Le Président Tebboune s’entretient avec le Roi Abdallah II de Jordanie

Le Président Tebboune s’entretient avec le Roi Abdallah II de Jordanie

ALGER- Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune s’est entretenu, en tête-à-tête, dimanche à Alger, avec le roi Abdallah II bin Hussein, souverain du Royaume hachémite de Jordanie qui effectue une visite d’Etat en Algérie.

Auparavant, le Président Tebboune avait réservé un accueil officiel au Roi Abdallah II au siège de la Présidence de la République.

Le Roi Abdallah II a passé en revue un détachement de la Garde républicaine qui lui a rendu les honneurs.

Le souverain du Royaume hachémite de Jordanie a entamé samedi une visite d’Etat de deux jours en Algérie sur invitation du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.

APS

ROME-MED : Arkab souligne les défis de la sécurité énergétique en Méditerranée

ROME-MED : Arkab souligne les défis de la sécurité énergétique en Méditerranée

ROME – Le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab, a souligné lors de sa participation, à Rome, à la 8ème édition du Forum de haut niveau pour le dialogue en Méditerranée (ROME-MED), les défis de la sécurité énergétique en Méditerranée.

Le bassin méditerranéen « compte de nombreuses et multiples opportunités de coopération et de partenariat dans les divers aspects liés à l’énergie et la sécurité énergétique », a indiqué le ministre dans son intervention lors d’un panel intitulé « Vers un paradigme élargi de la sécurité énergétique », organisé dans le cadre de la 8ème édition du Forum ROME-MED.

Il a souligné, dans ce sens, que « le rapprochement et la coopération dans cette région devront être inclusifs et traiter de tous les aspects et volets liés à l’énergie (Interconnexions électriques transfrontalières, hydrogène, énergies nouvelles) et ne pas se limiter aux hydrocarbures ».

Pour le ministre, ces efforts « doivent être accompagnés de l’appui des pays développés de la rive nord, à travers la mobilisation des moyens de mise en œuvre, à savoir des financements pérennes et prévisibles, un réel transfert de technologies, un renforcement de capacités et une assistance technique effective ».

A cet effet, M. Arkab estime que le partenariat énergétique « peut jouer un grand rôle dans la mise en place d’un espace de paix et de prospérité commun en méditerranée, fondé sur la sécurité des approvisionnements et des débouchés, tout en préservant les intérêts de l’ensemble des parties ».

La sécurité énergétique « doit être fondée sur le principe de durabilité et de la sécurité pour tous : celle de l’offre et celle de la demande, en assurant un approvisionnement sûr, fiable et régulier des marchés sur le long terme, de même que faciliter et sécuriser les investissements et les débouchés, permettant ainsi, d’asseoir les bases de la stabilité et de la prospérité mutuelle et partagée au sein de la région », a-t-il argué.

En outre, M. Arkab a noté que « pour, l’Algérie, le partenariat est un choix stratégique, qui s’inscrit dans une démarche qui a permis à notre pays de s’imposer en tant que fournisseur énergétique historique, sûr et fiable », et qui « œuvre pour maintenir ce statut sur la scène énergétique internationale ».

Dans cette perspective, a-t-il poursuivi, « nous avons un programme d’investissement très ambitieux dans le domaine des hydrocarbures estimé à plus de 40 milliards de dollars », précisant que « ceci nous permettra de maintenir un niveau de production de 110 milliards de m3/an de gaz naturel, dont plus de 50% sont destinés à l’exportation ».

Et d’ajouter: « nous sommes aussi attentifs aux besoins de nos clients, et disposés à relancer et à réactualiser les études du gazoduc GALSI, reliant l’Algérie à la Sardaigne », précisant que la réalisation de ce second gazoduc « permettra à l’Italie de renforcer son rôle de hub gazier européen ».

Le ministre a également mis en exergue les efforts en vue de « renforcer les échanges interafricains », citant dans ce cadre, des études en cours d’élaboration pour la réalisation du Gazoduc Trans Sahara Gaz pipeline d’une capacité de 25 milliards de m3 an.

