ALGER – Le président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Abdelmadjid Zaalani a affirmé, mardi à Alger, que le processus de promotion des droits en Algérie avait franchi de « grands pas » au cours de ces dernières années.

Invité du forum du quotidien « Echaâb », M. Zaalani a précisé que ces avancées avaient été réalisées « grâce aux garanties de la Constitution de 2020 » concernant la protection et la promotion des droits, réaffirmant « l’importance de poursuivre l’examen des projets de loi restants, à l’instar de la loi sur les associations », outre « l’accélération de la promulgation des textes d’application des lois y afférentes, afin de parachever le processus des efforts de l’Etat en matière de consécration
des droits fondamentaux ».

Après avoir souligné que le rapport annuel du CNDH pour 2023 était actuellement « en cours d’élaboration », le président du CNDH a appelé, par ailleurs, à la nécessité de poursuivre l’action pour la concrétisation du projet de numérisation, qui constitue, selon lui, « la seule alternative pour éliminer le phénomène de la bureaucratie et de la mauvaise gestion, étant un obstacle empêchant de garantir un service de qualité au citoyen ».

Rappelant que le Conseil œuvrait dans le cadre de ses principales missions, « à permettre au citoyen de jouir et d’exercer pleinement ses droits, notamment politiques », M. Zaalani a insisté sur « la sensibilisation du citoyen à l’importance du scrutin en tant que moyen d’opérer le changement auquel il aspire ».

Par la même occasion, le président du CNDH a indiqué que l’état des droits de l’homme dans notre pays se manifestait également à travers les « acquis de la diplomatie algérienne » qui n’a pas manqué à défendre les droits des peuples au développement et à l’autodétermination dans tous les fora internationaux.

APS