Batna: les premières neiges perturbent le trafic sur certains axes montagneux

Batna: les premières neiges perturbent le trafic sur certains axes montagneux

BATNA – Les premières neiges qui sont tombées, dans la nuit de vendredi à samedi, sur les hauteurs de la wilaya de Batna ont perturbé le trafic automobile sur certains axes montagneux, a indiqué samedi la cellule de communication de la Protection civile.
Il s’agit des hauteurs de Theniet Baali sur la route entre Ichemoul et Arris et de Theniet R’ssasse sur la RN 87 entre les villes de Batna et Theniet El Abed, a précisé la même source ajoutant que les éléments de l’unité secondaire de la Protection civile d’Arris sont intervenus sur ces deux axes pour assister des véhicules bloqués par la neige et le verglas.

Tous les moyens humains et matériels ont été mobilisés pour intervenir en cas de besoin, a indiqué la même source qui a invité les citoyens, notamment les usagers des routes de ces régions, à la vigilance face aux risques de constitution de verglas.
Les premières neiges ont été accueillies avec joie et espoir par les habitants de la région après la récente période de sécheresse.

 

Krikou: lancement d’un guide de prise en charge sociale de la femme

Krikou: lancement d’un guide de prise en charge sociale de la femme

ALGER – La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Kaouter Krikou a fait état mercredi à Alger du lancement d’un guide de prise en charge sociale de la femme, lequel servira de guichet numérique unique des différentes dispositions sociales de prise en charge des préoccupations de la femme, notamment celles en situation difficile.

« Ce guide est un nouveau jalon qui vient s’ajouter aux mécanismes et mesures adoptées à cet effet par le secteur de la Solidarité nationale en coordination avec l’ensemble des secteurs concernés et les acteurs de la société civile », a précisé Mme Krikou qui présidait en compagnie du ministre des Moudjahidine et des Ayants-droit, Laïd Rebiga, et en présence des membres du Gouvernement et des conseillers du président de la République, une rencontre organisée à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes.

Cette rencontre qui a également vu la présence des représentants de plusieurs secteurs et d’instances nationales et des Moudjahidate, a été l’occasion pour la ministre de rappeler certaines mesures prises dans le cadre des opérations de prise en charge et d’insertion sociale des catégories vulnérables de la société telles les femmes et les filles qui se trouvent dans une situation difficile, et ce avec le concours des cellules et espaces d’écoute relevant du secteur.

Par ailleurs, Mme Krikou a souligné que la femme algérienne était « un exemple de résistance et de sacrifices » tout au long des phases historiques, notamment durant la période coloniale.

Dans ce sillage, Mme. Krikou a rappelé les politiques nationales adoptées en matière de protection et de promotion de la femme ainsi que les acquis réalisés, notamment la dernière révision constitutionnelle sous l’égide du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

La ministre a souligné également « le lien étroit entre la protection de la femme, la promotion de ses droits et son autonomisation économique », mettant en avant les mesures prises à cet égard pour lui permettre l’accès au marché du travail à travers les différents programmes d’appui dans le domaine de l’entrepreneuriat, pour qu’elle puisse apporter sa contribution à l’économie nationale.

Intervenant à cette occasion, M. Rebiga a souligné, de son côté, le rôle des femmes dans le processus d’édification de la nouvelle Algérie, rappelant leurs sacrifices pendant la Révolution de libération aux côtés de leurs frères d’armes.

Le ministre des Moudjahidine a insisté sur la souffrance de la femme algérienne durant l’occupation française, déclarant que « l’histoire de l’Algérie retiendra avec fierté la lutte de la femme « , contrairement à « celle du colonisateur entachée de massacres et de crimes à l’encontre de cette frange ».

Pour sa part, le coordonnateur résident des Nations unies en Algérie, Alejandro Alvarez a mis en exergue les efforts de l’Algérie en matière de promotion et d’accompagnement de la femme et de la famille auxquels s’ajoute un arsenal juridique mis en place à l’effet protéger la femme de toute sorte de violence, réitérant l’engagement de l’ONU à l’appui de ces efforts.

