Mawlid Ennabaoui: le ministère de la santé met en garde contre les dangers des produits pyrotechniques

Mawlid Ennabaoui: le ministère de la santé met en garde contre les dangers des produits pyrotechniques

ALGER – Le ministère de la Santé a mis en garde, dimanche, contre l’usage des produits pyrotechniques qui représentent un réel danger et peuvent provoquer de graves accidents à l’occasion de la célébration de la fête du Mawlid Ennabaoui.  

Le ministère rappelle, dans un communiqué, que les produits pyrotechniques, tels que les pétards, les feux d’artifices et les fusées représentent un « danger réel » et peuvent provoquer de « graves accidents », ajoutant que chaque année, « des accidents surviennent mettant en danger la vie des individus et la fête tourne au drame pour beaucoup ».

La même source affirme que les produits pyrotechniques « sont responsables d’incendies et de pollution sonore causée par la déflagration des pétards », mettant en garde sur « l’impact de leurs bruits forts et répétés sur le bien-être physique, particulièrement les personnes âgées, les malades, les femmes enceintes et les enfants ».

APS

Leonardo, le robot bipède volant

Leonardo, le robot bipède volant

Leonardo, le dernier né de l’Institut de technologie de Californie (Caltech), est un robot bipède qui peut à la fois marcher, voler et combiner ces deux modes grâce aux quatre petites hélices fixées au-dessus de ses épaules.

Il est capable de marcher tel un funambule, sauter et faire du skateboard. Les chercheurs de l’Institut de technologie de Californie (Caltech) ont dévoilé le 6 octobre 2021 un robot bipède qui peut marcher et voler. Baptisé Leonardo ou Leo (pour LEgs ONboARD drOne) ce robot est agile et capable de mouvements complexes, selon ses concepteurs. Il mesure 76 cm, il est doté de deux jambes avec trois articulations et de quatre propulseurs prenant la forme d’hélices situées au niveau de ses épaules.

Combiner la marche et le vol

Les chercheurs assurent s’être inspirés de la nature pour concevoir ce robot et notamment de « la façon dont les oiseaux sont capables de battre des ailes et de sauter pour se déplacer sur les lignes téléphoniques », comme l’explique Soon-Jo Chung, professeur aerospace and control and dynamical systems. Le but avec ce robot est d’étudier comment ces deux facultés, voler et marcher, peuvent interagir.

Souvent les robots bipèdes ont du mal à franchir un terrain accidenté alors même qu’ils peuvent sauter, courir ou monter des escaliers. Les drones, à l’inverse, peuvent facilement franchir ces types de terrains mais souffrent de limites quant à l’autonomie et au poids de la charge qu’ils peuvent transporter. L’idée derrière Leo est de combiner ces deux facultés afin de s’affranchir de leurs limites en inventant un mouvement hybride qui se situe quelque part entre la marche et le vol. Selon les obstacles rencontrés, le robot peut marcher, voler ou combiner les deux.

Un mouvement hybride

Les hélices garantissent que le robot reste droit lorsqu’il marche, et les jambes articulées changent leurs positions pour permettre au robot d’avancer grâce à un système de contrôleur synchronisant la marche et le vol. En position de vol, Leo utilise seulement ses hélices.

« Il existe une similitude entre la façon dont un humain portant une combinaison ‘Jet Suit’ contrôle ses jambes et ses pieds lorsqu’il atterri ou décolle, et la façon dont Leo utilise le contrôle synchronisé de ses propulseurs à hélice distribués et les articulations de ses jambes », commente encore Soon-Jo Chung. Concrètement, ses jambes légères soulagent ses propulseurs en supportant la majeure partie de son poids, et ses propulseurs sont contrôlés de manière synchrone avec les articulations des jambes pour qu’il puisse parvenir au bon équilibre.

Des jambes plus rigides

Les chercheurs veulent améliorer ses performances avec des jambes plus rigides qui puissent supporter une plus grande partie du poids du robot et augmenter la force de poussée des hélices. Un autre objectif est de rendre Leo plus autonome afin qu’il puisse mieux percevoir le poids que ses jambes peuvent supporter et le poids qui doit être supporté par les hélices lorsqu’il franchit un terrain accidenté.

La technologie conçue pour Leo pourrait favoriser le développement de systèmes de trains d’atterrissage adaptatifs composés de jambes articulées, que ce soit pour des robots volants ou d’autres types de véhicules, assurent les chercheurs. Ils imaginent même qu’un système similaire soit utilisé sur de futurs rovers destinés à explorer Mars.

