Sommet arabe d’Alger: début de la réunion des délégués permanents

Sommet arabe d’Alger: début de la réunion des délégués permanents

ALGER- Les travaux du Conseil de la Ligue des Etats arabes au niveau des délégués permanents et des hauts responsables préparatoires à la réunion des ministres des Affaires étrangères, en prévision de la 31e session du Sommet arabe prévu à Alger, les 1er et 2 novembre prochain, ont débuté mercredi au Centre international des conférences (CIC), Abdelatif Rahal (Alger).

APS

L’Algérie prend la présidence tournante du Sommet arabe

L’Algérie prend la présidence tournante du Sommet arabe

ALGER – L’Algérie a pris la présidence tournante du Sommet arabe lors de la réunion préparatoire du Conseil de la Ligue des Etats arabes au niveau des délégués permanents et des hauts responsables, dont les travaux ont débuté mercredi au Centre international des conférence (CIC) Abdelatif Rehal à Alger.

L’ambassadeur Nadir Larbaoui, représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, a pris la présidence du 31e session du Sommet arabe, succédant ainsi à l’ambassadeur Mohamed Ben Youcef, délégué permanant de la Tunisie auprès de la Ligue des Etats arabes, dont le pays a assuré la 30e session du Sommet arabe.

Les travaux du Conseil de la Ligue des Etats arabes au niveau des délégués permanents et des hauts responsables en prévision de la réunion des ministres des Affaires étrangères préparatoire à la 31e session du Sommet arabe prévu à Alger, les 1er et 2 novembre prochain, ont débuté mercredi.

APS

Industrie pharmaceutique: Aoun évoque avec l’ambassaderice danoise les opportunités de renforcement du partenariat

Industrie pharmaceutique: Aoun évoque avec l’ambassaderice danoise les opportunités de renforcement du partenariat

ALGER – Le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ali Aoun, a reçu, mardi à Alger, l’ambassadrice du Royaume du Danemark en Algérie, Vanessa Vega Saenz, avec laquelle il a évoqué les opportunité de renforcement du partenariat bilatéral dans le domaine de la production pharmaceutique, a indiqué un communiqué du ministère.

Cette rencontre a permis de « passer en revue un certain nombre de questions ayant trait au partenariat pharmaceutique en vue de l’approfondir et de l’enrichir notamment au niveau institutionnel par l’organisation conjointe avec Healthcare Denmark d’un workshop autour de thématiques d’intérêt commun », selon la même source.

Ces thématiques tournent autour du flux et de la gestion des approvisionnements en produits pharmaceutiques dans un marché soumis aux aléas et aux perturbations endogènes et/ou exogènes ainsi que le thème de l’économie de la santé et l’impératif d’équilibrer la balance entre la rationalisation des dépenses de santé et de pérenniser l’accès gratuit aux soins, ajoute le communiqué.

Les échanges ont également permis d’aborder la question des investissements directs de laboratoire danois et du développement du projet de joint-venture avec le groupe Saidal pour la production d’insuline.

A ce sujet, « M. Aoun a exprimé sa disposition à appuyer et à soutenir le projet de joint-venture avec comme condition préalable de s’engager dans les délais étudiés dans la production en full process de l’insuline en stylo, en augmentant d’une manière exponentielle le taux d’intégration du stylo et de s’engager dans une démarche d’exportation aussi bien vers l’Afrique que dans toute la région Mena », conclut le document.

APS

Mustapha Kateb, l’intellectuel au service du combat libérateur et de la dynamique culturelle

Mustapha Kateb, l’intellectuel au service du combat libérateur et de la dynamique culturelle

ALGER – Militant profondément convaincu de la pertinence d’exploiter les arts du spectacle comme porte-voix de l’Algérie combattante pour son indépendance, puis précurseur d’une dynamique culturelle accompagnant l’édification de l’Algérie souveraine sortant à peine de 132 ans de colonisation, Mustapha Kateb aura été l’intellectuel décisif qui aura voué sa vie à sa patrie.

De la troupe historique du Front de Libération Nationale à la création de l’Institut national d’art dramatique et chorégraphique de Bordj El Kiffan (Alger), en passant par la direction du Théâtre national Algérien, Mustapha Kateb aura passé plus de 50 ans de sa vie au service de l’action théâtrale militante et de la dynamique culturelle en Algérie.

Mustapha Kateb, marque ses débuts dans le théâtre en 1936, d’abord à la  radio, puis en créant la troupe, »Alif, Ba » avec entre autres, Allal El Mohib, Abdellah Nekli et Sid Ali Fernandel, avant de rejoindre l’ensemble « El Motribiya », dirigée par le doyen du théâtre algérien, Mahieddine-Bachtarzi.