Tenue sous le slogan « La femme algérienne…une histoire, des acquis et des aspirations », la rencontre a vu la projection d’un documentaire retraçant le parcours de la femme algérienne de la révolution à l’édification. Le film braque la lumière sur les acquis réalisés et la contribution de la femme dans le cadre des aspirations de l’Algérie nouvelle.

Les organisateurs ont annoncé, à la fin, que le secteur avait reçu le premier prix en reconnaissance des efforts et initiatives consentis durant la crise pandémique (Covid-19).

APS

L’Algérie lutte « intelligemment » contre la migration clandestine et le crime organisé

L’Algérie lutte « intelligemment » contre la migration clandestine et le crime organisé

CONSTANTINE – L’Algérie lutte contre la migration clandestine et le crime organisé de manière « intelligente » en se basant sur les techniques d’anticipation et les d’expériences cumulées en matière de lutte contre le terrorisme, a indiqué à l’APS, Dr.Saliha Kebabi, présidente du séminaire national sur « la double relation entre l’immigration clandestine et le crime organisé », tenu mardi à l’université Mentouri Constantine-1.
Mettant en avant la dangerosité du triptyque terrorisme- crime organisé et migration clandestine, Dr. Kebabi a précisé que l’Algérie qui a réussi la lutte contre le terrorisme a donc amputé le triptyque et permis par ricochet une meilleure maîtrise de ces fléaux menaçant la sécurité nationale.

La dynamique des efforts déployés par l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme lui ont permis de mieux contrôler les fléaux de l’immigration clandestine et le crime organisé, a souligné la même spécialiste en sciences politiques et relation internationales qui a salué l’engagement indéfectible des services de sécurité et l’Armée nationale populaire pour sécuriser l’ensemble du territoire national.

Qualifiant l’Algérie de « pionnière » dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, le Dr. Kebabi, également membre du laboratoire des études et recherches sur le Maghreb et la Méditerranée, a indiqué que cela est le « fruit » de la politique nationale dont l’orientation a été puisé des expériences cumulées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
La même spécialiste a, à ce titre, cité l’exemple de la stratégie adoptée par l’Algérie dans la gestion, l’accueil et la prise en charge des migrants africains et les déplacés syriens, et ce dans le respect des droits de l’Homme et des chartes internationales en dépit, a-t-elle ajouté, de la charge économique, sociale et sécuritaire que fait peser ce phénomène sur les pays d’accueil.

Aussi, et pour faire valoir les prouesses réalisées par l’Algérie en la matière, l’intervenante a indiqué que le phénomène de l’immigration clandestine qui a augmenté durant la pandémie Covid-19 dans les autres pays, a considérablement baissé en Algérie, et ce grâce aux décisions gouvernementales prises pour la fermeture de toutes les frontières et à la vigilance des forces de sécurité.

La même spécialiste qui a appelé à accompagner tous ces efforts par des textes réglementaires plus adaptées à travers la législation d’une loi interdisant l’immigration clandestine, a insisté sur l’implication de tous, notamment la société civile pour lutter contre ce phénomène qui se diversifie et s’élargit rapidement.

Elle a également insisté sur l’importance des médias dans la lutte contre cette menace source de tous les maux, et appelé ainsi à faire impliquer les experts en sociologie et en psychologie dans la lutte contre l’immigration clandestine et le crime organisé.

Ont pris à ce séminaire, organisé en visioconférence, des spécialistes et experts universitaires venus des quatre coins du pays, selon les organisateurs.

Transports ferroviaires: Les trains de nuit reprennent du service

Transports ferroviaires: Les trains de nuit reprennent du service

ALGER – La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a annoncé, dans un communiqué, la reprise des liaisons des trains de nuit à couchette à partir de dimanche.
La première étape de de la reprise des trains de nuit concernera les lignes Alger-Touggourt-Alger et Oran-Béchar-Oran, précise la même source. La liaison à partir de Béchar vers Oran est programmé à 20H00 alors que l’arrivée sera à 05H00 du matin.

