Décès de l’ancien président de la LFP Mahfoud Kerbadj

Décès de l’ancien président de la LFP Mahfoud Kerbadj

ALGER – L’ancien président de la Ligue de football professionnel (LFP) Mahfoud Kerbadj, est décédé ce mardi à l’âge de 69 ans des suites d’une longue maladie, a appris l’APS auprès de ses proches.

Ancien président du CR Belouizdad (2008-2010), avec lequel il remporta la Coupe d’Algérie 2009, Kerbadj avait été élu une première fois à la tête de la LFP en 2011, avant d’être réélu pour un second mandat en 2016.

En 2018, il avait quitté ses fonctions à la LFP suite à la décision de l’ancien président de la Fédération algérienne (FAF) Kheïreddine Zetchi de dissoudre le Bureau de Ligue. Il avait été remplacé par Abdelkrim Medouar, élu en juin de la même année.

« C’est avec une grande tristesse que j’apprends le décès de mon ami et frère Mahfoud Kerbadj. Un vrai et noble militant du football. Mes condoléances à sa famille et tous ses proches », a écrit l’ancien président de la LFP Mohamed Mecherara sur sa page Facebook.

De son côté, le président du Comité olympique et sportif algérien Abderrahmane Hammad a présenté ses sincères condoléances à la famille et proches du défunt.

Le défunt devrait être inhumé ce mardi après la prière d’Al-Asr au cimetière de Sidi Rezine dans la commune de Baraki.

APS

Coronavirus: 9 nouveaux cas et aucun décès

Coronavirus: 9 nouveaux cas et aucun décès

ALGER – Neuf (9) nouveaux cas confirmés de coronavirus (Covid-19) et 4 guérisons ont été enregistrés, alors qu’aucun décès n’a été déploré ces dernières 24 heures en Algérie, a indiqué mardi le ministère de la Santé dans un communiqué.

Le total des cas confirmés s’établit ainsi à 271.122 cas, celui des décès reste inchangé (6881), alors que le nombre total des patients guéris passe à 182.586 cas.

Par ailleurs, deux (2) patients sont actuellement en soins intensifs, note la même source.

Le ministère de la Santé a rappelé, par la même occasion, la nécessité de maintenir la vigilance, en respectant les règles d’hygiène, la distanciation physique et le port du masque.

APS

El Hadj Mohamed Taher Fergani: lutte implacable contre l’oppression identitaire

El Hadj Mohamed Taher Fergani: lutte implacable contre l’oppression identitaire

CONSTANTINE- Au-delà du succès artistique du maître du malouf Mohamed Taher Fergani, l’exploit réalisé par ce grand artiste algérien pour préserver l’identité nationale à travers l’interprétation de chansons arabo-andalouses durant la période coloniale, constitue l’autre face du prodigieux parcours d’un homme d’exception.

Né en 1928, Mohamed-Tahar Fergani qui avait d’abord interprété la chanson orientale, avant de prendre le « virage » du malouf, la chanson classique algérienne à partir de 1951, a considérablement contribué à la préservation de l’identité nationale au moment où le colonisateur français s’acharnait à extraire les Algériens de leurs valeurs arabo-musulmanes en tentant de bannir son identité nationale.

Le virtuose du violon, alors très jeune dans les années 1940, animait des fêtes de mariage et tentait de faire perpétuer la résonance de la langue arabe parmi la population à travers les chansons orientales, haouzi et andalouses qu’il tenait à interpréter en public, confie son fils Salim qui a indiqué que son père avait adhéré à l’association Mohamed Derdour « Toulouâ El Fadjr » ce qui lui a permis de maîtriser la langue arabe.

Le rossignol de Constantine avait également contribué à cultiver l’amour de la patrie à travers des chants patriotiques qu’il interprétait en public, en pleine période coloniale, à l’instar de « Ana Laârbi Wèld El Arbiya » et n’avait pas manqué de participer également aux efforts de défense de la religion en interprétant durant la période coloniale des extraits dans le madih du prophète (QSSSL) comme « Madh Khatim El Anbiaâ » et  « Salatou Nabi El Habib ».

Cheikh Mohamed Taher Fergani se produisait à l’époque « sous la pression et la menace du colonisateur français », a encore confié son fils Salim, estimant qu’il s’agissait là d’une forme de lutte et de résistance pour recouvrer la souveraineté nationale.

La plus grande voix de la chanson classique algérienne dite arabo-andalouse, El Hadj Mohamed Taher Fergani, a aussi œuvré, avec art et à sa manière, à préserver l’identité nationale et à défendre le patrimoine national depuis son jeune âge puis il s’est consacré à faire perpétuer et répandre cet art et patrimoine à l’international, a ajouté Salim Fergani.

