La disparition du président namibien, Hage Geingob, « une perte pour l’Afrique tout entière »

La disparition du président namibien, Hage Geingob, « une perte pour l’Afrique tout entière »

ALGER – Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Brahim Boughali, a affirmé samedi à Windhoek que la disparition du président namibien, Hage Geingob, ne constitue pas une perte pour son pays uniquement, mais aussi pour l’Afrique tout entière, a indiqué un communiqué de la chambre basse du Parlement.

Dans son oraison funèbre devant les chefs d’Etat et de Gouvernement présents aux obsèques de feu Hage Geingob, auxquelles il a pris part en sa qualité de représentant du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, M. Boughali a évoqué les qualités du défunt, mettant en avant le long parcours de sa lutte « non seulement en Namibie mais aussi en faveur de toutes les causes africaines ».

En outre, le président de l’APN a rappelé le souci du défunt président namibien de « consolider les relations avec l’Algérie, qui était l’un des plus grands pays à avoir soutenu la lutte du peuple namibien pour le recouvrement de son indépendance ».

Au terme de son oraison funèbre, M. Boughali a rendu un dernier hommage au défunt Hage Geingob, a indiqué la même source.

Les obsèques du défunt ont vu la présence de nombre de chefs d’Etat et de Gouvernement.

APS

Anniversaire de la création de l’UGTA et nationalisation des hydrocarbures: Allocution du Président de la République

Anniversaire de la création de l’UGTA et nationalisation des hydrocarbures: Allocution du Président de la République

ALGER – Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a adressé, samedi, une allocution à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures, lue en son nom par le Premier ministre, M. Nadir Larbaoui, lors des festivités marquant ce double anniversaire dans la wilaya de Timimoun. En voici la traduction APS:

 

« Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux, Messieurs les ministres, Monsieur le wali de Timimoun, Monsieur le Président Directeur général du groupe Sonatrach, Monsieur le Secrétaire général de l’UGTA, Mesdames, Messieurs, Cadres de l’Etat, Mesdames, Messieurs, Représentants des médias, Honorable assistance,  C’est avec une immense fierté que nous célébrons aujourd’hui, comme chaque année, le double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures, un anniversaire qui porte une haute symbolique, dans l’histoire de notre pays et le sens du sacrifice, de la résistance et de l’attachement du peuple algérien à l’autodétermination et au recouvrement de sa souveraineté sur ses richesses et leur exploitation pour dessiner les contours de son avenir et réaliser ses aspirations légitimes au progrès et au développement.

Nous nous enorgueillissons de célébrer ce double anniversaire, au moment où l’Algérie connait une profonde mutation à tous les niveaux, et avance à pas sûrs vers l’édification d’une économie forte et diversifiée après les réformes globales ayant permis d’asseoir un nouveau système garantissant la liberté d’initiative, favorisant l’investissement et consacrant les principes de transparence et d’égalité entre les opérateurs économiques.

 

Chères concitoyennes, chers concitoyens,  La création de l’UGTA, le 24 février 1956, fut une étape cruciale dans l’histoire de la lutte du peuple algérien et de son ralliement aux objectifs de la Glorieuse guerre de libération pour le recouvrement de sa liberté. Elle a, également, mis en lumière le génie exceptionnel, la sagacité des pionniers de la génération de la glorieuse Guerre de libération et leur capacité à mobiliser les masses pour le triomphe de la cause nationale.

Le militantisme et les sacrifices des travailleurs algériens demeureront à travers les générations successives comme une source d’inspiration et un exemple de la contribution de l’école syndicale à la formation du Mouvement national et de son rôle décisif dans le processus d’édification et de promotion et de développement de la production nationale.