Pour la liaison Oran-Béchar, le train démarre à 20H30 pour arriver vers 05:00 du matin.

Par ailleurs, la liaison Touggourt-Alger commence à 17H30 alors que l’arrivée est prévue à 05H00 du matin.

S’agissant de la desserte Alger vers Touggourt, le départ est programmé à 18H10 pour arriver à 05H00 du matin.

Les autres liaisons à savoir Annaba-Alger et Tébessa-Alger sont prévues à partir du 28 novembre.

La SNTF a fait savoir, à ce propos, le ce programme avait été mis en place en coordination avec les secteurs de l’Intérieur et de la Santé en sus de la Gendarmerie nationale en vue d’assurer la sécurité des voyageurs. Le nombre de voyageur à l’intérieur du train a été réduit de 50% avec l’application d’un protocole sanitaire.

Cette mesure vient en application de la décision des hautes autorités au sujet de la reprise graduelle des différents moyens de transport, suite à l’accalmie qu’a connue la situation sanitaire liée à la propagation de la pandémie de Covid-19.

La destruction d’un bâtiment en construction sur une falaise à Bir-Mourad Raïs recommandée

La destruction d’un bâtiment en construction sur une falaise à Bir-Mourad Raïs recommandée

ALGER- La destruction du bâtiment en construction sur une falaise en partie effondrée à Bir-Mourad Raïs, suite aux fortes chutes de pluie, est recommandée, a fait savoir dimanche à Alger le président du club algérien des risques majeurs, Abdelkrim Chelghoum.

« Ce bâtiment, construit au bord d’une falaise, ne peut pas tenir, car les glissements de terrain sont évolutifs. Il n’y a aucune autre alternative que de le détruire », a estimé M. Chelghoum sur les ondes de la Radio algérienne.

Il a souligné que cette promotion immobilière en cours de réalisation, de sept étages en surface et de quatre à cinq étages en sous-sol, « n’aurait jamais dû être construite sur ce site et que le permis de construire n’aurait pas dû être délivré ».

M.Chelghoum a demandé aux pouvoirs publics de procéder au « démembrement » du bâtiment de « façon technique intelligente pour ne pas toucher l’environnement et le voisinage ».

Mardi soir, un effondrement rocheux d’une falaise surmontée d’une construction, au niveau de la station de transport des voyageurs de Bir- Mourad Rais a été enregistré. Suite à quoi, les services de la wilaya d’Alger ont fermé provisoirement la station de transports pour protéger les citoyens.

Pour ce qui est de la promotion immobilière, une expertise a été engagée par les services concernés du CTC d’Alger pour évaluer les risques, selon la Direction des travaux publics.

Par ailleurs, M. Chelghoum a tenu à dire que « le cœur du problème de la prévention des risques majeurs c’est le choix des terrains à construire », ajoutant que « la cause principale des effondrements c’est le sol mal choisi », pourtant, la loi sur les risques majeurs en vigueur est « très claire », a-t-il souligné.

En réaction aux dégâts causés sur l’ensemble du territoire national par les dernières chutes de pluie, il a indiqué que « ce que nous vivons actuellement ce sont les carences et les défaillances de la non-participation et de l’impréparation dans la gestion des risques au niveau des communes ».

« Cela signifie que les mesures préventives basiques minimales ne sont pas implémentées au niveau des périmètres » où les pluies ont causé des glissements de terrain et des effondrements de constructions.

Les dernières intempéries ont dévoilé, selon lui, le « bricolage » fait  au niveau de l’urbanisation et de l’aménagement du territoire.

Il a, enfin, estimé qu' »il est grand temps de revoir les responsabilités des uns et des autres, et la tutelle des institutions qui doivent gérer les grandes catastrophes naturelles et technologiques », en relevant, tout de même, que « la mairie représente la colonne vertébrale de l’organisation de toute prévention contre les risques majeurs ».

