1er Décembre journée mondiale de lutte contre le sida : Un mal sous- diagnostiqué

1er Décembre journée mondiale de lutte contre le sida : Un mal sous- diagnostiqué

Le sida fait partie de ces maladies taboues qu’on a beaucoup de mal à assumer dans notre société. Aller faire un dépistage est considéré comme une honte. En Algérie, il existe au total 62 centres de dépistage. Tous gratuits. Il y a aussi des initiatives de certaines associations (comme AIDS Algérie) qui organisent des campagnes de dépistage mobiles et communautaires. Le traitement contre le sida est disponible dans notre pays. Il est même gratuit, sans exception. Il est distribué par des centres de référence. Mais ce traitement ne permet pas de guérir de cette maladie. Le but des traitements anti-VIH est d’empêcher la prolifération du virus en bloquant une des étapes de sa prolifération.
Mais ces molécules ne permettent pas actuellement de le tuer. La trithérapie n’est efficace que si l’on respecte à 95% les horaires de prises sans jamais interrompre le traitement. C’est un combat à vie pour le malade qui doit s’astreindre à une hygiène de vie adaptée à son traitement.

Quelle est la prévalence  du sida en Algérie ?

«Il faut savoir que toutes les personnes vivant avec le HIV, en Algérie, ne sont pas recensées. Si l’on prend la proportion la plus basse, entre 0,1% et 0,5% de la population serait infectée. Disons qu’il y a 30.000 Algériens qui vivent avec ce virus.
Les chiffres officiels sont encore plus bas. L’infection est sous-diagnostiquée. Beaucoup de personnes découvrent leur séropositivité, lors d’un accident ou d’une exploration pour une autre maladie. Il faudrait qu’il y ait une culture de dépistage comme dans les pays européens.
D’autant que l’examen est libre, gratuit et anonyme. Mais la maladie reste encore taboue, parce que le sida est associé, dans l’entendement général, au sexe.
Plus de 2.000 nouvelles infections au VIH sida, dont 150 ayant entraîné des décès, ont été enregistrés depuis 2019 en Algérie.
Depuis la notification obligatoire en 1990 par le Laboratoire National de Référence (LNR) des cas de sida et de séropositivité VIH, le profil épidémiologique du VIH a toujours été celui d’une épidémie de type peu active, avec une prévalence inférieure à 0.1% dans la population générale, mais concentrée dans certains groupes de population les plus exposés au risque : les professionnels du sexe, les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes et les consommateurs de drogues injectables.
Selon les estimations calculées sur la base des données du LNR en charge de la notification du VIH/sida, le nombre de PVVIH est estimé à 11.300 personnes (5.200 femmes et 6.100 hommes) dont 500 enfants.

