Le président de l’AGNU à propos de l’UNRWA: « une bouée de sauvetage pour des millions de Palestiniens »

Le président de l’AGNU à propos de l’UNRWA: « une bouée de sauvetage pour des millions de Palestiniens »

NEW YORK (Nations-Unies) – Le président de l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU), Denis Francis, a déclaré, samedi, que le peuple palestinien a besoin de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) en tant qu’agence opérationnelle, la qualifiant de « bouée de sauvetage indispensable pour des millions de Palestiniens » au cours des 75 dernières années.

Dans une lettre envoyée au Commissaire général de l’UNRWA, Philippe Lazzarini, le président de l’AGNU a exprimé son mécontentement face à la détérioration continue de la situation humanitaire à Ghaza et aux défis qui menacent l’UNRWA. Il a exhorté les Etats membres à « fournir un soutien financier et politique durable à l’UNRWA alors qu’il s’efforce de faire face à la plus grande crise humanitaire depuis sa création ».

La lettre de M. Francis fait suite à une lettre qu’il avait reçue du Commissaire général de l’UNRWA dans laquelle il affirmait que l’agence était au « bord de l’effondrement », avec les appels répétés de l’entité sioniste à son démantèlement et au gel des financements par les donateurs à un moment où la bande de Ghaza connaît des besoins humanitaires sans précédent en raison de l’agression génocidaire sioniste en cours.

L’UNRWA a été créé par une décision de l’Assemblée générale des Nations unies en 1949 et a été autorisé à fournir assistance et protection aux réfugiés dans ses cinq zones d’opérations, à savoir la Jordanie, la Syrie, le Liban, la Cisjordanie et la bande de Ghaza, jusqu’à ce qu’une solution juste soit trouvée concernant la question palestinienne.

Le bilan de l’agression génocidaire sioniste, lancée le 7 octobre 2023 contre la bande de Ghaza, s’est alourdi samedi à 29.606 martyrs et 69.737 blessés, des femmes et des enfants pour la plupart, et provoqué des destructions massives.

APS

L’insécurité alimentaire dans le nord de Ghaza atteint un « niveau extrêmement critique »

L’insécurité alimentaire dans le nord de Ghaza atteint un « niveau extrêmement critique »

GHAZA – L’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) a averti mercredi que l’insécurité alimentaire dans le nord de la bande de Ghaza avait atteint un « niveau extrêmement critique » en raison des restrictions imposées à la livraison d’aide humanitaire.  

L’agence onusienne a indiqué dans un communiqué de presse que les autorités israéliennes avaient refusé l’accès à 51% des missions prévues par l’UNRWA et d’autres institutions humanitaires pour livrer de l’aide et procéder à des évaluations dans le nord de Ghaza cette année.

Le nombre de camions qui entrent dans la bande de Ghaza est largement inférieur à l’objectif des 500 par jour, et ils rencontrent de grandes difficultés à envoyer du matériel par les postes-frontières de Kerem Shalom et Rafah, a-t-elle expliqué.  

L’UNRWA a ajouté que les vies d’environ 400.000 personnes étaient menacées par la faim dans le nord de Ghaza. Par conséquent, l’agence a appelé les institutions internationales à augmenter leur aide, en particulier dans le nord de l’enclave palestinienne.

En outre, le service médiatique du gouvernement a exhorté mardi le Programme alimentaire mondial (PAM) à revenir sur sa décision de suspendre la livraison d’aide alimentaire dans le nord de la bande de Ghaza.

Dans un communiqué publié mardi sur le réseau social X (anciennement Twitter), le PAM a annoncé qu’il « met en pause la livraison d’une aide alimentaire vitale au nord de Ghaza jusqu’à ce que des conditions de sécurité soient réunies pour notre personnel et les personnes que nous tentons d’atteindre ».