De ce fait, il nous est impératif de maintenir l’unité des rangs dans un monde instable et en perpétuelle mutation, afin de faire face aux tentatives hostiles ciblant le pays et poursuivre l’action pour préserver le militantisme et le haut sens nationaliste des travailleurs et leur réunir les meilleures conditions pour leur permettre de s’acquitter aumieux de leurs devoirs professionnels et améliorer leurs conditions  sociales. C’est, là, un engagement auquel j’ai accordé un intérêt particulier, notamment en continuant à mettre l’accent sur la consécration du caractère social de l’Etat et l’engagement en faveur de la Justice sociale.

Pour ce faire, il a été procédé à la révision à la hausse du niveau et du volume des transferts sociaux et à une réforme du système fiscal en vue de consacrer les principes d’équité et de justice à travers l’élargissement des exonérations et des réductions fiscales au profit des personnes à faible et moyen revenus, et l’augmentation progressive des salaires pour maintenir le pouvoir d’achat de plus de 2.800.000 salariés et contractuels, ainsi que la valorisation des allocations et pensions de retraite et l’achèvement d’intégration de plus de 500.000 bénéficiaires des dispositifs d’aide à l’insertion professionnelle et sociale dans des postes d’emploi permanents.

Partant de notre conviction quant au rôle vital des partenaires sociaux, notamment des organisations syndicales dans la promotion de la gouvernance, nous avons accordé un intérêt particulier à l’instauration d’une culture de dialogue, qui se veut le meilleur moyen d’assurer un traitement global et rationnel de différentes préoccupations et aspirations et de réaliser l’ambition collective d’atteindre les plus hauts niveaux de développement et de prospérité, la participation des organisations syndicales au dialogue social à tous les niveaux étant un acquis démocratique et une base essentielle pour soutenir la croissance et la stabilité sociale.

Afin de renforcer et accompagner cette dynamique en lui fournissant le cadre idoine, une réforme profonde de la loi relative à l’exercice du droit syndical a été engagée à la lumière des acquis obtenus au titre de la Constitution de 2020, en ce qui concerne la promotion des libertés fondamentales, ce qui a permis de renforcer les garanties de l’exercice du droit syndical et mettre en place de nombreuses mesures et mécanismes visant à garantir l’indépendance et l’impartialité des syndicats et à les protéger contre les tiraillements politiciens et partisans.

A cette occasion, je tiens à rendre hommage aux travailleurs dans toutes les fonctions et métiers, qui accomplissent leurs missions avec dévouement dans tous les secteurs, et j’exhorte tous les travailleurs à poursuivre l’adhésion collective au processus de réformes pour l’édification de l’Algérie nouvelle et la contribution positive au parachèvement des chantiers lancés dans le cadre de la démarche visant à diversifier l’économie nationale, renforcer les efforts de développement, réaliser le  bien-être social du citoyen et renforcer les acquis réalisés.

 

Chères concitoyennes, Chers concitoyens, Remémorons-nous, avec fierté et honneur, ces moments décisifs de recouvrement de la souveraineté sur nos richesses nationales, suite à l’annonce, le 24 février 1971, de la décision historique portant nationalisation des hydrocarbures.

A ce propos, je tiens à rendre un hommage particulier à ces hommes, à tous les niveaux, parmi les ingénieurs les techniciens, qui se sont engagés, malgré leur petit nombre, à relever le défi et à gagner le pari d’assurer la continuité des opérations de production et de commercialisation des hydrocarbures. En quelques années, ils ont réussi, avec brio et une grande efficacité, à s’imposer sur la scène économique nationale et internationale, en permettant à l’Algérie de devenir un pays leader dans le domaine des hydrocarbures.

Dans le but de concrétiser notre engagement (engagement 21) à encourager la production et l’exportation de l’énergie en intensifiant les efforts de production d’énergies fossiles, plus de 140 puits d’exploration et de développement ont été réalisés, permettant de réaliser plus de 25 découvertes.