Le comédien Kateb récidive une dizaine d’années plus tard, en constituant la troupe « El Masrah », bien après « El Masrah El Djazaïri », distinguée durant les années 1950, en ex. Union Soviétique et quelques pays de l’Europe de l’est, notamment.

Avec Mahieddine Bachtarzi et la « Troupe du Théâtre Arabe » il donnera, tous les vendredis et pendant huit ans, deux représentations en langue arabe (de 1948 à 1956).

Après un séjour en France il rejoindra Tunis pour présider la troupe artistique du FLN. Plusieurs travaux montés par cette troupe et mis en scène par Mustapha Kateb, étaient destinés à porter dans le monde la voix du peuple algérien en lutte pour son indépendance, avec l’apport de figures emblématiques comme Sid Ali Kouiret et Yahia Ben Mebrouk.

 

Pour un théâtre académique, aux normes universelles

 

Le 8 janvier 1963, l’Algérie indépendante, qui célèbre cette année le 60e anniversaire du recouvrement de sa souveraineté, crée sa première institution culturelle, le Théâtre national algérien (TNA) dont la direction est confié à Mustapha Kateb, qui mettra son expérience au service des jeunes artistes.

Avec la mission de dégager les caractéristiques d’un théâtre authentiquement algérien, Mustapha Kateb va mettre en scène des pièces comme « El Hayatou Holm », « El Ghoula », « Le cadavre encerclé » et « L’homme aux sandales de caoutchouc », et il adaptera des œuvres de grands dramaturges comme William Shakespeare, Berthold Brecht, Nazim Hikmet et autre Tewfik El Hakim.

Qualifié par ses pairs de « visionnaire-pédagogue », il propagera davantage son action qu’il consignera dans, « El Halqa » et « Révolution et Culture », deux revues culturelles, dédiées au théâtre et aux débats d’idées.

Inauguré trois ans après l’indépendance, l’Institut national d’art dramatique et chorégraphique de Bordj El Kiffan (Alger), devenu en 2004, Institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’Audio-Visuel (Ismas), est également une des réalisation majeure qui auréole la parcours singulier de cet illustre homme de culture.

Nommé en 1973 au poste de conseiller auprès du ministre de l’Enseignement supérieur, il s’attèlera à la promotion du théâtre universitaire, à travers l’élaboration d’un programme académique et la création d’ateliers, organisés entre 1975 et 1984, au profit des étudiants intéressés par la pratique du 4ème art.

Il mettra à profit son passage à l’Assemblée populaire de la ville d’Alger (1985-1988), avec l’ouverture du Conservatoire de la ville d’Alger et donnera également le coup d’envoi à la construction de cinq complexes culturels dans plusieurs quartiers de la ville.

Vouant sa vie au service de la culture en Algérie, Mustapha Kateb, a fait partie de la deuxième génération d’hommes de théâtre, après celle de Mahieddine Bachtarzi, Ali Sellali (dit Allalou), Rachid Ksentini et Mohamed Touri.

Au-delà du théâtre, Mustapha Kateb a été distribué dans plusieurs films algériens dont « Le vent des Aurès » et « Décembre » de Mohamed Lakhdar-Hamina, « L’opium et le bâton » de Ahmed Rachedi, ou encore « Hassan Niya » de Ghaouti Bendeddouch,  avant de revenir en 1988 à la direction du Tna.

Il décèdera le jour même de la disparition d’un autre grand nom de la culture algérienne, son cousin, le romancier et dramaturge Kateb Yacine, le 28 octobre 1989.

APS

DGSN: un colloque sur la lutte contre les crimes économiques et financiers

DGSN: un colloque sur la lutte contre les crimes économiques et financiers

ALGER – La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a organisé, mardi, au siège du Service central de lutte contre le crime organisé à Saoula (SCLCO), un colloque national sur la « lutte contre les crimes économiques et financiers »,  au profit des chefs de brigades économiques et financières de la Sûreté nationale à travers l’ensemble du territoire national.

Dans son allocution à l’occasion, le directeur général de la Sûreté nationale, Farid Bencheikh, a souligné l’importance de ce colloque qui vise essentiellement, a-t-il dit, à « renforcer les capacités opérationnelles des enquêteurs sur les affaires économiques et financières au niveau de la sûreté des 58 wilayas du pays ».

A l’occasion, M. Bencheikh a souligné « la nécessité d’une formation de terrain qualitative et continue et d’une coordination efficace avec tous les partenaires concernés pour lutter contre ce type de criminalité étroitement liée à la cybercriminalité », saluant dans le même contexte « les résultats obtenus sur le terrain par les services opérationnels dans ce domaine, à l’instar du Service central de lutte contre le crime organisé ».

Ont pris part aux activités de ce colloque des représentants des différents départements ministériels, dont le ministère de la Justice, le ministère des Finances et la Cour des Comptes, ainsi que des professeurs et des experts dans ce domaine.

APS