Grippe saisonnière: l’impératif de se faire vacciner pour éviter la contamination par le virus et ses complications

Grippe saisonnière: l’impératif de se faire vacciner pour éviter la contamination par le virus et ses complications

ALGER – Des experts en épidémiologie et en médecine préventive ont appelé à l’impératif de se faire vacciner contre la grippe saisonnière afin d’éviter la contamination par ce virus et ses complications, mettant en garde contre sa propagation dans les prochains mois, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Dans une déclaration à l’APS, le chef de service d’épidémiologie et de médecine préventive à l’hôpital de Tipasa, Pr Abderrezzak Bouamra a affirmé que les services des urgences médicales avaient reçu ces derniers jours des cas sévères de grippe saisonnière, dont les patients n’étaient majoritairement pas vaccinés.

Le spécialiste a qualifié la grippe saisonnière de maladie très contagieuse qui se propage rapidement notamment durant la saison froide.

Il a également cité les données de l’OMS, soulignant qu’environ un milliard de cas de grippe est enregistré chaque année faisant 650.000 décès dont principalement des malades chroniques, des personnes âgées et des femmes enceintes.

De ce fait, Pr Bouamra a mis l’accent sur l’importance de la vaccination pour ces catégories vulnérables, estimant que cette période de l’année est la meilleure période pour se faire vacciner.

Le président de la Société algérienne d’immunologie et chef de service du laboratoire central EPH Rouiba (Alger Est), Pr Kamel Djenouhat a souligné « l’impératif de se faire vacciner contre le virus », mettant en garde contre une éventuelle  hausse des cas.

L’expert en épidémiologie et médecine préventive a indiqué, sur la base d’études, concernant les personnes qui ont été vaccinées contre la grippe saisonnière puis avaient contracté le coronavirus, que leur état de santé ne représentait pas de risque.

Le ministère de la Santé a importé cette année un vaccin antigrippal à quatre souches, contrairement à celui des années précédentes, a affirmé le spécialiste, insistant sur son efficacité.

Par ailleurs, il a souligné l’impératif de se faire vacciner chaque année, au vu des nouvelles mutations du virus, sachant que les anciens vaccins ne protègent que pour une durée de 10 mois, soulignant la nécessité de respecter les mesures préventives à l’instar du port du masque.

Le ministère de la Santé a importé cette année 2 millions de doses de vaccin, tandis que la campagne de vaccination avait été lancée le 14 octobre dernier.

APS

Yasser Arafat : Martyr de la cause palestinienne

Yasser Arafat : Martyr de la cause palestinienne

Une cérémonie de recueillement à la mémoire du combattant et Chahid de la cause palestinienne Yasser Arafat, dit Abou Ammar, a été organisée, mardi dernier au siège de l’ambassade de l’Etat de Palestine à Alger.
Une cérémonie où furent évoqués son combat, son parcours politique et son engagement indéfectible envers la libération de sa patrie.
Lors de cette cérémonie, l’ambassadeur de l’Etat de Palestine en Algérie, Faiz Abou Aita, a remercié l’Algérie et son président Abdelmadjid Tebboune pour leurs positions historiques à l’égard du peuple palestinien et de soutien constant à la cause palestinienne.
Il a salué, également, les efforts de l’Algérie sanctionnés par l’accord entre les factions palestiniennes. « Cet accord n’aurait pas pu voir le jour sans l’initiative du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, une initiative saluée par le président palestinien Mahmoud Abbas lors de sa présence en Algérie dans le cadre du sommet arabe d’Alger », a-t-il relevé, affirmant que la Déclaration d’Alger constitue « une véritable plateforme pour mettre fin à la division, une fois pour toutes ».
Soutenant que l’Etat et le peuple palestiniens n’oublieront jamais le soutien historique et continu de l’Algérie à tous les niveaux, le diplomate a rappelé que la même salle qui a accueilli la Conférence de réconciliation au Palais des Nations, avait vu la proclamation de l’établissement de l’Etat de Palestine, le 15 novembre 1988.
L’Algérie ayant été le premier Etat à le reconnaître et avait ensuite abrité le premier bureau de la révolution palestinienne.
Yasser Arafat, est reconnu pour être un des pionniers de la lutte de libération de la Palestine ; celui qui a incarné le mouvement de lutte pour l’émancipation du peuple palestinien.
Né le à El Qods, en 1929, il s’est très tôt engagé dans le mouvement national en tant que membre d’une union estudiantine.
En 1973, il est élu commandant des forces palestiniennes.
En 1974, il fit un discours retentissant devant les membres de l’Assemblée générale des Nation unies où il prononça sa parole célèbre : « ne laissez pas tomber de ma main, le rameau d’olivier ».
C’est à cette occasion que l’OLP a été admise en tant qu’observateur au sein de l’ONU.
Le 15 novembre 1988, fut une date mémorable dans l’histoire du peuple palestinien. En effet, le conseil national palestinien, dans sa 19eme session a proclamé, par la voix d’Arafat, l’Etat indépendant de Palestine et Yasser Arafat son président. En 2002, au cours de l’invasion israélienne de Ramallah, et le siège de la présidence palestinienne Yasser Arafat a déclaré : « ils veulent me voir prisonnier et pourchassé mais je leur dis que je suis un martyr, un martyr ».
Le 11 novembre 2004, le leader palestinien a rendu l’âme et des centaines de milliers de Palestiniens l’ont accompagné dans sa dernière demeure.