Doté d’une voix singulière, forte et chaude, et d’une aura exceptionnelle, le rossignol de Constantine continuera à marquer des générations entières par son répertoire musical riche et authentique, mais aussi par un parcours hors normes durant lequel il a pu joindre la merveille de l’art à l’amour de la patrie.

Fergani formé durant la guerre, s’affirme à l’indépendance

L’artiste inégalable, au destin indissociable de la ville de Constantine, a parcouru un long chemin, semé d’embuches surtout durant l’ère coloniale, alors que son talent était soumis à rude épreuve, estime son fils Salim qui a indiqué qu’au lendemain de l’indépendance, son père avait comme mission de perpétuer cet art.

Le virtuose du violon qui, sous l’influence de ses Cheikh Hassouna Ali Khodja et Baba Abid, avait appris les bases et principes de la chanson Malouf dans tous ses genres: Mahdjouz, Zoujoul et nouba entre autres, s’est consacré après l’indépendance à révolutionner cet art à travers l’apport des musiques orientale, flamenco et occidentale qu’il a intégrées à la mélodie malouf, donnant à ce genre musical un autre souffle plus attractif et entrainant.

Les légendaires « Ya dalma », « Galou Laârab Galou » et « Nedjma », entre autres, figurent parmi les moments forts du parcours de Cheikh Mohamed Taher Fergani dont la voix, le souffle et le refrain faisaient l’unanimité auprès des mélomanes.

Le maître du Malouf dont le parcours a accompagné la joie de l’indépendance, n’a pas négligé l’importance d’enregistrer le patrimoine de la musique citadine constantinoise dans sa maison d’édition. C’était un artiste « génie » qui s’occupait de son art dans le moindre détail, n’aimait pas laisser les choses au hasard et était un véritable entrepreneur, selon les témoignages de son proche entourage.

Six ans après sa mort (décédé le 7 décembre 2016), Cheikh Mohamed Taher Fergani est toujours présent à Constantine : Son premier titre sorti en 1951 « Habibak la tanseh », traduit parfaitement le sentiment tisser entre l’inoubliable Cheikh et son environnement. (APS)

Le ministère des Affaires religieuses appelle à l’accomplissement de Salat El-istisqa dans toutes les mosquées du pays samedi

Le ministère des Affaires religieuses appelle à l’accomplissement de Salat El-istisqa dans toutes les mosquées du pays samedi

ALGER – Le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs a appelé mardi dans un communiqué à l’accomplissement de Salat El-istisqa, samedi prochain, à travers toutes les mosquées du pays.

« Suite à la sécheresse qui a affecté la plupart des régions du pays, et conformément à la Sunna du Prophète Mohammed (QSSSL), le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs appelle tous les citoyens à prendre part à Salat El-istisqa qui sera accomplie le samedi 16 joumada al oula 1444, correspondant au 10 décembre 2022, à partir de 09h00 dans toutes les mosquées du pays », lit-on dans le communiqué.

Dans le même contexte, le ministère a incité les citoyens à « la repentance, à se repentir auprès du Tout-Puissant, à maintenir intacts les liens de parenté, à intensifier les bonnes actions à donner l’aumône aux pauvres et aux nécessiteux, dans l’espoir que Dieu, Tout-Puissant nous gratifie de Ses bienfaits ».

APS

Maroc: rejet de la demande de remise en liberté de l’ancien ministre Mohamed Ziane

Maroc: rejet de la demande de remise en liberté de l’ancien ministre Mohamed Ziane

RABAT – La demande de remise en liberté de l’opposant marocain et ancien ministre des droits de l’Homme, Mohamed Ziane (79 ans), emprisonné à la suite de ses opinions critiques, a été rejetée par un tribunal de Rabat, a indiqué, mardi, son fils qui fait partie de sa défense.

« Nous avons appris mardi auprès du greffe du tribunal que la demande de remise en liberté a été refusée », a déclaré aux médias Me Ali Reda Ziane.

« Mais nous continuons à affirmer que la procédure de convocation à comparaître devant le tribunal n’a pas été respectée, ce qui entraîne la nullité de la décision de son incarcération », a estimé l’avocat.

Ex-bâtonnier de Rabat, Mohamed Ziane a été arrêté et incarcéré le 21 novembre après avoir été condamné en appel à trois ans de prison ferme.

Affirmant avoir été jugé « à cause de ses opinions », il s’est pourvu en Cassation. Avocat célèbre au Maroc, Mohamed Ziane a notamment défendu  le célèbre journaliste,Taoufik Bouachrine.

Il a été poursuivi en vertu d’une plainte du ministère de l’Intérieur marocain, pour onze chefs d’accusation, dont ceux d' »outrage à des fonctionnaires publics et à la justice » et « injure contre un corps constitué ».

M. Ziane avait été condamné, le 23 février dernier, à trois ans de prison ferme et à une amende de 5.000 dirhams.

APS