« C’est un projet important et un élément fédérateur qui constitue un important jalon de coopération et de développement socio-économique pour les pays du Sahel et pour l’Afrique, mais aussi pour renforcer la sécurité énergétique régionale et européenne », a-t-il insisté.

En matière de production d’électricité, M. Arkab a indiqué que l’Algérie dispose d’une capacité de production de plus de 24.000 MW, pour un besoin moyen de 14.000 MW, ce qui lui permet de mettre quotidiennement sur le marché régional une capacité excédentaire de 10.000 MW, ajoutant que ces capacité sont appelées à croitre avec la concrétisation de l’ambitieux programme de développement des énergies renouvelables.

Dans cette perspective, « nous comptons développer de vastes infrastructures de transport électrique et un réseau interconnecté, reliant l’Algérie à la rive nord de la méditerranée », a-t-il dit.

M. Arkab a également évoqué la stratégie de l’Algérie en matière d’énergies renouvelables, notamment le développement de l’hydrogène, inscrite parmi les objectifs prioritaires du gouvernement.

APS

Ouverture de la 1ère édition du Salon national de l’industrie et de l’innovation alimentaire

Ouverture de la 1ère édition du Salon national de l’industrie et de l’innovation alimentaire

CONSTANTINE – La première édition du Salon national de l’industrie et de l’innovation alimentaire (SIIA Algérie) s’est ouverte samedi à la maison de la culture Malek-Haddad de Constantine avec la participation de 30 entreprises publiques et privées du domaine des industries alimentaires et de transformation, des services logistiques et des importateurs.

Le Salon auquel participent également des entreprises de transport et de distribution et des fabricants d’équipements divers réserve des stands aux divers produits agroalimentaires, aux procédés de conservation des fruits et légumes, au matériel de conditionnement et d’emballage.

En marge de l’ouverture de la manifestation, la commissaire du Salon Meriem Serarma, a souligné à l’APS que le Salon constitue « une opportunité aux opérateurs économiques pour présenter et promouvoir leurs produits et les plus récentes innovations de l’industrie alimentaire qui traduisent la forte dynamique des industries alimentaires, d’emballage et de conditionnement dans l’économie algérienne ».

Elle a également relevé que le Salon offre aussi « un espace d’échanges des expériences et de conclusion d’affaires entre opérateurs économiques ainsi que de promotion de leurs images sur le marché local et international ».

Le Salon qui se poursuivra au 6 décembre permettra également de sensibiliser les différents opérateurs aux facilités et mécanismes mis en place par les pouvoirs publics  pour consolider les opérations d’exportation dont le nouveau code de l’investissement, a ajouté Meriem Serarma.

L’occasion a donné lieu à la tenue de rencontres professionnelles entre opérateurs avec des conférences débats sur divers thèmes liés aux mécanismes de relance économique, au développement de la production de la filière agroalimentaire dans le respect des normes de qualité internationales et l’introduction des produits algériens vers les marchés extérieurs.

Pour sa part, Lokman Hadj, propriétaire d’une entreprise de fabrication de confiture naturel, installée à Constantine, a souligné que la manifestation est une occasion pour mettre en valeur la qualité des produits algériens particulièrement certaines confitures haut de gamme demandées sur le marché.

Il a également noté que la manifestation permet de prospecter les opportunités de développement de la distribution et d’échanges d’expériences avec les autres opérateurs et les porteurs de projets de startups.

Awatif Azioune, cadre commercial d’une entreprise de production de pâtes alimentaires traditionnelles, a affirmé que la participation de son entreprise a pour objectif de cibler de nouveaux opérateurs et de rechercher des opportunités d’extension.