APS

Agression contre Ghaza: l’Algérie regrette le nouvel échec du Conseil de sécurité

Agression contre Ghaza: l’Algérie regrette le nouvel échec du Conseil de sécurité

NEW YORK (Nations unies) – Le représentant permanent de l’Algérie auprès de l’Organisation des Nations unies (ONU), Amar Bendjama a exprimé son regret après un nouvel échec du Conseil de sécurité à s’élever à la hauteur des appels et aspirations des peuples, assurant que l’Algérie « ne s’arrêtera pas jusqu’à ce que le Conseil de sécurité assume pleinement ses responsabilités et appelle à un cessez-le-feu ».

Après l’utilisation par les Etats-Unis de leur veto face au projet de résolution présenté par l’Algérie au Conseil de sécurité,  lequel appelle à un cessez-le-feu à Ghaza et rejette tout déplacement forcé des Palestiniens, M. Benjama a exprimé sa profonde gratitude à tous les membres pour leur participation constructive, tout au long du processus de négociation, et présenté ses remerciements à tous les Etats qui ont voté en faveur du projet de résolution et ceux qui ne se sont pas opposés à l’adoption de ce projet qui appelle à un cessez-le-feu à Ghaza.

« Ce projet de résolution véhicule un message fort aux Palestiniens, à savoir que le monde ne peut rester silencieux face à leur détresse, mais malheureusement, le Conseil de sécurité a échoué encore une fois à s’élever à la hauteur des appels et aspirations des peuples », « un échec qui ne le dispense pas d’assumer ses responsabilités, ni la communauté internationale de ses obligations envers le peuple palestinien désarmé, ni même les autorités d’occupation du devoir de mise en œuvre des mesures conservatoires de la Cour internationale de justice (CIJ) », a-t-il précisé.

Il a affirmé dans ce contexte qu' »il est grand temps pour que l’agression cesse et que nous puissions faciliter l’acheminement des aides humanitaires vers toutes les régions de Ghaza ».

Précisant que « les deux résolutions 2712 et 2720 n’ont pas abouti aux résultats escomptés et que les aides ne couvrent pas le minimum des besoins des Palestiniens, M. Bendjama a souligné la nécessité de reconnaitre que seul un cessez-le-feu permettrait d’atteindre l’objectif escompté ».

La situation actuelle impose à tout un chacun, comme il avait affirmé le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, « d’œuvrer à porter haut les principes et les objectifs de l’ONU, d’assurer la protection nécessaire au peuple palestinien, et de mettre fin à l’injustice historique qu’il subit » , a ajouté M. Bendjama.

Il a rappelé que « les peuples de notre région considéraient et considèrenttoujours le Conseil de sécurité, comme étant le garant de la légalitéinternationale, mais malheureusement, il les a déçus encore une fois ».

Dans ce cadre, l’ambassadeur d’Algérie à l’ONU a adressé un message à la communauté internationale, l’appelant à la nécessité de « répondre aux demandes de cessation des massacres ciblant les Palestiniens, en exigeant un cessez-le-feu immédiat. Quiconque va à son encontre doit revoir ses politiques et ses calculs, car les résultats des mauvaises décisions d’aujourd’hui mèneront, demain, à la violence et à l’instabilité dans notre région et dans le monde ».

« Interrogez-vous sur le résultat de vos décisions et sur la façon dontl’histoire vous jugera », a-t-il martelé.

« Ce soir, nous enterrons nos martyrs en Palestine. Demain, l’Algérie reviendra au nom de la nation arabo-musulmane et des hommes libres de par le monde, et avec nous, les âmes des milliers d’innocents assassinés par l’occupant israélien dans l’impunité la plus totale, pour frapper aux portes du conseil et exiger l’arrêt du bain de sang en Palestine. Nous ne nous arrêterons pas tant que ce conseil n’aura pas assumé son entière responsabilité et appelé à un cessez-le-feu, car notre volonté est de fer et notre détermination est inépuisable ».

