Véhicules dont l’année de mise en circulation est inconnue: appel à régulariser la situation

Véhicules dont l’année de mise en circulation est inconnue: appel à régulariser la situation

ALGER – Le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire a appelé dimanche les propriétaires des véhicules dont l’année de mise en circulation est inconnue à se rapprocher des services compétents pour prendre les mesures nécessaires pour le changement de l’immatriculation par l’année de leur première mise en circulation, indique un communiqué du ministère.

« Tous les citoyens propriétaires de véhicules dont l’année de mise en circulation est inconnue, portant les diagrammes +22+ ou +33+ sont appelés à se rapprocher des services compétents et à prendre les mesures nécessaires pour remplacer les plaques d’immatriculation par de nouvelles qui incluent l’année de leur première mise en circulation », ajoute le ministère.

Ainsi, les propriétaires de cette catégorie de véhicules sont tenus de se rapprocher des services des mines territorialement compétents pour soumettre leurs véhicules au contrôle de conformité afin de déterminer l’année de leur première mise en circulation, et partant déposer un procès de contrôle de conformité délivré au propriétaire du véhicule par le service d’immatriculation spécialisé pour élaborer une plaque d’immatriculation portant l’année de première mise en circulation du véhicule », précise la même source.

Il est prévu au titre de ces nouvelles mesures, « le changement des cartes et plaques d’immatriculation des véhicules portant le diagramme 22 et 33 par d’autres contenant l’année de première mise en service, avant le 31 décembre 2023, pour éviter les sanctions prévues dans la législation et la réglementation en vigueur dans ce domaine relative à l’organisation, la sécurité routière, conclut le document.

aps

La nouvelle loi sur l’investissement, véritable acquis pour un développement intégré et durable

La nouvelle loi sur l’investissement, véritable acquis pour un développement intégré et durable

BECHAR – La nouvelle loi sur l’investissement constitue un « véritable acquis » pour un développement intégré et durable, ont affirmé, samedi à Bechar, des intervenants à une journée d’information, organisée à l’initiative du Forum des investisseurs algériens (FDIA).

Les dispositions de cette loi, en plus qu’elles traduisent une « véritable volonté » pour la mise en place d’un climat d’affaires incitant les porteurs de projets nationaux et étrangers, viennent aussi pour « concrétiser un développement intégré et durable dans les wilayas du sud notamment », ont-ils souligné.

Le président du FDIA, Mohamed Nadir Hazaimia, a, à cette occasion, indiqué que cette nouvelle loi sur l’investissement a donné lieu à la promulgation d’un cadre juridique permettant aux investisseurs nationaux et étrangers de bénéficier de garanties pour leurs investissements dans le Sud du pays, ce qui va se traduire « certainement par une dynamique de développement socio-économique dans cette région ».

Et d’ajouter : « la nouvelle loi sur l’investissement découle d’une volonté sincère du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, pour asseoir un développement local et national à travers l’entrepreneuriat et l’investissement, créateurs de richesses et d’emplois, et susceptibles de promouvoir les différentes potentialités agricoles, touristiques, minières et industrielles dans le sud du pays ».

De son côté, Youcef Ghazi, président du conseil des affaires algéro-mauritanien, a indiqué que la nouvelle loi encourageait l’investissement dans le sud du pays. « Nous incitons et encourageons les opérateurs tant publics que privés à investir dans le Sud, qui constitue aussi une porte d’entrée vers les pays du sahel et ce, à travers les postes frontaliers de Bordj-Badji Mokhtar et Timiaouine pour le Mali et celui d’Ain-Guezzam pour le Niger et de la Mauritanie à partir de celui de Tindouf », a-t-il poursuivi.

Au cours de cette rencontre, M Ghazi a fait savoir que les échanges commerciaux entre l’Algérie et la Mauritanie à partir du poste frontalier « Mustapha Ben Boulaid » de Tindouf ont permis la réalisation d’exportations de produits algériens vers ce pays, d’une valeur de 50 millions de DA en 2019 et d’un (1) milliard de DA en 2020. « Ceci démontre la qualité des produits nationaux et l’intérêt pour les investisseurs nationaux à conquérir les marches des pays du Sahel et, au delà, les autres pays plus vers le sud du Continent ».

Intervenant à cette occasion, le chef de l’exécutif local, Mohamed Saïd Ben Kamou, a affirmé que la wilaya était disposée à réunir toutes les conditions nécessaires pour l’encouragement et la promotion des investissements dans la région.

Pour le responsable régional du Sud-ouest du FDIA, Houari Boumediene Bih, le FDIA se veut être une locomotive des investissements nationaux et étrangers dans le sud du pays, qui recèle d’importantes ressources agricoles, touristiques, minières et industrielles, qui doivent être exploitées de la meilleure manière pour opérer un véritable décollage du développement socio-économique dans cette région du pays.

Placée sous le slogan « Le Sud, une station d’investissement vers l’Afrique », la rencontre s’est déroulée en présence d’investisseurs, de représentants d’organismes nationaux et locaux ainsi que des présidents des onze Assemblées populaires communales (APC) de Bechar.