APS

Le Président Tebboune décerne au Roi Abdallah II de Jordanie la médaille du mérite national de l’ordre « El Athir »

Le Président Tebboune décerne au Roi Abdallah II de Jordanie la médaille du mérite national de l’ordre « El Athir »

ALGER- Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a décerné, samedi, la médaille du mérite de la République Algérienne Démocratique et Populaire de l’ordre « El Athir »  au Roi Abdallah II bin Hussein, souverain du Royaume hachémite de Jordanie, indique un communiqué de la Présidence de la République.

Sa Majesté le Roi Abdallah II bin Hussein a décoré, de son côté, le Président Tebboune de l’ordre suprême de la Renaissance, la plus haute distinction royale civile jordanienne décernée aux présidents, précise la même source.

Le Souverain jordanien a entamé samedi une visite d’Etat de deux jours en Algérie sur invitation du Président Tebboune.

APS

Algérie-Jordanie : volonté commune de hisser les relations bilatérales à des niveaux supérieurs

Algérie-Jordanie : volonté commune de hisser les relations bilatérales à des niveaux supérieurs

ALGER- La visite d’Etat qu’a entamée samedi en Algérie le Roi de Jordanie, Abdallah II bin Hussein, à l’invitation du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, est l’occasion de concrétiser la volonté commune des deux pays de hisser les relations bilatérales à des niveaux supérieurs sur la base d’une solide coopération.

La relance des mécanismes de coopération et la préparation de la tenue de la 9e session de la commission mixte entre les deux pays étaient les principaux thèmes abordés lors des entretiens, tenus en octobre dernier, entre le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à  l’étranger, Ramtane Lamamra, et le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et des Expatriés du Royaume de Jordanie, Ayman Safadi, après une longue absence due aux mesures liées à la pandémie de Covid-19.

« Plusieurs accords entre les deux pays doivent être relancés et mis en œuvre sur le terrain », avait alors déclaré M. Lamamra.

De son côté, M. Safadi avait souligné la volonté de la Jordanie de « développer les relations bilatérales au mieux des intérêts des deux pays frères », faisant état de « larges perspectives de coopération dans divers domaines », notamment l’économie, le commerce, l’investissement, le tourisme et l’enseignement.

Les entretiens entre les deux ministres avaient également permis de convenir de la mise en place d’un groupe de travail relevant des ministères des Affaires étrangères des deux pays pour préparer le terrain à une plus large adhésion incluant toutes les parties concernées par la coopération bilatérale dans tous les domaines.

L’installation, en mars dernier, du groupe parlementaire de fraternité et d’amitié Algérie-Jordanie a constitué un acquis supplémentaire pour les relations de fraternité séculaires et profondes qui remontent au soutien apporté par le Royaume de Jordanie à l’Algérie lors de la Guerre de libération.

Les deux pays entendent poursuivre leur coordination et leur concertation autour des questions arabes et régionales d’intérêt commun au regard de leur communauté de destin, d’autant qu’ils sont tous deux membres du Groupe de contact arabe sur la crise en Ukraine.

La Jordanie est le sixième partenaire de l’Algérie au plan arabe, avec un volume global des échanges commerciaux de 219,24 millions de dollars 2021, dont 101,31 millions de dollars d’exportations algériennes et 117,93 millions de dollars d’importations.

Les deux pays examinent les voies et moyens d’asseoir un véritable partenariat durable dans divers domaines, en vue de faire face aux futurs défis économiques.

Le forum d’affaires algéro-jordanien s’était tenu, au mois de juin passé, en présence d’opérateurs économiques, dans l’objectif d’asseoir de nouveaux partenariat, d’ouvrir de larges perspectives pour davantage de coopération et de lancer des projets communs d’intérêt commun, à même de répondre aux aspirations des opérateurs économiques de part et d’autre.

Lors de ce forum d’affaires, l’accent a été mis sur l’importance d’exploiter les opportunités et les privilèges qu’offre le climat des affaires en Algérie, en vue de concrétiser un partenariat effectif durable.

 

En vue de mettre en place une nouvelle vision des relations économiques entre les opérateurs des deux pays, la Confédération algérienne du patronat (CAP) avait signé, durant l’été passé, un mémorandum de coopération avec l’Association des hommes d’affaires jordaniens (Jordanian Businessmen Association), dans le but de renforcer la coopération et échanger les expertises entre les deux organisations.

