Signature d’une convention entre la Faculté de Pharmacie d’Alger et « Iqvia Algérie »

Signature d’une convention entre la Faculté de Pharmacie d’Alger et « Iqvia Algérie »

ALGER – Une convention de partenariat a été signée, mardi à Alger, entre la Faculté de Pharmacie d’Alger et « Iqvia Algérie », filiale du leader mondial en consulting et données en santé, portant sur le renforcement de la qualité de la formation et l’orientation professionnelle des étudiants de cet établissement.

La convention a été signée par le doyen de la Faculté de Pharmacie, Pr Réda Djidjik, et le Directeur Sénior et Général manager d' »Iqvia » pour la région NEW Afrique (Nord-Est-Ouest), Hocine Mahdi, en présence du responsable d »Iqvia Algérie », Rafik Zenati, du vice-président Sénior et Général manager pour la région Afrique, Moyen-Orient et Asie du Sud (AMESA) de la compagnie américaine, Paterne Lane, ainsi que des cadres et enseignants de la Faculté.

A l’issue de cette signature, qui sera effective dès septembre prochain, le professeur Djidjik a souligné que cette convention « aidera les étudiants dans leurs projets à venir, en particulier ceux en Master », mettant en avant « la stratégie de la Faculté consistant à s’ouvrir au monde socio-économique ».

« Cette convention a un double intérêt pour nous », a-t-il dit, précisant qu' »elle permettra d’aider les étudiants, notamment en pharmaco-économie dans leurs thèses, et d’identifier parmi eux de futurs talents qui rejoindront les différents secteurs ».

De son côté, M. Zenati, a indiqué que ce partenariat devra permettre aux étudiants en pharmacie l’expertise d’Iqvia, de sorte à ce que « les futures compétences puissent apporter un plus au développement du domaine de la pharmacie ».

APS

Enseignement supérieur: sortie de la première promotion de l’Ecole normale supérieure pour les sourds-muets

Enseignement supérieur: sortie de la première promotion de l’Ecole normale supérieure pour les sourds-muets

ALGER – La cérémonie de sortie de la première promotion de 292 enseignants de l’Ecole normale supérieure pour les sourds-muets (ENSSM) a été organisée, samedi à Alger.

Baptisée du nom du professeur Tayeb Belarbi, la cérémonie de sortie de ces 292 enseignants qui rejoindront les lycées dès l’année prochaine a été présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Kaouter Krikou, le ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belaabed, et le conseiller du président de la République chargé de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle et de la culture, Mohamed Seghir Saâdaoui.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Baddari a souligné que la sortie de cette promotion « constitue un acquis pour l’Algérie nouvelle en faveur de l’égalité de tous en matière d’éducation et d’enseignement », ajoutant que « ces réalisations permettront à l’Algérie de devenir une locomotive de développement dans divers domaines ».

De son côté, Mme Krikou a estimé que cette réalisation « est le résultat de la décision du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune relative à la création de cette école dans le but d’assurer un enseignement de qualité au profit des sourds-muets », précisant que « la formation d’encadreurs est le moyen d’atteindre cet objectif et de permettre à cette catégorie de parachever son cursus scolaire avec un accompagnement qualifié ».

Pour sa part, M. Belaabed a souligné que son secteur accueillera, à partir de la prochaine année scolaire, la première promotion de diplômés de l’Ecole normale supérieure pour les sourds-muets, ce qui constitue, a-t-il dit, « un grand exploit qui témoigne de l’attachement du président de la République à assurer les meilleures conditions de scolarité à toutes les catégories ».

APS

L’intelligence artificielle et le numérique au service de la santé

ALGER – L’Algérie s’emploie, ces dernières années, à adapter son système de santé aux avancées technologiques accélérées que connaît la médecine, notamment en encourageant les chercheurs qui travaillent sur l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) et de la technologie numérique dans le domaine de la santé en vue d’améliorer les diagnostics et les soins.

Des chercheurs ont indiqué à l’APS travailler essentiellement sur les moyens permettant de tirer parti des progrès technologiques au service de la santé en vue d’améliorer les diagnostics et d’optimiser la prise en charge des patients.