APS

Enfance: l’Algérie parmi les premiers pays à avoir ratifié la CIDE

Enfance: l’Algérie parmi les premiers pays à avoir ratifié la CIDE

MASCARA – L’Algérie a été parmi les premiers pays à avoir ratifié la Convention internationale pour la protection des droits de l’enfant (CIDE) adoptée par l’assemblée générale de l’ONU le 20 novembre 1989 car accordant un intérêt particulier à cette frange de la société et à sa promotion, a indiqué samedi à Mascara la présidente de l’Organe national de protection et de promotion de l’enfance (ONPPE), Meriem Chorfi.

Lors d’une journée d’étude, organisée par l’ONPPE en coordination avec le bureau Algérie de l’UNICEF et la wilaya de Mascara à l’occasion des festivités nationales de la Journée internationale de l’enfance, Meriem Chorfi a rappelé que l’Algérie qui a ratifié le 19 décembre 1992 cette Convention internationale, « accorde un intérêt particulier à la question de la protection des droits de l’enfant et de sa promotion en adaptant plusieurs de ses lois et conventions ratifiées dans le cadre de son engagement international dans ce domaine ».

La présidente de l’ONPPE a salué le choix du thème « La santé mentale chez les enfants et les adolescents », retenu pour cette rencontre qui, a-t-elle dit, « intervient conséquemment aux effets néfastes sur la santé psychique et mentale des enfants et adolescents causés ces deux dernières années par la pandémie du coronavirus qui a affecté toutes les couches de la société et principalement sur celle des enfants et des adolescents qui représentent le tiers de la population algérienne ».

« L’ONPPE a installé en 2019 la commission thématique chargée de la santé de l’enfant avec la participation de plusieurs instances dont les représentants de la société civile. Cette commission a organisé, depuis son installation, plusieurs activités pour la protection et la promotion de la santé de l’enfant sur tous les plans et dans tous les domaines, dont la santé mentale », a-t-elle ajouté.

De son côté, le représentant du bureau Algérie de l’UNICEF, Islam Boukhari, a remercié le gouvernement algérien pour son souci constant à veiller à la protection et à la promotion des droits des enfants. Il a rappelé que le Premier ministre et ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane, avait présidé, il y a deux jours de cela, l’opération de lancement des festivités de la Journée mondiale des droits de l’enfance.

L’intervenant a souligné que « la préoccupation et l’intérêt accordés aux droits de l’enfant dans le monde prend de grandes dimensions positives en atteste la Convention internationale pour la protection des droits de l’enfant, adoptée par l’assemblée générale de l’ONU, qui est considérée comme l’un des documents internationaux les plus ratifiés par les Etats ».

Pour Islam Boukhari « malgré l’attention internationale portée à la santé mentale des enfants et des adolescents, seul 2 % des budgets publics destinés au secteur de la santé mondiale sont consacrés à la prise en charge de la santé mentale, montant insuffisant qui devrait être augmenté pour lutter contre ces maladies ».

Le wali de Mascara, Abdelkhalek Sayouda, a également fait part, dans son intervention, de la disponibilité des services de la wilaya à fournir les moyens matériels et humains nécessaires pour soutenir les activités de l’ONPPE dans la région.

Au cours de cette rencontre, le Dr Rabah Abderrahmane, spécialiste en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, a abordé le thème « Les généralités de la santé mentale », alors que la responsable des études à l’ONPPE, Aïda Mechri, a évoqué « Le rôle de l’Office dans le renforcement de la santé mentale de l’enfance ».

De leur côté, le Dr Rouichi Mounia a fait une intervention sur « Les activités de la commission thématique en charge de la santé des enfants », le Dr Sibali Chahinez a parlé des « Retombées de la violence sur la santé mentale des enfants », alors que le Pr Mustapha Khiati, président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), a abordé le thème « La contribution de la société civile dans le domaine de la santé mentale de l’enfant ». Enfin, l’universitaire Dehrib Samir a traité de « La santé psychique de l’enfant ».

Durant la période de l’après-midi, une caravane de solidarité avec les enfants autistes, pris en charge au centre relevant de la Direction de l’action sociale et de solidarité, a été lancée. Des enfants autistes bénéficieront d’un diagnostic de cette maladie avec l’utilisation des équipements médicaux modernes, ont indiqué les organisateurs.

APS