ALGER – Le président du Conseil de la nation, Salah Goudjil, a salué mardi la symbolique que revêt la date du 1e Novembre 1954 pour le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune dans la définition des contours de l’Algérie nouvelle.

Lors d’une Conférence parlementaire organisée à l’occasion du 68e anniversaire du déclenchement de la Glorieuse Révolution du 1e novembre, et en commémoration de la réunion des six chefs historiques, M. Goudjil a mis en avant « la symbolique que revêt la date du 1e Novembre, choisie par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune pour l’organisation du référendum sur la Constitution en 2020 et la tenue de la prochaine session du Sommet arabe », ajoutant que cette date « marque la rupture avec les précédentes sessions et l’avènement de nouvelles étapes, au mieux des intérêts du peuple ».

Il a également salué « l’importance accordée par le président de la République au dossier de la Mémoire collective des Algériennes et des Algériens pour raffermir les liens de cette génération avec son passé, et partant l’amener à dessiner son avenir dans le cadre de l’Algérie nouvelle ».      

Lors d’une conférence sur la Révolution du 1e novembre 1954, M. Goudjil a retracé certaines étapes du Mouvement national, notamment la période de l’Organisation spéciale (OS) chargée de former le noyau ayant déclenché la Glorieuse Révolution.

A cet effet, il a mis en avant leur nationalisme qui « leur a permis de mettre de côté leur appartenance partisane pour réaliser l’objectif suprême, celui de recouvrer la souveraineté nationale, grâce à une préparation et une planification judicieuse ».

Par ailleurs, M. Goudjil a appelé les historiens et les chercheurs à « étudier minutieusement les clauses de la Déclaration du 1e novembre et les objectifs qu’elle renferme », en accordant « un intérêt particulier à l’écriture de l’histoire ».

 

APS