Parmi eux, le Directeur de la Division « Systèmes d’information et systèmes multimédia » au Centre de recherche sur l’information scientifique et technique (CERIST), Abdelkrim Meziane, qui a précisé que les chercheurs algériens œuvraient en permanence à « intégrer la technologie numérique dans les services de santé » conformément à ce qui se fait à l’échelle mondiale.

Pour illustrer son propos, il a évoqué un projet de système technologique, développé au niveau du Centre, pour la rééducation des membres supérieurs après un AVC. En associant leurs mouvements à ceux des avatars créés par ce système, les patients peuvent retrouver leurs fonctions motrices grâce aux Serious Games, qui ont pour objectif d’améliorer la motivation des patients, a expliqué le chercheur.

Les Serious Games comprennent plusieurs niveaux, qui dépendent du degré d’interaction du patient et du temps qu’il met à accomplir les tâches qui lui sont assignées, a-t-il précisé, soulignant que le recours à la réalité virtuelle permettait aux patients d’effectuer leurs exercices à distance sans avoir à se déplacer dans des structures spécialisées.

Ce système technologique s’inscrit dans le cadre du projet de doctorat d’une étudiante de l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (USTHB).

Toujours au niveau du CERIST, l’équipe de la Division « Théories et ingénierie des systèmes informatiques » a travaillé sur le projet DIAG, sous la direction du chercheur Saïd Yahiaoui, en collaboration avec des étudiants de la faculté de médecine de l’Université d’Alger 1.

Ce projet permet de diagnostiquer les maladies pulmonaires à l’aide de l’intelligence artificielle et de la réalité virtuelle et augmentée, qui offrent la possibilité de visualiser les images médicales en 3D.

L’intérêt du programme DIAG est qu' »il permet de détecter avec précision les parties touchées du poumon (indétectables à l’œil nu) et de déterminer le taux d’atteinte en moins de 30 secondes ».

Autre projet, celui développé par l’équipe « Interaction homme-système et réalité virtuelle et augmentée » (IRVA) de la Division « Productique et Robotique » au Centre de développement des technologies avancées (CDTA). Il consiste en la mise au point d’une application permettant de détecter avec précision les tumeurs au cerveau en s’appuyant sur les techniques de la réalité virtuelle et augmentée, a fait savoir la chercheuse Kahina Amara, ajoutant que la modélisation 3D obtenue grâce à cette application facilitait la tâche des médecins.

De son côté, l’enseignante-chercheuse Fatiha Alim Ferhat de l’équipe de recherche « Algorithmes d’analyse d’image » a précisé qu’il s’agissait pour les chercheurs du Centre de « développer un outil d’aide à la décision médicale permettant d’accélérer l’analyse des IRM avec une précision remarquable », rappelant la création, par son équipe, d’une application qui aide à la détection précoce du cancer de sein.

Le responsable de la Division « Télécom » au CDTA, Farid Harizi, a, quant à lui, passé en revue, un ensemble de systèmes et d’applications visant à contribuer à l’amélioration de l’état du malade, dont une application qui aide à lire les électrocardiogrammes (ECG) et un système d’assistance aux personnes âgées, qui scrute leurs mouvements et envoie automatiquement un SMS d’alerte à leurs proches en cas de détection d’une chute.

Pour sa part, le président de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, Pr. Kamel Sanhadji, a souligné l’importance cruciale de la collecte et du partage des données de santé pour un déploiement efficace de l’IA dans le domaine de la santé en Algérie qui permette l’amélioration des diagnostics, la détection précoce des maladies et la mise en place de plans de prévention et de traitement personnalisés.

Et de préciser, à ce propos, que l’Agence nationale de sécurité sanitaire, qui compte des ingénieurs de différentes spécialités, s’attelait à « la création d’un centre de données et d’une plateforme technologique moderne de collecte, d’analyse et d’échange des données algériennes sur la santé des citoyens et des données liées aux facteurs impactant la sécurité sanitaire », expliquant que « l’analyse des données recueillies permettra de révéler les interactions entre les différentes variables, de surveiller le développement de certaines maladies et d’anticiper les crises sanitaires ».