C’est une heureuse coïncidence que de se retrouver, aujourd’hui, à Timimoun, la capitale historique de Gourara, qui occupe une importante place au titre de la stratégie globale, notamment en matière de consolidation de l’amont pétrolier pour la production de gaz naturel, à travers les trois importants projets gaziers qu’elle abrite dans le sud-ouest du pays, à savoir le développement des champs de Hassi Ba Hamou, de Hassi Tidjerane et de Tinerkouk, d’une capacité de production estimée à 14 millions de m3 par jour.

L’Algérie poursuivra ses efforts pour augmenter ses capacités de production d’hydrocarbures, à travers un plan d’investissement ambitieux qui permettra d’augmenter la production primaire d’hydrocarbures en Algérie, de l’ordre de 2% annuellement, durant la période allant de 2023 à 2027, pour atteindre environ 209 millions de tonnes équivalant pétrole (TEP) à l’horizon 2027.

Nous poursuivrons, également, les investissements pour la découverte de nouveaux champs et l’amélioration des champs existants, en sus de l’intensification des efforts en vue d’accélérer la cadence de mise en œuvre du programme de valorisation des hydrocarbures, qui vise à conférer une nouvelle dynamique au domaine de la pétrochimie.

Parallèlement à cela, et dans la même optique visant à assurer l’exploitation optimale des richesses nationales, nous avons lancé un méga programme pour la valorisation et le développement des capacités minières de notre pays, à travers les trois projets structurants de ce secteur, à savoir l’exploitation de la mine de fer de Gara Djebilet, le projet intégré du phosphate à Bled El Hadba et le projet zinc-plomb de Oued Amizour, qui, en sus de leur contribution à la diversification de l’économie nationale, constitueront une locomotive de développement dans les régions qui les abritent, à travers la création de postes d’emploi et le développement de l’infrastructure, à l’instar du réseau ferroviaire.

Nous aspirons en toute confiance à la consolidation de la dynamique, que connait le secteur, à travers la révision de la loi minière prévue prochainement, pour l’adapter aux nouveautés que connait cette activité et améliorer son attractivité pour les investisseurs, avec préservation des intérêts nationaux.

 

Mesdames, Messieurs, L’Algérie s’est engagée à relever les défis du développement durable, à travers la mise en place d’une nouvelle stratégie énergétique, basée sur la vision de développement de son économie à moyen et long terme, et accompagnant le processus de réalisation d’une transition énergétique réussie, à travers le lancement de nouveaux projets dans le domaine des énergies renouvelables, et le positionnement en tant qu’acteur principal dans la production d’électricité, à partir de l’énergie solaire et l’intégration de l’hydrogène, en sus des efforts consentis pour le renforcement de la préservation des systèmes environnementaux et naturels, le soutien au reboisement, la protection de la biodiversité et la préservation de ses ressources naturelles, pour un avenir durable.

Cette orientation met en évidence le potentiel du gaz, à même de contribuer de manière positive à la transition énergétique, étant le meilleur carburant, pour satisfaire à la demande accrue et réduire en même temps la pollution atmosphérique et les émissions de gaz à effet de serre, en sus de sa disponibilité et de son prix raisonnable, il est aussi le carburant fossile le plus propre.

Dans ce contexte, nous misons, en toute confiance, sur le 7e Sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), prévu à Alger du 29 février au 2 mars, pour approfondir le dialogue sur la place du gaz dans le processus de transition énergétique et les moyens de renforcer la coopération et le partenariat en faveur d’une exploitation optimale de cette ressource.

Enfin, je tiens à rendre hommage aux travailleurs du secteur de l’Energie et des mines, et je valorise hautement les efforts constants consentis par les groupes Sonatrach et Sonelgaz dans l’accomplissement de leurs missions vitales et la préservation d’une place privilégiée, à la lumière des mutations énergétiques effrénées que connaît le monde.

Vive l’Algérie, Gloire à nos martyrs ».