APS

Réunion de coordination sur les projets relatifs au complexe de phosphate et la mine de Ghara Djebilet

Réunion de coordination sur les projets relatifs au complexe de phosphate et la mine de Ghara Djebilet

ALGER – Le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arakb, a co-présidé samedi à Alger avec le ministre des Travaux publics, de l’Hydraulique et des Infrastructures, Lakhder Rakhroukh, une réunion de coordination entre les deux secteurs concernant des projets d’infrastructures relatifs aux projets de phosphate intégré de Blad El Hadba à Tébessa et de fer de Ghara Djebilet (Tindouf).

Lors de cette rencontre, un exposé a été présenté sur le projet de phosphate intégré, premier du genre en Algérie en matière d’exploitation minière et de production d’engrais, lequel assurera le développement et l’exploitation de la mine de Blad Al Hadba dans la région de Djebel Onk à Tébessa ainsi que la transformation chimique du phosphate à Oued Keberit à Souk Ahras outre les infrastructures minières spécialisées sises à l’aéroport de Annaba.

Les discussions ont porté sur le transport par voie ferroviaire, son habilitation et son développement, en sus de l’alimentation en eau et autres.

Aussi, un autre exposé a été présenté sur les projets d’infrastructures relatifs à l’exploitation de la mine de Ghara Djebilet à Tindouf, notamment en ce qui concerne la base industrielle à créer dans la wilaya de Béchar, qui assurera l’opération de traitement et de transformation de fer brut extrait de Ghara Djebilet à des matières semi-finies, ainsi que les moyens de leur transport à travers la réalisation d’un projet d’extension de la ligne ferroviaire liant la mine de Ghara Djebilet (Tindouf) à Béchar.

Selon le communiqué, l’accent a été également mis sur les différentes étapes d’investissement par lesquelles devra  passer ce projet stratégique ainsi que ses exigences en termes d’infrastructures et d’alimentation en eau.

APS

Hydrocarbures: derniers essais avant la mise en service d’un important centre de traitement à Hassi Messaoud

Hydrocarbures: derniers essais avant la mise en service d’un important centre de traitement à Hassi Messaoud

HASSI MESSAOUD – Le groupe Sonatrach effectue les derniers essais avant la mise en service de son nouveau centre de traitement d’hydrocarbures à Hassi Messaoud (wilaya d’Ouargla), a annoncé mercredi son PDG, Toufik Hakkar.

Cet important centre devra produire 60.000 barils de brut/jour et près de 2 millions de m3 de gaz naturel, provenant des champs situés de la région Sud de Hassi Messaoud, notamment les champs de Hassi Tarfa, Hassi Dzabat et Hassi Guettar, a précisé M. Hakkar dans une déclaration à la presse lors d’une visite d’inspection de ce projet.

« Nous sommes aux derniers essais avant le début de la production », a déclaré le PDG, soulignant l’importance de cette unité « stratégique » pour l’augmentation des capacités de production de la compagnie nationale.

Ce projet, dont le coût est estimé à plus d’un milliard de dollar, bénéficie de la récupération des gaz torchés qui sont envoyés vers les champs de Hassi Messaoud pour séparer les condensats, le GPL et le gaz naturel, selon M. Hakkar.

« Sonatrach investit des sommes importantes pour la récupération des gaz torchés et pour leur valorisation commerciale, tout en préservant l’environnement », a-t-il affirmé.

Lors de cette visite, le PDG de Sonatrach a également inspecté le projet de réalisation d’un quatrième train de GPL situé au niveau du complexe industriel Naili Abdelhalim (ZCINA), près de Hassi Messaoud, d’une capacité de production de 1.200 tonnes/jour de GPL.

La réalisation de ce nouveau train de production destiné au traitement du gaz saturé pour produire du GPL et du condensant notamment, a coûté près de 200 millions de dollars, selon M. Hakkar.

Ce site réalisé en partenariat avec l’entreprise italienne Tecnimont est doté d’une capacité de 8 millions m3/jour à partir du gaz associé provenant des usines existantes situées à proximité de l’installation de ZCINA.

« Le gaz non saturé, issu du traitement au niveau de ce train, est ensuite redirigé vers les champs de Hassi Messaoud puis injecté pour hisser l’efficacité de récupération de pétrole », a expliqué le PDG de Sonatrach, jugeant les premiers essais réalisés au niveau de cette structure « très encourageants ».

Présent lors de la visite de ce nouveau train GPL, le PDG de Tecnimont, Alessandro Berlini, s’est dit « fier » du résultat d’une coopération « très fructueuse » entre Tecnimont et Sonatrach, « Nos équipes ont collaboré tout au long de la réalisation de cette infrastructure de manière efficace, malgré une période très difficile pendant la pandémie de Covid-19 », a-t-il souligné, formulant l’espoir de voir ce projet constituer « le début d’une grande coopération » avec la compagnie algérienne.