Radio Algérienne

La COP15 sur la biodiversité: l’Algérie appelle à soutenir les pays en développement pour atteindre les objectifs

La COP15 sur la biodiversité: l’Algérie appelle à soutenir les pays en développement pour atteindre les objectifs

ALGER- La ministre de l’Environnement, Samia Moualfi a appelé, mercredi lors de la 15e réunion de la Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP15) tenue par visioconférence, la Communauté internationale à asseoir un cadre ambitieux pour protéger la diversité biologique, en assurant un appui technique et financier aux pays en développement pour leur permettre d’atteindre les objectifs fixés.

La Communauté internationale doit veiller à garantir les ressources financières et à assurer le transfert de la technologie et le renforcement des capacités, a souligné Mme Moualfi qui a pris part à une table ronde sur « la préservation de la diversité et le développement durable » dans le cadre de cette conférence qu’abrite la Chine sous le thème « Civilisation écologique : construire un avenir partagé pour tous les êtres vivants sur la Terre ».

La Communauté internationale doit veiller à la cristallisation d’une vision globale à même de prendre en considération les exigences d’adaptation avec les retombées néfastes du changement climatique, y compris les répercussions dues à la désertification, aux feux de forêts et de réduire les risques dus aux autres catastrophes naturelles.

Elle doit également prendre en compte les besoins des systèmes alimentaires, en veillant à ce que les politiques visant à préserver la diversité biologique soient un facteur susceptible de garantir la sécurité alimentaire, a indiqué la ministre.

La Communauté internationale doit œuvrer, à travers le cadre international post-2020, à mettre en place des solutions et des méthodes permettant d’atteindre les objectifs fixés par la Convention onusienne sur la diversité biologique, en maintenant un équilibre entre ces objectifs.

A travers ses politiques et cadres multiples, l’Algérie œuvre à la préservation de sa richesse animale qui est très vulnérable aux changements climatiques et à l’activité humaine, a-t-elle dit.

Les efforts de l’Algérie ont donné lieu à une politique gouvernementale, à laquelle le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, attache un intérêt particulier, et qui repose sur le plan gouvernemental adopté récemment par les deux chambres du Parlement, a ajouté la ministre.

Et de préciser que cette politique repose sur une stratégie nationale et un programme d’action visant la protection et la valorisation des écosystèmes pour la préservation de 50% de la biodiversité à l’intérieur des terres et de 5% dans les régions côtières et maritimes et la restauration des écosystèmes naturels sur une superficie de 5 millions d’hectares à l’horizon 2030.

De plus, cette stratégie a pour vocation d’élargir le réseau des zones protégées pour assurer la protection optimale des écosystèmes et des ressources biologiques (végétales et animales) et veiller à leur exploitation rationnelle et durable, à leur développement et à leur mise en valeur, a poursuivi Mme Moualfi.

L’Algérie compte classer 13 zones protégées d’ici 2030 et réhabiliter et étendre le barrage vert d’ici 2035 afin de lutter contre la désertification et de préserver les écosystèmes dans les régions concernées.

APS

Merabi donne depuis Timimoun le coup d’envoi de la rentrée de la formation professionnelle

Merabi donne depuis Timimoun le coup d’envoi de la rentrée de la formation professionnelle

TIMIMOUN – Le coup d’envoi de la rentrée de la formation professionnelle, session d’octobre 2021 a été donné mercredi depuis Timimoun par le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Yacine Merabi.

La cérémonie s’est déroulée au niveau de l’Institut national spécialisé de la formation professionnelle Chahid Moussa El-Berka, inauguré , à ce titre, par le ministre.

L’INSFP « Moussa El-Berka » dispose de 300 places pédagogiques et d’une capacité d’hébergement de 120 lits et de restauration de 120 repas. Il accueille 155 stagiaires en mode résidentiel (dont 99 filles) et 197 autres en apprentissage (dont 85 filles).

M.Merabi a salué les efforts déployés par les travailleurs du secteur pour assurer de bonnes conditions de déroulement de la nouvelle année de la formation, en cette conjoncture exceptionnelle imposée par la pandémie de Covid-19.