APS

Boughali s’entretient à Amman avec le Premier ministre jordanien

Boughali s’entretient à Amman avec le Premier ministre jordanien

ALGER- Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Brahim Boughali, s’est entretenu, mercredi, dans la capitale jordanienne, Amman, avec le Premier ministre jordanien, M. Bisher Al-Khasawneh, indique un communiqué de la chambre basse du Parlement.

Lors de cette rencontre qui s’est déroulée au siège du Cabinet du Premier ministre, les deux parties ont mis en avant « les relations fraternelles et historiques qui lient les deux pays frères, et l’attachement à leur renforcement et à leur développement dans tous les domaines, au mieux des intérêts communs, et ce conformément aux aspirations des dirigeants des deux pays », précise la même source.

Le Premier ministre jordanien a souligné par la même occasion, « l’importance d’une coopération étroite entre les institutions parlementaires des deux pays frères, et son rôle dans la promotion des relations bilatérales et la mise à profit des expériences et des expertises, pour réaliser les intérêts communs »,  ajoute la même source.

Il a salué dans le même contexte, « le rôle de l’Algérie en faveur des questions arabes, à leur tête la question palestinienne, ainsi que l’attachement des deux pays à la coordination commune autour de la question palestinienne et des différentes questions d’intérêt commun ».

A son tour, M. Boughali, qui était accompagné d’une délégation de l’APN, a mis en exergue « la profondeur des relations fraternelles et historiques enracinées entre l’Algérie et la Jordanie, et l’attachement mutuel à l’élargissement des perspectives de coopération dans les différents domaines, tels que la Santé, l’Education, les Transports, l’Agriculture et autres ».

Le président de l’APN s’est félicité « des positions de la Jordanie en faveur des questions arabes, à leur tête la question palestinienne, saluant ses démarches pour faire cesser l’agression contre la bande de Ghaza et rétablir les droits du peuple palestinien frère sur la terre palestinienne ».

Au terme de la rencontre, M. Boughali a exprimé « sa satisfaction de sa visite au Royaume Hachémite, où il a examiné les mécanismes d’élargissement des perspectives de coopération bilatérale avec les présidents de la Chambre des représentants et du Conseil des notables, avec lesquels il a évoqué les autres domaines de coopération notamment les secteurs de l’Enseignement supérieur, de l’Agriculture et autres ».

A noter que la rencontre s’est déroulée en présence de l’ambassadeur d’Algérie au Royaume Hachémite de Jordanie, M. Abdelkrim Beha.

APS

Le président de l’APN rencontre le président du Sénat jordanien

Le président de l’APN rencontre le président du Sénat jordanien

ALGER – Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Brahim Boughali a rencontré, mercredi, le président du Sénat jordanien jordanien, Fayçal Al-Faïz , avec qui il a examiné les moyens de renforcer les relations bilatérales fraternelles, tout en mettant l’accent sur l’importance de diversifier leurs domaines, a indiqué un communiqué de la chambre basse du Parlement.

Lors de cette rencontre, qui s’est déroulée en présence de l’ambassadeur d’Algérie au Royaume hachémite de Jordanie, Abdelkrim Beha, M. Al-Faïz a souligné « la détermination de Sa Majesté le Roi Abdullah II et de son frère, le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à maintenir la coordination sur différentes questions d’intérêt commun, en vue de promouvoir les relations entre les deux pays frères et de les hisser au service des intérêts communs et des questions arabes justes », a précisé la même source.

La rencontre a également porté sur la situation actuelle dans la région et l’agression sioniste brutale contre le peuple palestinien en Cisjordanie occupée et dans la bande de Ghaza, a ajouté la même source relevant que les deux parties ont insisté sur « la nécessité de mettre un terme à cette agression criminelle, de mettre fin à l’épuration ethnique, au génocide et aux massacres perpétrés par l’occupation et permettre l’acheminement des aides humanitaires et médicales tout en empêchant l’occupant d’entreprendre toute opération militaire à Rafah ».

Pour sa part, le président de l’APN s’est félicité des relations fraternelles « historiques exceptionnelles entre les deux pays frères », appelant à « les renforcer à tous les niveaux, notamment au niveau parlementaire et des investissements ».