APS

Gouvernement: présentation d’un état des lieux sur la situation de l’économie de la connaissance, des start-up et des micro-entreprises

Gouvernement: présentation d’un état des lieux sur la situation de l’économie de la connaissance, des start-up et des micro-entreprises

ALGER – Une communication relative à la situation de l’économie de la connaissance, des start-up et des micro-entreprises, a été présenté mercredi, lors de la réunion hebdomadaire du gouvernement, tenue sous la présidence du Premier ministre, M. Aïmene Benabderrahmane.

Selon un communiqué des services du Premier ministre, il a été présenté lors de cette réunion, un état des lieux des avancées réalisées par le secteur ainsi que le bilan des mesures et dispositions réglementaires, institutionnelles et financières mises en oeuvre dans le cadre du Plan d’action du gouvernement pour la mise en oeuvre du programme du président de la République.

Il a été question de rappeler notamment la promulgation de la loi portant statut de l’auto-entrepreneur et l’introduction de la société par actions simplifiée, la mise en place du comité national de labellisation, du fonds algérien des start-up, de l’accélérateur de start-up « Algeria Venture » ou encore de la plateforme « startup.dz ».

Il s’agit aussi du financement et de l’accompagnement des start-up, du lancement d’un programme de soutien et de promotion des incubateurs, ainsi que la réalisation d’un centre de prototypage ou encore la création de structures d’accueil et d’accompagnement au niveau des universités à travers le renforcement de la collaboration avec le secteur de l’enseignement supérieur, ajoute le communiqué.

APS

Rezig et Zeghdar appellent à redoubler d’efforts pour relever le taux d’intégration dans les entreprises de production

Rezig et Zeghdar appellent à redoubler d’efforts pour relever le taux d’intégration dans les entreprises de production

BORDJ BOU ARRERIDJ – Les ministres du Commerce et de la Promotion des exportations et de l’Industrie, respectivement Kamel Rezig et Ahmed Zeghdar ont appelé mardi depuis la wilaya de Bordj Bou Arréridj à augmenter le taux d’intégration dans les entreprises de production en vue d’entrer dans le monde de l’exportation.

Dans une déclaration à la presse, en marge des « portes ouvertes sur l’exportation des produits électroménagers et les équipements électroniques » au siège de la wilaya sous le slogan « réalités et perspectives », le ministre du Commerce et de la Promotion des exportations  a précisé que « l’Etat accompagnera les entreprises économiques spécialisées dans les équipements électroménagers et électroniques dans l’opération d’exportation, à condition d’élever le taux d’intégration devant dépasser les 40% ».

M.Rezig a ajouté que « le programme de son département ministériel, lancé à Alger, pour l’appui à la production nationale ayant les capacités d’exporter comme les filières de l’huile et des dattes, sera clôturé à la wilaya de Bordj Bou Arréridj » à travers les « portes ouvertes » sur les produits électroniques et électroménagers qui sont de bonne qualité et compétitifs sur les marchés européens et africains.

« Nous visons également l’augmentation du volume des exportations hors hydrocarbures jusqu’à ce que la valeur des exportations pour l’année 2023 atteigne les 250 millions de dollars », a affirmé le ministre.

Pour sa part, le ministre de l’Industrie a indiqué que les produits algériens « sont de qualité et sont comparables aux produits importés. Le taux d’intégration de certains produits électroniques oscille entre 80% et 90% », ajoutant qu’il s’agit « d’expériences encourageantes et nous espérons que la production dans d’autres filières comme le textile, le cuir, l’acier et l’électricité sera de même ».

M.Zeghdar a indiqué, de son côté, que son département ministériel œuvre pour « l’actualisation d’un décret afin de préparer un réseau d’intégration idoine à travers la détermination du taux d’intégration minimal des produits des opérateurs économiques en vue de bénéficier des incitations et avantages fiscaux, ce qui va permettre de mettre le produit avec moins de coût et un prix convenable concurrençant les produits importés ».

S’agissant de l’équipement de détection des fuites de gaz devant être fabriqué par une société privée spécialisée dans l’industrie des équipements électroniques dans la wilaya, le ministre de l’Industrie a indiqué que « le produit sera présenté aux instances spécialisées et s’il décrochera la conformité, l’importation de ce produit sera suspendue à condition de garantir la couverture des besoins du marché national ».

A cette occasion, il a été procédé à l’organisation d’une rencontre de proximité avec les investisseurs et industriels de la wilaya qui a été ponctuée par des interventions des ministres avant d’organiser une cérémonie en l’honneur d’un groupe de producteurs.

Les ministres ont donné dans la zone industrielle Mechta Fatma le coup d’envoi d’une cargaison de produits électroménagers (réfrigérateurs et congélateurs) du groupe Condor exportée vers la Tunisie et ont visité également le port sec.

La manifestation économique devant se poursuivre jusqu’au 4 février avec la participation de 10 opérateurs économiques spécialisés dans l’industrie et le montage des équipements électroniques et électroménagers est organisée sous le patronage des ministres du Commerce et de la Promotion des exportations et de l’Industrie.

APS