EL MOUDJAHID

Covid-19, Omicron : Le monde se barricade

Covid-19, Omicron : Le monde se barricade

Le SARS-CoV-2 continue de semer la terreur dans le monde, avec de nouveaux variants de plus en plus virulents. Après les variants anglais, brésilien, indien, la Covid-19 prend une autre forme qualifiée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de préoccupante.
Dénommé «Omicron», détecté en premier en Afrique du Sud, puis en Belgique, au Royaume-Uni, en Allemagne, entre autres, ce variant suscite une vive inquiétude dans certains pays qui ont vite fait de durcir leurs mesures préventives. Bien que son origine et sa dangerosité soient méconnues, pour l’heure, on craint déjà sa propagation. L’Agence européenne de la santé parle ainsi d’un «risque élevé» à «très élevé» de contamination, alors que le laboratoire américain Moderna a carrément annoncé une dose de rappel dédiée à Omicron.
Il faut dire que la pandémie a fait des dégâts : pas moins de cinq millions de morts depuis fin 2019. Les Etats-Unis, en tête, avec plus de 775.000 morts et le Brésil qui compte plus de 610.000 morts. Ces chiffres restent, pour l’OMS, en deçà de la réalité et pourraient être deux à trois fois plus élevés. Tous les virus, y compris le SARS-CoV-2, responsable de la Covid-19, mutent avec le temps. La plupart de ces changements n’ont que peu ou pas d’incidence sur les propriétés de ces derniers. Certaines mutations, néanmoins, peuvent affecter les propriétés du virus et influer, par exemple, sur la facilité avec laquelle il se propage, la gravité de la maladie qu’il entraîne ou l’efficacité des vaccins, des médicaments, des outils de diagnostic. Les stratégies et mesures recommandées par l’OMS, adoptées en janvier 2020, ont prouvé leur efficacité contre les variants du virus. Les données provenant de plusieurs pays où la transmission de variants préoccupants est importante montrent que les mesures de santé publiques et sociales, y compris les mesures de lutte anti-infectieuse, ont contribué efficacement à réduire le nombre de cas de Covid-19, d’hospitalisations et de décès. Aujourd’hui, les risques de contamination ne répondent à aucune logique. L’âge et la jeunesse ou encore jouir d’une bonne santé ne sont pas une garantie puisque des jeunes qui n’ont pas de problèmes de santé meurent de la Covid-19 ou sont hospitalisés. Les causes sont invisibles, même si elles sont de mieux en mieux cernées par les chercheurs qui parlent désormais de «prédispositions génétiques». «Comme toute maladie infectieuse, tout le monde n’est pas égal face à la Covid» souligne l’immunologiste français Seiamak Bahram. En grande majorité, les personnes mortes de Covid sont âgées. Et chez les moins vieux, les hospitalisations et les décès frappent essentiellement les personnes à risque manifeste, atteintes de diabète ou d’autres maladies. Mais les inégalités vont au-delà. «Prenez des gens du même âge, du même sexe, ayant la même santé globalement : s’ils sont infectés par un virus, ils peuvent évoluer de manière très différente», explique M. Bahram. La seule solution demeure, selon la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, de prendre des précautions pour donner aux scientifiques le temps d’analyser le nouveau variant, tout en appelant les populations à se faire vacciner, à porter le masque et à respecter la distanciation nécessaire. Elle a indiqué qu’un contrat signé cet été par la Commission européenne avec la coentreprise BioNTech-Pfizer pour 1,8 milliard de doses de vaccin comprenait une clause prévoyant le cas d’un variant échappant au vaccin existant.

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Une propagation rapide
La nouvelle souche du coronavirus, Omicron, continue de se propager dans le monde entier, notamment auxPays-Bas où 13 cas ont été détectés, poussant de nombreux pays à fermer leurs frontières à l’Afrique australe alors qu’ils venaient parfois à peine de se rouvrir au monde.
Au Danemark, deux cas de contamination par le nouveau variant ont été détectés chez des passagers arrivant d’Afrique du Sud, selon les autorités sanitaires.
Le porte-parole de l’OMS a estimé à 54% la population mondiale ayant reçu au moins une dose de vaccin et seulement 5,6% dans les pays à faible revenu. En Afrique du Sud, pays le plus touché du continent, seuls 23,8% des habitants sont vaccinés. Une réunion d’urgence du ministre de la Santé britannique et du G7 a été programmée, hier, pour discuter de l’évolution de la situation et ce, en présence des ministres de la Santé de la France, des Etats-Unis, du Canada, d’Allemagne, d’Italie et du Japon.
Dans le même sens, le directeur de l’OMS a également lancé un appel à l’endroit des pays pour aller vers un accord sur les pandémies afin de protéger les générations futures et les préparer à mieux combattre la Covid et ce, en créant un instrument international pour mieux prévenir et combattre les pandémies.