APS

L’intelligence artificielle et le numérique au service de la santé

ALGER – L’Algérie s’emploie, ces dernières années, à adapter son système de santé aux avancées technologiques accélérées que connaît la médecine, notamment en encourageant les chercheurs qui travaillent sur l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) et de la technologie numérique dans le domaine de la santé en vue d’améliorer les diagnostics et les soins.

Des chercheurs ont indiqué à l’APS travailler essentiellement sur les moyens permettant de tirer parti des progrès technologiques au service de la santé en vue d’améliorer les diagnostics et d’optimiser la prise en charge des patients.

Parmi eux, le Directeur de la Division « Systèmes d’information et systèmes multimédia » au Centre de recherche sur l’information scientifique et technique (CERIST), Abdelkrim Meziane, qui a précisé que les chercheurs algériens œuvraient en permanence à « intégrer la technologie numérique dans les services de santé » conformément à ce qui se fait à l’échelle mondiale.

Pour illustrer son propos, il a évoqué un projet de système technologique, développé au niveau du Centre, pour la rééducation des membres supérieurs après un AVC. En associant leurs mouvements à ceux des avatars créés par ce système, les patients peuvent retrouver leurs fonctions motrices grâce aux Serious Games, qui ont pour objectif d’améliorer la motivation des patients, a expliqué le chercheur.

Les Serious Games comprennent plusieurs niveaux, qui dépendent du degré d’interaction du patient et du temps qu’il met à accomplir les tâches qui lui sont assignées, a-t-il précisé, soulignant que le recours à la réalité virtuelle permettait aux patients d’effectuer leurs exercices à distance sans avoir à se déplacer dans des structures spécialisées.

Ce système technologique s’inscrit dans le cadre du projet de doctorat d’une étudiante de l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (USTHB).

Toujours au niveau du CERIST, l’équipe de la Division « Théories et ingénierie des systèmes informatiques » a travaillé sur le projet DIAG, sous la direction du chercheur Saïd Yahiaoui, en collaboration avec des étudiants de la faculté de médecine de l’Université d’Alger 1.

Ce projet permet de diagnostiquer les maladies pulmonaires à l’aide de l’intelligence artificielle et de la réalité virtuelle et augmentée, qui offrent la possibilité de visualiser les images médicales en 3D.

L’intérêt du programme DIAG est qu' »il permet de détecter avec précision les parties touchées du poumon (indétectables à l’œil nu) et de déterminer le taux d’atteinte en moins de 30 secondes ».

Autre projet, celui développé par l’équipe « Interaction homme-système et réalité virtuelle et augmentée » (IRVA) de la Division « Productique et Robotique » au Centre de développement des technologies avancées (CDTA). Il consiste en la mise au point d’une application permettant de détecter avec précision les tumeurs au cerveau en s’appuyant sur les techniques de la réalité virtuelle et augmentée, a fait savoir la chercheuse Kahina Amara, ajoutant que la modélisation 3D obtenue grâce à cette application facilitait la tâche des médecins.

De son côté, l’enseignante-chercheuse Fatiha Alim Ferhat de l’équipe de recherche « Algorithmes d’analyse d’image » a précisé qu’il s’agissait pour les chercheurs du Centre de « développer un outil d’aide à la décision médicale permettant d’accélérer l’analyse des IRM avec une précision remarquable », rappelant la création, par son équipe, d’une application qui aide à la détection précoce du cancer de sein.

Le responsable de la Division « Télécom » au CDTA, Farid Harizi, a, quant à lui, passé en revue, un ensemble de systèmes et d’applications visant à contribuer à l’amélioration de l’état du malade, dont une application qui aide à lire les électrocardiogrammes (ECG) et un système d’assistance aux personnes âgées, qui scrute leurs mouvements et envoie automatiquement un SMS d’alerte à leurs proches en cas de détection d’une chute.