Kafia Ait Allouache

ELMOUDJAHID

Foot / Algérie 1-1 Mali: les Verts décevants, la dynamique des victoires stoppée

Foot / Algérie 1-1 Mali: les Verts décevants, la dynamique des victoires stoppée

ORAN – Pour la 27e confrontation entre les sélections d’Algérie et du Mali, les deux équipes n’ont pu se départager en amical mercredi soir au nouveau stade d’Oran qui n’a pas affiché complet en cette soirée froide pour la troisième apparition des Verts dans cette enceinte footballistique.

Très équilibrée fut la première période de cette rencontre, bien que ce soient les Algériens qui se sont montrés les plus dangereux, en ratant au moins trois occasions franches par l’intermédiaire de Benrahma, à deux reprises, et le capitaine Mahrez Néanmoins, beaucoup de défaillances dans le jeu des Verts ont été signalées au cours de ce premier half. Les mauvaises passes, notamment en défense et en milieu de terrain, ont failli coûter cher au gardien Mandrea qui disputait pour l’occasion sa première rencontre en Algérie, après avoir fait son baptême de feu dans la cage des ‘’Fennecs’’ en juin dernier à Doha contre l’Iran en amical (victoire 2-1).

La répétition des mêmes erreurs a mis d’ailleurs l’entraineur national, Djamel Belmadi, dans tous ses états, surtout qu’en face, les protégés du sélectionneur malien Eric Sekou Chelle, ont fait preuve d’une meilleure organisation sur le terrain, tout en optant pour un pressing haut qui a gêné énormément les Algériens dans la sortie du ballon et l’animation offensive.

Et au vu de la physionomie de cette première période, il fallait miser sur un petit détail, d’une part comme d’une autre, pour faire la différence.

C’est ce qui s’est, du reste, produit dans le temps additionnel de cette mi-temps, lorsque la bande à Belmadi a bénéficié d’un penalty après qu’un défenseur adverse a touché le cuir de la main suite à une tentative de Touba. Mahrez s’est chargé d’exécuter le coup de sentence pour le transformer en but à la 45e+2, signant pour l’occasion sa 28e réalisation pour sa 77e sélection.

Le même scénario va se reproduire en deuxième mi-temps qui s’est avéré avare en occasions franches, si l’on excepte la tentative gagnante de Haidara à la 59e qui lui a permis d’égaliser pour le Mali.

Les nombreux changements opérés par le coach national n’ont pas suffi pour les Verts afin de reprendre l’avantage, face à une bonne défense des Aigles qui a réussi ainsi à bien s’en sortir en accrochant son adversaire du jour.

Du coup, la sélection algérienne essuie sa première contre-performance au cours de ses six derniers matchs ayant suivi son amère élimination dans les barrages qualificatifs à la Coupe du monde 2022. Un rendez-vous dont le coup d’envoi sera donné dimanche à Doha.