Un variant inquiétant
Omicron est le nouveau variant de la Covid-19. Selon l’Agence britannique de sécurité sanitaire, le variant présente une protéine de spicule qui permet au virus SARS-CoV-2 de pénétrer dans les cellules, complètement différente de la souche du coronavirus sur laquelle les vaccins actuels sont basés. Les mutations d’un virus le rendent, par définition, plus transmissible.  Ce dernier se caractérise par son potentiel de propagation très rapide. Les scientifiques constatent que «le nombre de cas détectés et le pourcentage de tests positifs augmentent rapidement», sans pouvoir toutefois attribuer officiellement cette hausse des contaminations à ce nouveau variant pour le moment.
L’un des membres du Centre de contrôle et de prévention des maladies de l’Union africaine a tenté de tempérer l’inquiétude, rappelant qu’il «existe de nombreux variants mais certains n’ont pas de conséquence sur la progression de l’épidémie. Omicron est qualifié de variant préoccupant par l’OMS qui tire la sonnette d’alarme sur la dangerosité de ce virus qui se propage dans de nombreux pays.

EL MOUDJAHID

Covid-19: la proposition africaine en faveur de l’équité vaccinale fortement soutenue à l’UIP

Covid-19: la proposition africaine en faveur de l’équité vaccinale fortement soutenue à l’UIP

ALGER – La proposition du Groupe africain participant à la 143e Assemblée de l’Union interparlementaire (UIP) qui se poursuit à Madrid (Espagne) jusqu’au 30 novembre courant, concernant l’équité vaccinale dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, a été unanimement plébiscitée et adoptée sans vote.

« La proposition du Groupe africain a été adoptée sans vote en tant que point d’urgence à l’ordre du jour de la 143e Assemblée, après le retrait des quatre autres propositions, et ce au vu de la crise sanitaire mondiale qui nécessite une mesure urgente par la communauté internationale », a précisé dimanche un communiqué du Conseil de la nation.

« La proposition du groupe africain dont l’Algérie est membre a été unanimement soutenue par les membres de l’UIP, d’autant qu’elle porte sur une question qui préoccupe le monde, à savoir la distribution équitable et la généralisation du vaccin outre la nécessité de redynamiser les mécanismes de solidarité et de promotion de l’action multilatérale durant les crises », a ajouté la même source.

Par ailleurs, la délégation algérienne présidée par Ahmed Bennai, vice-président du Conseil de la nation avait pris part aux réunions des groupes géopolitiques africains, arabes et islamiques à la veille de l’ouverture des travaux de l’Assemblée dédiées à « l’examen et le rapprochement des vues et des positions sur les postes vacants dans les structures de l’UIP ainsi qu’aux dispositions urgentes à inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée générale », a ajouté le document.

Parmi les thèmes proposés figurent la mobilisation d’un soutien parlementaire mondial en faveur de la situation humanitaire des Palestiniens (suggéré par l’Indonésie), ou encore la lutte contre la traite humaine, les violations des droits de l’Homme, et la tenue d’élections libres et intègres en Biélorussie (suggérés par l’Allemagne, la Lettonie, les Pays-Bas et la Pologne).

Ont été également suggérés le renforcement du développement régional pour la lutte contre les raisons structurelles derrière la migration à travers la mise en place et l’application de programmes de développement (présenté par le Mexique), et la nécessité impérieuse d’assurer la continuité de l’activité parlementaires en période de pandémie (présenté par la Russie).

Adopté comme clause urgente à l’ordre du jour de l’Assemblée, le thème portant mobilisation d’un soutien parlementaire mondial en faveur de l’équité vaccinale dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 (présenté au nom du groupe africain) a également été proposé.

Participent à la session organisée en présentiel depuis la session de Belgrade en octobre 2019, pas moins de 120 parlements membres de l’UPI.

Est prévu parallèlement aux travaux de cette Assemblée le lancement du réseau parlementaire du MNA avec la participation de plus de 30 parlements nationaux.

