Le porte-parole de l’UNICEF, Kazem Abu Khalaf, a souligné que la crise à Gaza n’est pas seulement logistique, mais avant tout politique et humanitaire. 

Dans une déclaration, M. Abu Khalaf a expliqué que l’aide arrivant dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu ne représente qu’une infime partie des besoins réels.

 Il a ajouté qu’avant la guerre, environ 600 camions d’aide entraient quotidiennement, tandis que depuis la trêve, seuls quelques dizaines de camions y entrent chaque jour, un chiffre bien inférieur aux besoins minimaux. Il a réaffirmé que l’aide arrivant après le cessez-le-feu ne couvre qu’une petite partie des besoins réels. 

Le même responsable a souligné une grave pénurie de carburant, de médicaments et de matériel médical, ainsi que l’urgence d’évacuer des milliers de patients, dont quelque 4 000 enfants, pour qu’ils soient soignés hors de la bande de Gaza. Le porte-parole a également confirmé que l’acheminement de tentes supplémentaires pourrait être la seule option viable pour le moment, mais a insisté sur le fait que les tentes ne constituent pas une solution permanente, appelant plutôt à la fourniture de logements préfabriqués comme solution temporaire plus appropriée.