APS

Sommet de l’UA: Le Hamas salue la déclaration finale appelant à la fin de l’agression sioniste à Ghaza

Sommet de l’UA: Le Hamas salue la déclaration finale appelant à la fin de l’agression sioniste à Ghaza

GHAZA – Le mouvement de résistance palestinien, Hamas, a salué dimanche soir la déclaration finale du 37e sommet de l’Union africaine (UA), tenu samedi et dimanche à Addis-Abeba, qui appelle notamment à la fin de l’agression sioniste contre la bande de Ghaza, et au respect des décisions de la Cour internationale de Justice (CIJ) relatives à la situation dans l’enclave palestinienne.

Le mouvement Hamas a souligné dans un communiqué qu’il « espère traduire la déclaration finale, avec des mesures pratiques de la part de tous les pays africains amis, d’une manière qui contribue à mettre fin à l’agression et à la guerre de génocide contre le peuple palestinien dans la bande de Ghaza ».

Il a appelé aussi à « rompre tous les liens avec l’entité criminelle sioniste et à soutenir la lutte du peuple palestinien jusqu’à ce qu’il obtienne ses droits nationaux légitimes, notamment la création de l’Etat palestinien avec El-Qods pour capitale ».

La déclaration finale du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, dont les travaux ont pris fin dimanche soir dans la capitale éthiopienne, appelle l’occupant sioniste à « se conformer aux décisions de la CIJ pour prévenir le génocide à Ghaza », rappelle-t-on.

Le communiqué condamne « la guerre brutale et le recours excessif à la force contre 2,2 millions de civils non armés ». Et il appelle également l’entité sioniste à « répondre aux appels internationaux en faveur d’un cessez-le-feu permanent dans la bande de Ghaza », dénonçant « les punitions collectives contre les civils de Ghaza et les tentatives de les déplacer de force vers la péninsule du Sinaï ».

De plus, la déclaration finale dénonce « le soutien apporté par certains pays à l’occupation », et exige « la levée du siège injuste imposé à la bande de Ghaza ».

Par ailleurs, le texte appelle à « une enquête internationale indépendante sur les violations (sionistes) du droit international humanitaire à Ghaza, ainsi qu’à une enquête sur le ciblage des hôpitaux et des institutions médiatiques à Ghaza ».

La déclaration appelle aussi à une enquête internationale indépendante sur l’utilisation par l’entité sioniste d’armes interdites au niveau international dans son agression contre Ghaza.

APS

UA: L’Algérie plaide pour un projet de réforme « globale, équilibrée et intégrée » du Conseil de sécurité

UA: L’Algérie plaide pour un projet de réforme « globale, équilibrée et intégrée » du Conseil de sécurité

ADDIS-ABEBA – L’Algérie a réaffirmé, samedi à Addis-Abeba, son engagement à contribuer « en toute sincérité et loyauté » aux efforts collectifs visant à mobiliser davantage de soutien international à la position africaine commune pour la réforme du Conseil de sécurité, appelant à un projet de réforme « globale, équilibrée et intégrée » pour cet appareil onusien, qui va au-delà de l’élargissement de la qualité de membre.

Cet engagement a été réaffirmé par le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ahmed Attaf, dans son allocution lors de la réunion du Comité des Dix de l’Union africaine (UA) sur la réforme du Conseil de sécurité, qu’il a entamée en transmettant les salutations du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, aux participants et en présentant au nom du président de la République, toute la considération et la reconnaissance au président sierra-léonais, Julius Maada Bio « pour sa présidence distinguée des travaux de l’honorable Comité et pour ses efforts constants et sincères en vue de promouvoir la position africaine unifiée concernant la réforme du Conseil de sécurité onusien ».

A cette occasion, le ministre a adressé au nom du Président Abdelmadjid Tebboune, ses meilleurs vœux au président de la Guinée équatoriale, Obiang Nguema Mbasogo, pour la réussite des travaux du 6e Sommet des Etats membres du Comité des Dix, tenus en novembre dernier en Guinée équatoriale.