APS

Variant Omicron: l’IPA rappelle « l’urgence de l’adhésion » à la vaccination

Variant Omicron: l’IPA rappelle « l’urgence de l’adhésion » à la vaccination

ALGER – L’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) a rappelé samedi « l’urgence de l’adhésion » à la vaccination afin de « contrôler la circulation des virus et par là les variants », notamment le variant B.1.1.529 (Omicron), signalé pour la première fois à l’OMS par l’Afrique du Sud le 24 novembre dernier.
« Les mesures barrières (port de masques de protection, distanciation physique et lavage fréquent des mains) gardent toute leur importance face à cette pandémie », a souligné l’IPA dans une note, mettant en garde que « plus le virus circule, plus la probabilité d’apparition de variants est élevée ».

Retraçant les circonstances de l’apparition du nouveau variant, il a relevé que la situation épidémiologique en Afrique du Sud s’est caractérisée par « trois pics distincts de cas signalés, dont le dernier concernait principalement le variant Delta ».

« Ces dernières semaines, les infections ont connu une forte augmentation, coïncidant avec la détection du variant B.1.1.529. La première infection confirmée connue du B.1.1.529 provenait d’un spécimen prélevé le 9 novembre 2021 », a précisé la même source.
« Ce variant présente un grand nombre de mutations, dont certaines sont préoccupantes (plus de 30 mutations concomitantes) », a détaillé l’Institut Pasteur d’Algérie, prévenant que les données préliminaires suggèrent un « risque accru de réinfection avec ce variant, par rapport aux autres variants préoccupants ».

« Le nombre de cas semble augmenter dans presque toutes les provinces d’Afrique du Sud. Les diagnostics PCR actuels du SRAS-CoV-2 continuent de détecter cette variante. Plusieurs laboratoires ont indiqué que pour un test PCR largement utilisé, l’un des trois gènes cibles n’est pas détecté (appelé S gene dropout ou S gene target failure) et ce test peut donc être utilisé comme marqueur de cette variante, en attendant la confirmation par séquençage », a encore indiqué l’IPA.

« Le nouveau variant B. 1.1.529 a été désigné par l’OMS comme préoccupant (V.O.C) et nommé Omicron », a ajouté la même source, observant que, outre l’Afrique du Sud, il a été détecté également au Malawi, au Botswana, en Belgique et à Hong Kong.

Vers un programme national pour une prise en charge optimale de la BPCO

Vers un programme national pour une prise en charge optimale de la BPCO

ALGER – La cheffe du service pneumo-allergologie, au centre hospitalo-universitaire (CHU), Issad Hassani à Béni Messous, Pr. Mekideche Dalila, a insisté mercredi à Alger sur le lancement d’un plan national susceptible d’optimiser la prise en charge des patients atteints de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO).

Lors d’une rencontre scientifique organisée par le CHU en célébration de la Journée mondiale de lutte contre la BPCO coïncidant avec le 21 novembre de chaque année, la même spécialiste a affirmé que le lancement d’un « programme national pour la prise en charge de cette pathologie renforcerait le rôle des employés du secteur de la santé » notamment le dépistage et l’écoute via de simples  moyens en sus du développement des méthodes de prévention innovées et de l’orientation des cas compliqués vers des médecins spécialistes.

La BPCO est l’une des maladies chroniques dangereuses qui se développent vers le handicap, voire le décès. Cette pathologie est provoquée, surtout, par le tabac et la pollution (environnementale, industrielle et ménagère) notamment dans les pays à faible ou moyen revenu.

Indiquant que la BPCO est l’une des maladies méconnues au sein de la société et qu’elle est souvent confondue avec l’asthme bronchique, Mme. Mekideche a souligné qu’il était temps de faire connaitre cette maladie à un niveau plus étendu ne touchant pas seulement la population mais aussi les professionnels de la santé particulièrement les médecins généralistes et certains spécialistes.

Elle a, par ailleurs, qualifié cette maladie de « facile » qui peut être diagnostiquée précocement si on freine les facteurs de risque dont le

tabagisme et la pollution, insistant sur la sensibilisation de la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) aux remboursements de certains médicaments et moyens de respiration notamment l’oxygénothérapie à domicile en vue d’atténuer la charge sur les patients notamment ceux ayant atteint des stades avancés.