Pour sa part, le président de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, Pr. Kamel Sanhadji, a souligné l’importance cruciale de la collecte et du partage des données de santé pour un déploiement efficace de l’IA dans le domaine de la santé en Algérie qui permette l’amélioration des diagnostics, la détection précoce des maladies et la mise en place de plans de prévention et de traitement personnalisés.

Et de préciser, à ce propos, que l’Agence nationale de sécurité sanitaire, qui compte des ingénieurs de différentes spécialités, s’attelait à « la création d’un centre de données et d’une plateforme technologique moderne de collecte, d’analyse et d’échange des données algériennes sur la santé des citoyens et des données liées aux facteurs impactant la sécurité sanitaire », expliquant que « l’analyse des données recueillies permettra de révéler les interactions entre les différentes variables, de surveiller le développement de certaines maladies et d’anticiper les crises sanitaires ».

aps

L’Algérie élue présidente du conseil d’administration de l’UPAP pour la période 2024-2025

ALGER – L’Algérie a été élue, à l’unanimité, présidente du conseil d’administration de l’Union panafricaine des postes (UPAP) pour la période 2024-2025, lors des travaux de la 42e session ordinaire du conseil d’administration de l’organisation qui se tient à Arusha (Tanzanie), du 3 au 14 juin, indique, mercredi, un communiqué du ministère de la Poste et des Télécommunications.

Le nouveau bureau du conseil d’administration de l’UPAP, présidé par l’Algérie, comprend le Burkina Faso (premier vice-président), la Tanzanie (deuxième vice-président), en sus du Botswana et du Burundi en qualité de rapporteurs du bureau, précise la même source.

L’Algérie participe à cette session avec une délégation conduite par le secrétaire général du ministère, Bara Abdelouahab, en présence de l’ambassadeur d’Algérie en Tanzanie, Ahmed Djellal.

Des réunions des commissions stratégique, technique et administrative de l’UPAP et plusieurs forums et rencontres dans le domaine du développement et de la régulation des services postaux, sont au programme de cette session.

Le secrétaire général du ministère participe également à la table ronde organisée en marge des réunions du conseil d’administration sur la stratégie régionale de l’Union postale universelle (UPU) pour la région Afrique 2024, selon le même communiqué.

L’UPAP est une institution spécialisée de l’Union africaine (UA) chargée de coordonner les activités de développement des services postaux en Afrique.

APS

Formation professionnelle: présentation du bilan de la coopération algéro-allemande sur le développement des compétences

ALGER – Une rencontre a été organisée, mardi à l’Institut national spécialisé de formation professionnelle (INSFP) de Rahmania (Alger), pour la présentation du bilan du programme de coopération entre le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) sur le développement des compétences.

Ce programme de coopération a pour objectif de tirer profit de l’expérience allemande en la matière, à travers l’appui technique des établissements de formation et le développement des programmes de formation modernes répondant aux besoins du marché de travail, a précisé le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Yacine Merabi, dans une allocution lue en son nom par le chef de cabinet au ministère, Aboubakr Kharfallah.

Le ministre a rappelé certains domaines de coopération à l’instar de « la formation dans le domaine de l’enseignement à distance dédiée aux formateurs » et « le lancement d’un laboratoire électronique au niveau de l’INSFP de Rahmania dans le domaine de la production des contenus pédagogiques numériques pour le développement du e-learning ».

Le programme prévoit également le développement des plateformes numériques dont certaines visent à renforcer la communication avec les entreprises économiques dans les différentes spécialités, a poursuivi M. Merabi.

Et d’ajouter que ce programme a pour objectif de renforcer les capacités des jeunes et de développer leurs compétences à travers les programmes de formation pratique qui comprend l’organisation d’ateliers de formation, l’amélioration des capacités des formateurs en matière d’utilisation des médias numériques à des fins éducatives y compris la production des contenus numériques dans le domaine pédagogique.

La coopération entre le secteur de la Formation professionnelle et la GIZ vise « la création des centres d’excellence dans diverses spécialités et filières professionnelles » à l’image de l’INSFP de Rahmania qui « sera érigé en centre d’excellence dans les métiers liés à la numérisation et la production des contenus pédagogiques numériques », a ajouté M. Merabi.

aps