A cet effet, le bâtonnier de l’Ordre des avocats d’Alger, Mohamed Baghdadi, a qualifié de judicieuse et de sage la décision prise par le président de la République, estimant qu’elle constitue une main tendue à tous ces jeunes qui se trouvent en situation de désarroi à l’étranger.
« Cette décision prise par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à l’intention des enfants de la patrie établis à l’étranger et qui vivent des situations difficiles, n’a rien d’étonnant », a-t-il fait observer, soulignant que ce « geste est à l’honneur de Monsieur le président ».
Pour sa part, l’avocat agréé auprès de la Cour suprême et du Conseil d’Etat, Maître Amine Benkraouda, a salué cette mesure qu’il a qualifiée de démarche audacieuse et responsable, affirmant qu’elle témoigne de l’attachement du président de la République à veiller et à protéger tous les Algériens, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, et se veut une preuve tangible que l’Algérie n’abandonne pas ses enfants.
De son côté, l’experte juridique, Maître Fatma Zohra Benbraham, a soutenu qu’en prenant une telle décision décisive, l’Algérie démontre concrètement qu’elle est un Etat de droit par excellence et une nation souveraine, précisant que le pays est prêt à accueillir ses citoyens établis à l’étranger vivant dans des conditions précaires et de pauvreté en sus d’être réduits à exécuter des tâches humiliantes ou instrumentalisés contre leur patrie pour certains d’entre eux ».
L’experte a également salué l’exemption de ces jeunes de toutes poursuites sécuritaires ou judiciaires lors de leur retour au pays, sous réserve de leur engagement à ne pas récidiver.
L’expert et avocat Nadjib Bitam a, quant à lui, loué l’initiative du président de la République pour la régularisation de la situation de ces jeunes, « ce qui est à même d’apporter à ces derniers de la sérénité et de l’apaisement, en se libérant du sentiment d’hésitation et de la peur des poursuites judiciaires lors de leur retour au pays.