Cette rentrée coïncide, a-t-il ajouté, avec l’adoption, par les deux Chambres du Parlement, du plan du Gouvernement qui prévoit une amélioration de la qualité de la formation et de l’enseignement professionnels à travers une mise en adéquation de la formation aux exigences et besoins du secteur économique.

Le ministre a évoqué, en outre, l’introduction de sections d’excellence dans les métiers de la construction, l’agriculture, l’industrie et les technologies de l’information et de la communication, en plus de consolider les mécanismes de concertation intersectorielle en vue d’accroître l’employabilité et de développer la formation professionnelle continue.

Pas moins de 660.000 stagiaires et apprentis, tous modes de formation confondus, dont 200.000 nouveaux stagiaires, sont attendus dans les établissements de la formation professionnelle, pour cette rentrée, à travers le territoire national, dans le respect des mesures sanitaires de prévention de la pandémie de Covid-19.

Parmi les 321.729 nouvelles places pédagogiques offertes, dans les différents modes et dispositifs de formation, le secteur a prévu notamment 81.042 places pour les formations en présentiel, 112.102 pour l’apprentissage et 3.514 places pédagogiques pour la formation à distance, en plus de 2.000 places concernant l’enseignement professionnel.

Dans la wilaya de Timimoun qui recense actuellement 4.310 stagiaires, 1.960 places de formation sont offertes, dont 435 en mode résidentiel, 470 en apprentissage, 180 en milieu rural, et 355 postes de formation pour la femme au foyer.

Deux (2) nouvelles spécialités ont été introduites pour cette session, l’une concernant la culture des plantes aromatiques et médicinales et l’autre l’édition.

La wilaya de Timimoun compte sept (7) établissements de la formation professionnelle d’une capacité de 1.650 places, dont six (6) centres de formation et d’apprentissage, un (1) INSFP, sept (7) annexes et six (6) sections détachées en milieu rural, en plus d’un (1) établissement privé agréé.

APS

Oran: 5e édition du Salon professionnel « PHARMEX » fin octobre courant

Oran: 5e édition du Salon professionnel « PHARMEX » fin octobre courant

ORAN – Plus de 80 exposants prendront part à la 5e édition du Salon professionnel de la pharmacie, de la parapharmacie et du confort au quotidien « Pharmex », qui sera organisé du 28 au 30 octobre en cours au Centre des conventions d’Oran (CCO) « Mohamed Benahmed », a-t-on appris lundi des organisateurs.

Plus de 80 opérateurs dans les domaines pharmaceutique et parapharmaceutique seront présents à Oran, dont des laboratoires en parapharmacie et phytothérapie, des distributeurs de dispositifs médicaux, services (logiciels, édition, référentiel des médicaments), a-t-on indiqué dans un communiqué du commissariat du Salon.

Outre ces opérateurs, le salon réunira également d’autres acteurs dans les domaines de la santé et de la pharmacie du territoire national, dont les directions de la santé, la CNAS et la CASNOS.

Ces différents intervenants dans le domaine de la pharmacie seront conviés à exposer leurs nouveautés et leurs produits, a-t-on fait savoir.

Le thème choisi pour cette édition est « Le pharmacien élément clef dans la prévention collective ». Il sera question de la prévention contre Covid, de la vaccination et de l’éducation sanitaire, qui seront abordés dans des communications, des ateliers et démonstrations de produits.

En raison de la conjoncture marquée par  la crise sanitaire de Covid-19, toutes les mesures de prévention seront prises (port de masque de protection et mise de gel hydro-alcoolique à la disposition des visiteurs du salon.

APS

Le Président Tebboune exclut que la vaccination anti-covid-19 devienne obligatoire

Le Président Tebboune exclut que la vaccination anti-covid-19 devienne obligatoire

ALGER – Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a exclu, dimanche soir, que la vaccination anti-covid-19 devienne obligatoire.

S’exprimant sur ce sujet lors d’une rencontre périodique avec les représentants des médias nationaux, le Président Tebboune a exclu le recours à la vaccination obligatoire dans le cadre de la lutte anti-covid-19, soulignant que lui-même s’est fait vacciner à l’instar d’autres citoyens.

Il a rappelé, dans ce cadre, que la vaccination demeure un « acte technique et médical » auquel ont recours tous les pays, mettant en garde contre une nouvelle vague de la pandémie.

Le Président Tebboune a en outre rassuré que l’Algérie, en plus d’être un pays producteur du vaccin anti-covid-19, dispose de »quantités suffisantes de doses ».

APS