Il a également condamné les crimes de génocide et de destruction perpétrés par l’entité sioniste dans les territoires palestiniens occupés, rappelant les positions de l’Algérie « qui oeuvre à mettre un terme à l’injustice historique infligée au peuple palestinien ainsi que les efforts consentis par l’Algérie en sa qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies pour imposer un cessez-le-feu durable à Ghaza, mettre fin au déplacement forcé et permettre l’entrée des aides nécessaires dans toutes les parties de la bande ».

aps

Chanegriha reçu à Kigali par le ministre rwandais de la Défense

Chanegriha reçu à Kigali par le ministre rwandais de la Défense

ALGER – Le Général d’Armée Saïd Chanegriha, Chef d’Etat-Major de l’Armée nationale populaire (ANP) a été reçu, mardi à Kigali, dans le cadre de sa visite officielle à la République du Rwanda, par le ministre rwandais de la Défense, M. Juvenal Marizamunda, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).

« Dans la continuité de sa visite officielle à la République du Rwanda, sur invitation de son homologue rwandais le Général d’Armée Moubarakh Muganga, Monsieur le Général d’Armée Saïd Chanegriha, Chef d’Etat-Major de l’ANP, a été reçu aujourd’hui 20 février 2024, au siège du ministère rwandais de la Défense, par le ministre de la Défense Juvenal Marizamunda, pour s’entretenir ensuite avec son homologue Chef d’Etat-Major des Forces rwandaises le Général d’Armée Moubarakh Muganga », précise le communiqué.

Le Général d’Armée, Saïd Chanegriha a été accueilli à l’entrée du quartier général du ministère de la Défense à la capitale Kigali, par « le Chef d’Etat-Major de la Défense rwandaise, le Général d’Armée Moubarakh Muganga, où il a passé en revue une formation de la Garde nationale qui lui a présenté les honneurs militaires avant d’être reçu par le ministre de la Défense rwandais Juvenal Marizamunda, avec lequel il s’est entretenu au sujet de l’évaluation de l’état de la coopération militaire entre les armées des deux pays, pour échanger ensuite des présents symboliques ».

Le Chef d’Etat-Major de l’ANP a eu, par la suite, une rencontre bilatéral avec son homologue le Général d’Armée Moubarakh Muganga, avant d’élargir la réunion aux délégations des deux pays, où « les deux parties ont présidé les entretiens sur la coopération militaire entre les deux pays et les perspectives de sa promotion conformément aux aspirations des dirigeants des deux pays et leur volonté commune d’étendre la coordination aux domaines d’intérêt commun », ajoute le communiqué.

A cette occasion, « Monsieur le Général d’Armée a prononcé une allocution à travers laquelle il a réitéré à ses hôtes sa considération et sa reconnaissance pour l’hospitalité et l’accueil qui lui ont été réservés et à la délégation qui l’accompagne, avant d’affirmer que cette visite témoigne clairement des ambitions des hautes autorités des deux pays à insuffler une nouvelle dynamique au mécanisme de coopération militaire entre les armées des deux pays, dans la perspective de relever les défis sécuritaires qui prévalent dans le continent africain ».

« Notre visite aujourd’hui, qui fait suite à la visite de votre prédécesseur en Algérie en 2022, le Général d’Armée Jean Bosco Kazura, témoigne clairement des ambitions des hautes autorités des deux pays à insuffler une nouvelle dynamique au mécanisme de la coopération militaire entre les armées des deux pays et constitue une opportunité, que nous saisirons, pour l’échange des points de vue sur les questions d’intérêt commun », a-t-il affirmé.

Elle constitue également, a-t-il poursuivi, « une étape importante sur la voie de la concertation entre nos institutions, que nous parcourrons ensemble pour le développement des relations bilatérales et la consolidation de la coopération militaire, afin de la hisser au niveau des aspirations des dirigeants de nos pays respectifs, dans la perspective de relever les défis sécuritaires qui prévalent dans le continent africain avec l’efficacité et l’efficience requises ».