A rappeler que la dernière session de la Commission mixte algéro-jordanienne, tenue en 2018, a été sanctionnée par une feuille de route et un calendrier de coopération bilatérale, prévoyant des programmes de rencontres et de visites, dans le but d’explorer des voies et moyens de la coopération dans plusieurs domaines, dont le commerce, l’industrie, l’énergie, l’enseignement supérieur, la santé, les transports et autres domaines.

Au terme de cette session, 7 accords de coopération dans les domaines du commerce, des travaux publics, des transports, de l’industrie et des mines, de la jeunesses et des sports et de la culture, avaient été signés.

aps

CAAR : vers le lancement de nouvelles prestations contre les risques cybernétiques

CAAR : vers le lancement de nouvelles prestations contre les risques cybernétiques

BLIDA – La Compagnie algérienne d’assurance et de réassurance (CAAR) s’attelle, actuellement, au lancement de nouvelles prestations en matière de lutte contre les risques cybernétiques, suite au constat de l’orientation de la majorité des entreprises économiques pour l’usage des nouvelles technologies de l’information, a révélé, mercredi à Blida, le responsable de cet établissement public.

Dans une déclaration en marge d’une journée d’étude, abritée par le Club militaire de l’Armée nationale populaire (ANP), la P-dg de la CAAR, Hadj Mohamed Seba a annoncé des « préparatifs en cours en vue du lancement de nouvelles prestations pour satisfaire les besoins du secteur économique, concernant notamment la protection des entreprises économiques industrielles et des services, contre les risques cybernétiques ».

« Vu l’orientation de la majorité des entreprises pour l’usage des nouvelles technologies et l’adoption de plateformes numériques dans la gestion de leurs activités, la CAAR a décidé de développer de nouveaux produits d’assurance pour garantir leur protection contre les différents risques qui les menacent », a ajouté le même responsable, observant que « l’assurance de ce type de risques nécessite des engagements financiers importants ».

Il a aussi signalé le lancement attendu d’autres produits d’assurance ciblant les professionnels du secteur agricole, après avoir assuré la couverture de différents autres risques, tels que l’assurance automobile, des catastrophes naturelles et des risques d’ingénierie dans le bâtiment.

« La Compagnie algérienne d’assurance et de réassurance détient la plus grande part du marché national de l’assurance en matière d’assurance contre les risques menaçant les entreprises, soit un taux de 15% pour l’assurance des risques industriels et 32% pour l’assurance transport », a fait savoir M. Hadj Mohamed Seba.

Il a expliqué le choix des entreprises économiques pour la CAAR par « sa longue expérience acquise dans ce domaine et la disponibilité en son sein de cadres spécialisés, d’une part, et d’autre part la qualité des prestations qu’elle fournit à ses clients, notamment concernant le respect des périodes d’indemnisation et l’accompagnement assuré dans la gestion des risques », a-t-il souligné.

Selon le même responsable, la CAAR s’attend à réaliser « un taux de croissance important au cours de l’année en cours, similaire à celui de 2021, durant laquelle elle a atteint un taux de croissance de plus de 9%, soit le double du taux de croissance du marché national de l’assurance, à la même période ». La compagnie a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 16 milliards de DA, en 2021, a-t-il précisé.

Toujours au titre des efforts d’amélioration des services de la CAAR, M. Seba a fait, par ailleurs, cas de la dotation de toutes les agences de la compagnie de plateformes numériques pour la gestion des dossiers d’assurance automobile. Un fait qui a contribué au développement des services assurés aux clients, notamment concernant la réduction du délai de traitement des recours.

A noter que la CAAR dispose d’un réseau de distribution couvrant toutes les wilayas du pays, représenté par 93 agences directes, 63 indirectes, 40 intermédiaires et 140 points de vente dans le cadre de la bancassurance.

APS