Le président du Conseil de la nation, Salah Goudjil a présidé, mercredi, une réunion du bureau du Conseil élargie aux présidents des groupes parlementaires et au contrôleur parlementaire, consacrée à l’arrêt du calendrier des séances plénières pour la prochaine période, a indiqué un communiqué de la chambre haute du Parlement.

« A l’entame de la réunion et à l’occasion de la célébration du 62e anniversaire de la Fête de la victoire, le bureau du Conseil de la nation a affirmé que le 19 mars 1962 est une journée de victoire sur le colonialisme, et la résultante d’un long processus de lutte ayant duré plus de 130 ans », a précisé la même source.

Après avoir réaffirmé « sa fierté des hauts faits des chouhada et des moudjahidine », le bureau du Conseil de la nation a fait part de « sa pleine conscience que l’Algérie nouvelle, sous la direction du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, est fière de sa glorieuse histoire, tout en étant déterminée à perpétuer le legs des chouhada et le message du 1er Novembre et que son grand peuple est appelé à renforcer le front intérieur, et ce en vue de préserver ce legs éternel ».

Dans un autre volet relatif au mois de Ramadhan, le bureau du Conseil s’est « hautement félicité de la stabilité qui s’est caractérisée par la disponibilité des marchandises et des différents produits de large consommation, durant le mois sacré de Ramadhan », saluant « l’intérêt accordé par les pouvoirs publics, sous la direction du président de la République, à assurer la subsistance du peuple algérien et à protéger son pouvoir d’achat » ainsi que « le sens nationaliste et responsable dont font preuve les partenaires économiques ».

Concernant le calendrier de travail du Conseil de la nation pour la prochaine période, il a été décidé, selon le communiqué, de « la reprise des séances plénières, à partir du 25 mars jusqu’au 2 avril prochain, et ce en présentant et en débattant des textes de loi qui concernent la loi modifiant et complétant l’ordonnance 66-156 du 8 juin 1966 portant code pénal, le texte de loi relatif à l’industrie cinématographique, ainsi que le texte de loi portant règlement budgétaire de l’exercice 2021 ».

Concernant la validation de la qualité de membre de M. Mohamed Louber désigné récemment par le Président de la République au Conseil de la nation au titre du tiers présidentiel, il a été décidé de sa présentation lors de la prochaine plénière prévue le 25 mars 2024.

Le Bureau élargie du Conseil de la nation a décidé également de soumettre les 19 questions orales et écrites au Gouvernement car répondant aux conditions requises.

Le Bureau a examiné, dans ce cadre, les propositions formulées par les commissions permanentes notamment en ce qui concerne les auditions des membres du Gouvernement et la programmation des missions d’information provisoires.

A ce propos, M. Goudjil a souligné l’importance de « classer les priorités pour concrétiser ces propositions dans le cadre de l’exécution des missions du Conseil de la nation définies dans la Constitution ».

Au plan international, le bureau du Conseil de la nation a réaffirmé que « conformément aux orientations du Président de la République, l’Algérie soutiendra toujours la cause palestinienne juste et son peuple brave et la défendra dans les foras internationaux jusqu’à l’arrêt des agressions sionistes barbares et la victoire de nos frères palestiniens ».

Le bureau du Conseil de la nation élargi a évoqué, à cette occasion, les provocations marocaines à travers le projet de confiscation des biens relevant de l’Etat algérien, estimant que ce comportement reflétait « la politique expansionniste du makhzen. C’est un acte hostile qui dénote la décadence du discours et de l’action de ce régime ».

Dans ce contexte, le Bureau du Conseil de la nation élargi a appelé « la partie qui est derrière cette mauvaise volonté à faire montre de retenue dans ses réactions irrationnelles et non pondérées ».

Le Bureau a exprimé fermement  » son rejet catégorique de toute atteinte à nos représentations diplomatiques quel que soit le prétexte », réitérant son attachement à la loi internationale et à la convention de Vienne.