La cheffe de service a également appelé à la généralisation de la spirométrie destinée au diagnostic des cas dangereux, qualifiant de « simple » cet appareil, actuellement utilisé uniquement au niveau des grands hôpitaux , pour dépister les « obstructions bronchiques », et dont l’utilisation doit être étendue aux médecins généralistes dans les établissements sanitaires de proximité afin de rapprocher la santé du citoyen.

D’après la pneumologue, les sujets à risque sont les fumeurs âgés de plus de 40 ans avec une prédominance masculine.

Evoquant le traitement, Pr. Mekideche a fait état de l’existence de traitements symptomatiques empêchant l’évolution de la maladie notamment si le patient arrête le tabac tout en recourant à l’oxygénothérapie à domicile et à d’autre mécanismes d’aération loin de la chirurgie qu’elle a jugée « couteuse » d’où l’implication impérative de la CNAS.

Par ailleurs, cette rencontre a porté sur plusieurs thèmes importants dont les méthodes de prise en charge des patients atteints d’allergies respiratoires par les médecins spécialistes outre la présentation de  la classification de la sévérité de la BPCO « GOLD » en plus de la prise en charge des apnées chez les personnes affectées par cette pathologie.

A cette occasion, l’accent a été également mis sur la méthode de sensibiliser les chauffeurs fumeurs de longs trajets qui sont exposés au risque de sommeil en raison de la fatigue, entrainant ainsi d’accidents mortels , ainsi que le rôle du médecin généraliste dans la prise en charge de cette maladie et l’oxygénothérapie chez les patients covid-19 outre la poursuite des activités médicales après la 3ème vague ayant paralysé les autres activités relatives à d’autres maladies.

APS

Saidal: début de la production d’anti-cancéreux en full-process dès 2023

Saidal: début de la production d’anti-cancéreux en full-process dès 2023

ALGER – Le groupe pharmaceutique public Saidal entamera la production d’anti-cancéreux en full process à l’horizon 2023 en partenariat avec le laboratoire coréen CKD OTTO, a indiqué mardi le ministère de l’Industrie pharmaceutique dans un communiqué.
« Avec une intégration progressive, le partenariat algéro-coréen débutera par une première étape de conditionnement secondaire, avant de s’étendre au full-process et à la production de matière première à l’horizon 2023 », a fait savoir le ministère, soulignant que cela permettra à Saidal de jouer un rôle pour la couverture des besoins en produits d’oncologie qui connaissent régulièrement des perturbations en matière de disponibilité.

Cette annonce a été faite lors d’un exposé relatif à l’état d’avancement du partenariat entre les deux groupes, présenté à l’occasion d’une réunion de travail présidée mardi par le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Abderrahmane Djamel Lotfi Benbahmed, regroupant une délégation du groupe pharmaceutique coréen CKD OTTO conduite par son président directeur, In Hyun Baik, ainsi que la PDG de Saidal, Fatoum Akacem, et des cadres du groupe public.
Cette réunion a eu lieu dans le cadre du plan de développement du groupe public Saidal notamment dans son volet relatif à la production d’anti-cancéreux, indique la même source.

Le groupe Saidal et le sud-coréen CKD OTTO avaient signé en décembre 2020 un mémorandum d’entente pour la production des produits d’oncologie.

Ce partenariat permettra à Saidal de « concourir à la souveraineté sanitaire et de constituer un levier de croissance économique pour le pays », affirme le ministère, notant que ce projet introduira « pour la première fois » la production de matière première en Algérie.

M. Benbahmed a exprimé à cette occasion « le plein soutien des autorités algériennes pour la concrétisation de ce projet de partenariat bénéfique pour les deux entreprises » et leurs a fait part de « son appui pour qu’ils puissent atteindre les objectifs tracés dans les délais escomptés et répondre ainsi aux priorités sanitaires et au développement économique du pays », selon le communiqué.