APS

Assises nationales de la société civile : pour la professionnalisation et la gouvernance de l’action associative

Assises nationales de la société civile : pour la professionnalisation et la gouvernance de l’action associative

ALGER- Les participants aux assises nationales de la société civile, dont les travaux ont pris fin mercredi à Alger, ont plaidé pour la professionnalisation et la gouvernance de l’action associative, tout en réaffirmant la responsabilité qui incombe à la société civile.

Lors d’une séance consacrée à la lecture des recommandations ayant sanctionnées les travaux de ces assises, les participants ont plaidé pour « la professionnalisation et la gouvernance de l’action associative », à travers l’impulsion d’une dynamique interactive effective entre les organisations de la société civile, tout en tirant profit de « la volonté réelle » de l’Etat d’ériger la société civile en véritable partenaire.

Les participants ont mis l’accent sur la nécessité d’une prise de conscience quant à l’enjeu réel de la société civile comme allié stratégique de l’Etat, devant s’acquitter de sa mission de promouvoir les valeurs nationales, exercer la démocratie et la citoyenneté et renforcer la solidarité et la cohésion sociale.

Et de souligner la nécessité d’œuvrer à inculquer davantage les actes de civisme aux citoyens, considéré comme « un élément fondamental dans l’édification d’une société forte de par son appartenance, fière de sa culture, attachée à sa mémoire et avant-gardiste face aux défis ».

Les recommandations ont également inclus un appel à l’adhésion aux efforts visant à ériger la société civile en « force de proposition active et efficace », et à adopter la charte de la participation citoyenne et la charte d’éthique de l’action associative, notamment au niveau des collectivités régionales.

Dans le même contexte, les participants ont mis l’accent sur la nécessité d’œuvrer à « la promotion du rôle de la société civile, y compris à travers la communauté nationale à l’étranger, afin de participer à la cristallisation et à la mise en œuvre des politiques visant à réaliser la croissance économique et le développement social, tout en jugeant « impératif de conjuguer les efforts pour mieux répondre aux défis posés dans les domaines de la sécurité alimentaire, hydrique, sanitaire et énergétique ».

L’importance d’associer les citoyens et la société civile dans la gestion des affaires publiques a également été relevée par les participants qui ont invité l’Observatoire national de la société civile (ONSC), en tant qu’organe consultatif, à « mettre en place des mécanismes » de suivi et des espaces de concertation locale, ainsi qu’à « mettre en place un système numérique » pour les activités de la société civile, et « une plateforme interactive » sur l’évaluation des activités du mouvement associatif.

Organisées sur deux jours sous le thème « La société civile, socle de l’édification de l’Algérie nouvelle », les assises nationales de la société civile ont été marquées par l’animation de plusieurs ateliers et nombre de conférences axées notamment sur l’importance de promouvoir la performance de la société civile et de l’impliquer dans l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques.

APS

Le colloque « Malek Bennabi ou le questionnement de la Culture » prévu le 24 novembre à Alger

Le colloque « Malek Bennabi ou le questionnement de la Culture » prévu le 24 novembre à Alger

ALGER – Un colloque national sur la pensée de l’intellectuel algérien Malek Bennabi (1905-1973) et ses travaux sur la culture, devra réunir une dizaine d’universitaires algériens à la Bibliothèque nationale d’Algérie le 24 novembre, annoncent les organisateurs.

Co-organisé par la Bibliothèque nationale et l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), ce colloque devra s’articuler autour du thème « Malek Bennabi ou le questionnement de la Culture ».

Un riche programme de conférences sera animé par des universitaires comme le spécialiste de l’histoire contemporaine, Mouloud Aouimer, la professeure en philosophie et chercheure Yamina Chikou, l’enseignant en littérature comparée et recherches culturelles, Wahid Ben Bouaziz, ou encore le spécialiste en philosophie Laamouri Aâlich.

Selon les organisateurs, les interventions des universitaires devront aborder des thématiques de la pensée de Malek Bennanbi comme « la construction d’une nouvelle société », « la critique », ou encore la « dimension civilisationnelle de la conception de la culture ».

Cette rencontre sera également l’occasion d’organiser une exposition de photographies et d’ouvrages et de projeter un film documentaire sur le vie et le parcours du célèbre penseur.

APS