Pour sa part, le Général d’Armée Moubarakh Muganga a salué « la volonté sincère » qu’il a constatée chez la partie algérienne pour le renforcement des relations militaires bilatérales, s’inscrivant « en droite ligne avec les aspirations des deux pays amis à établir des liens de coopération bénéfiques et fructueux pour les deux pays ».

« Les Forces de Défense rwandaises confirment que l’Armée nationale populaire algérienne est, en effet, l’une des Forces militaires les plus respectées et les plus performantes au niveau de notre continent et bien au-delà. A travers la coopération croissante dans le domaine de la défense, les Forces de Défense rwandaises aspirent à bénéficier des aptitudes de l’Armée nationale populaire et à apprendre de son expérience et son expertise », a soutenu le Général d’Armée Moubarakh Muganga.

A l’issue de cette rencontre, les deux parties ont échangé des présents symboliques, avant que le Général d’Armée, Chef d’Etat-Major de l’ANP ne signe le livre d’Or du siège des Forces de Défense rwandaises, poursuit la même source.

Dans la matinée du même jour, le Général d’Armée, Saïd Chanegriha, s’était rendu au Mémorial du Génocide, où il été accueilli par le Général Patrick Karuretwa, directeur de la Coopération internationale des Forces rwandaises de Défense.

A l’occasion, le Général d’Armée avait déposé une gerbe de fleurs devant ce mémorial, avant d’observer, avec la délégation l’accompagnant, une minute de silence à la mémoire des victimes de cette tragédie qu’a vécue le Rwanda en 1994.

A l’issue, le Général d’Armée Chanegriha a fait le tour des galeries relevant du Mémorial, où il avait reçu « d’amples explications sur l’histoire du Rwanda et sur l’importance de ce Mémorial, rendant hommage aux victimes du génocide, dans le renforcement des principes de la paix et des valeurs de la réconciliation auprès des générations montantes parmi les enfants du Rwanda et du Continent africain », souligne le communiqué.

Le Général d’Armée, et après avoir signé le Livre d’Or du Mémorial du Génocide, a souligné « l’importance de cette visite pour mieux connaitre l’illustre histoire du Rwanda ».

« A travers ses réponses à la presse Rwandaise, Monsieur le Général d’Armée a mis la lumière sur le rôle de l’Algérie dans les résistances contre tous types de colonisations et dans la lutte antiterroriste », note la même source.

Toujours à la capitale Rwandaise Kigali, le Chef d’Etat-Major de l’ANP s’est rendu, avec la délégation l’accompagnant, au Musée de la campagne contre le génocide.

« Au niveau de ce Musée, Monsieur le Général d’Armée et la délégation l’accompagnant ont visité les différents pavillons où d’amples explications sur cet établissement leur ont été données par les responsables, avant de suivre une présentation détaillée sur cette époque tragique de l’histoire du Rwanda », conclut le communiqué.

aps

Le ministre de la Justice reçoit le chef de la Délégation de l’UE en Algérie

Le ministre de la Justice reçoit le chef de la Délégation de l’UE en Algérie

ALGER – Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Abderrachid Tabi a reçu mardi au siège du ministère, le chef de la Délégation de l’Union européenne (UE) en Algérie, Thomas Eckert, à la demande de ce dernier, indique un communiqué du ministère.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont passé en revue « l’état des relations de coopération bilatérale entre l’Algérie et l’UE dans différents domaines » et ont exploré « les voies de leur renforcement notamment dans les domaines judiciaire et institutionnel ».

A cette occasion, le chef de la Délégation de l’UE a affiché « sa disponibilité à contribuer à la mise en oeuvre des demandes de coopération adressées par les autorités judiciaires algériennes aux Etats membres de l’UE ».

APS