Lors de la réunion organisée en marge de la 37e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA à laquelle a pris part M. Attaf en qualité de représentant du président de la République, l’Algérie a réaffirmé son soutien aux conclusions du sommet d’Oyala et sa disposition à contribuer « avec sincérité et loyauté aux efforts collectifs visant à mobiliser davantage de soutien international à la position africaine commune et à œuvrer en étroite coordination avec nos frères pour réaliser une avancée tangible dans le cadre du processus de négociation sous l’égide de notre organisation onusienne ».

Ainsi, le ministre a affirmé que l’Algérie « tend à œuvrer de concert avec la République de Sierra Leone, pays frère, au niveau du Conseil de sécurité, pour tenir une réunion ministérielle de haut niveau entre le groupe des dix et les cinq Etats membres permanents, et ce en marge de la 79e session de l’Assemblée générale de l’ONU ».

L’Algérie, ajoute le ministre, accueillera la 12e réunion ministérielle du Comité des dix en juin prochain à Alger, « une occasion renouvelée pour évaluer le processus de négociation et d’adapter la stratégie de notre action aux développements qui pourraient intervenir dans le contexte d’un regain d’intérêt international pour la question de la réforme du Conseil de sécurité ».

Dans cette optique, et avec l’intensification des efforts pour promouvoir la position africaine commune et mobiliser davantage de soutien à cette dernière, l’Algérie appelle, poursuit le ministre des Affaires étrangères, ses frères du Comité des dix à focaliser les efforts collectifs dans les prochaines étapes, sur trois priorités, la première étant « la nécessité de faire face aux différentes tentatives visant à saper le processus de réforme, d’affaiblir ou de disperser les positions, notamment la position africaine commune, unique dans ses buts et objectifs et par son authenticité et son engagement pour réparer l’injustice historique à l’encontre de notre continent africain ».

La deuxième priorité est d' »appeler à la cristallisation d’un projet de réforme globale, équilibré et intégré qui va au-delà du cadre d’élargissement de la qualité de membre et doit englober l’ensemble des questions thématiques relatives aux méthodes de travail du Conseil et la manière de traiter les différentes questions soulevées et inscrits dans son agenda », a ajouté M. Attaf.

En troisième et dernière priorité, il est « impératif de se conformer au mandat approuvé par l’Assemblée générale (AG) de l’ONU, de s’inspirer des négociations gouvernementales tenues dans cet hémicycle en tant que cadre rassembleur et consensuel pour la prise en charge du dossier de réforme du Conseil de sécurité, et de rejeter toute tentative de déprécier ce cadre ou de le marginaliser pour le compte d’initiatives individuelles qui rendraient impossible la réalisation d’un consensus entre les Etats membres ».

« Ce sont ces défis mêmes auxquels nous devons nous préparer collectivement et en un seul rang en adhérant à ce dont nous avons convenu à travers ‘la Déclaration de Syrte’ et ‘le Consensus d’Ezulwini’ », a conclu le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger.

APS

Inquiétudes et condamnations internationales face à une éventuelle agression sioniste contre Rafah

Inquiétudes et condamnations internationales face à une éventuelle agression sioniste contre Rafah

ALGER – Les inquiétudes et les condamnations internationales grandissaient davantage mardi concernant une éventuelle opération militaire sioniste contre Rafah, dernier refuge des Palestiniens fuyant le génocide, alors que l’entité sioniste continue d’ignorer les efforts visant à mettre fin à son agression dont les répercussions seront « catastrophiques ».

Le Directeur du bureau du Mouvement de la résistance islamique palestinienne « Hamas » en Algérie, Youssef Hamdane a affirmé que l’offensive contre Rafah était une fuite en avant par rapport aux démarches visant à parvenir à un accord de cessez-le-feu à Ghaza et une tentative d’élargir le cercle de l’agression sioniste au delà de la bande de Ghaza.

Pretoria a annoncé, de son côté, avoir déposé un nouveau recours auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ) à la Haye afin qu’elle examine en urgence l’annonce par l’entité sioniste d’une prochaine opération militaire sur Rafah et s’oppose si nécessaire à « une nouvelle violation des droits ».

Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, s’est dit « profondément préoccupé par les informations concernant les bombardements et une éventuelle attaque terrestre des forces d’occupation sur Rafah », s’engageant à « poursuivre toute partie qui viole les lois internationales ».

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Volker Türk, a déclaré que l’éventualité d’une véritable incursion militaire à Rafah était « terrifiante », soulignant que « le monde ne doit pas permettre que cela se produise », tout en réclamant un « cessez-le-feu immédiat ».

L’ONU ne s’associera pas à « un déplacement forcé de population » à Rafah, a prévenu, pour sa part, le porte-parole du secrétaire général, répétant qu’il n’y avait « aucun lieu sûr » dans la bande de Ghaza où déplacer cette population.

La Chine a appelé l’entité sioniste à « mettre fin à son opération militaire au plus vite afin d’empêcher une catastrophe humanitaire plus grave encore dans la région de Rafah », alors que le président cubain, Miguel Diaz-Canel, a déclaré que l’entité sioniste « a commis un génocide et a brutalement attaqué l’endroit où plus d’un million de Palestiniens se sont réfugiés ».

Le chef de la diplomatie norvégienne, Espen Barth Eide, a déclaré qu' »une opération terrestre aggraverait une situation déjà catastrophique et rendrait le soutien humanitaire pratiquement impossible ». « Nous avons besoin d’un cessez-le-feu durable maintenant », a-t-il dit.

Le porte-parole de l’Office de secours et de travaux des Nations-Unies pour les réfugiés (UNRWA), Tamara Al-Rifa’i, a affirmé aussi qu’il n’y a désormais plus d’endroits sûrs pour la population de Rafah, avertissant que « toute opération contre cette région sera synonyme d’une nouvelle boucherie ».

La directrice générale de l’ONG Médecins sans frontières (MSF), Meinie Nicolai, a indiqué que l’opération militaire terrestre annoncée (par l’entité sioniste) contre Rafah serait « catastrophique et ne doit pas avoir lieu ».

La population de Ghaza souffre d’un niveau « sans précédent » de conditions proches de la famine en raison de l’agression sioniste contre l’enclave, a indiqué pour sa part le Programme alimentaire mondial (PAM). « On assiste à des niveaux sans précédent d’insécurité alimentaire aiguë, de faim et de conditions proches de la famine à Ghaza », a déclaré la directrice générale adjointe de la FAO, Beth Bechdol.

 

L’entité sioniste veut remodeler l’équilibre démographique en sa faveur

 

Le Premier ministre palestinien, Muhammad Shtayyeh, a indiqué que l’entité sioniste « cherche d’abord à remodeler l’équilibre démographique à son avantage, après qu’il ait évolué en faveur de la Palestine, pour la première fois depuis 1948 ».

De même, le ministère palestinien des Affaires étrangères a déclaré que les crimes sionistes sont le résultat de « la persistance » de l’entité sioniste à « cibler des civils et à transférer la guerre à Rafah, pour les pousser à émigrer et à se déplacer sous les bombardements ».

La diplomatie palestinienne a souligné que « ces massacres et le grand nombre de martyrs et de victimes parmi les civils sont une preuve supplémentaire de la véracité des avertissements internationaux et des craintes quant aux conséquences catastrophiques de l’expansion et de l’approfondissement de la guerre d’occupation à Rafah ».

Dans ce contexte, l’Etat de Palestine a souligné que « les pays doivent intervenir d’urgence pour mettre fin à l’effusion de sang et respecter leurs obligations internationales, y compris les Conventions de Genève, et conformément aux mesures de précaution ordonnées par la Cour internationale de Justice (CIJ), notamment en imposant des sanctions » à l’occupant sioniste.

L’Etat de Palestine a souligné que la bande de Ghaza est aujourd’hui devenue un « abattoir » en raison des massacres généralisés et systématiques, et du déplacement forcé de plus d’un million et demi de Palestiniens..

APS