Fiscalité : prolongation du délai d’accomplissement des obligations au 27 janvier courant

Fiscalité : prolongation du délai d’accomplissement des obligations au 27 janvier courant

ALGER – Le ministère des Finances a annoncé, samedi, dans un communiqué, la prolongation du délai de l’accomplissement des obligations fiscales de déclaration et de paiement jusqu’au 27 janvier du mois en cours au lieu du 20 janvier.
« Dans le cadre du dispositif de prévention et de lutte contre les risques de propagation du corona virus (covid 19) et pour un meilleur accompagnement des contribuables dans l’accomplissement de leurs

obligations fiscales, de déclaration et de paiement, dont l’échéance est arrivée à terme le 20 janvier 2022, le ministère des Finances porte à la connaissance des concernés que le délai en question a été prorogé jusqu’au jeudi 27 janvier 2022 », a précisé la même source.

 

 

Expo 2020 Dubaï: le pavillon algérien organise lundi une conférence sur le climat des affaires en Algérie

Expo 2020 Dubaï: le pavillon algérien organise lundi une conférence sur le climat des affaires en Algérie

ALGER – Le pavillon algérien à l’Expo 2020 Dubaï (Emirats arabes Unis) organise lundi prochain une conférence sur le climat des affaires en Algérie, ont annoncé les organisateurs.
Cette conférence qui se tiendra au niveau de la suite 1 Sud « mettra la lumière sur les différentes opportunités d’investissement et d’affaires en Algérie », a-t-on indiqué sur la page Facebook officielle du pavillon.

Le pavillon algérien accueillera également, du 25 au 27 janvier, des rencontres d’affaires B2B avec la participation d’une délégation d’hommes d’affaires algériens.

La conférence et les rencontre B2B sont organisées en collaboration avec la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI).

 

chiffre du jour :64,7 millions d’unités

chiffre du jour :64,7 millions d’unités

Selon les prévisions de l’Observatoire Cetelem de l’automobile, le marché automobile mondial devrait s’afficher à + 2% en 2021 avec 64,7 millions d’unités, comparé aux 74,9 millions d’unités vendues en 2019. L’Europe est à la traîne par rapport à la Chine et aux États-Unis.

Port d’Alger au 3e trimestre 2021 : Recul de l’activité

Port d’Alger au 3e trimestre 2021 : Recul de l’activité

L’activité du port d’Alger durant le 3e trimestre 2021 a accusé une baisse, aussi bien pour le mouvement de la navigation des opérants que pour le trafic des  marchandises, en comparaison avec la même période de l’année 2020, selon les derniers chiffres de l’Entreprise du port d’Alger (Epal). Durant la période juillet-septembre, 306 navires opérants ont accosté au port d’Alger, soit une baisse de 6%, malgré la croissance du nombre global des navires qui a atteint 390 (+12,07% par rapport aux réalisations du 3e trimestre 2020), relève l’Epal dans le dernier numéro de sa revue trimestrielle. Selon la même source, «ceci est justifié, en grande partie, par la régression des porte-conteneurs, les cargos et RO/RO». Le tonnage de la jauge brute des navires opérants en entrée «est passé de 3,527 millions de tonneaux au 3e trimestre 2020 à 3,531 millions de tonneaux au 3e trimestre 2021, faisant apparaître un état de stabilité de (+0,11%)». Le bilan fait état, également, d’une baisse du trafic global des marchandises, de l’ordre de 5,44% comparée à la même période de 2020, avec 1,96 million de tonnes au 3e trimestre 2021. «Cette baisse de l’activité portuaire est la conséquence de la crise sanitaire que nous traversons et dont nous subissons les effets depuis mars 2020, notamment la fermeture des frontières, la baisse de la production mondiale et des échanges commerciaux internationaux», explique la revue de l’entreprise portuaire d’Alger. S’agissant du trafic des conteneurs traités par l’Epal, un nombre de 70.263 EVP (l’équivalent de vingt pieds) a été enregistré durant le 3e trimestre 2021, soit une baisse de l’ordre de 18,48% en comparaison avec la même période de l’année 2020. Suivant la même tendance, le tonnage brut des conteneurs affiche une baisse de 17,38% par rapport à la même période de l’année 2020, pour atteindre un tonnage de 568.500 tonnes, précise-t-on. Le bilan a relevé, en outre, une hausse de 0,24 jour de la durée de d’attente moyenne des navires en rade, passant de 0,67 jour au 3e trimestre 2020 à 0,91 jour en 2021. L’Epal explique cet allongement du séjour moyen des navires au port d’Alger par les opérations de désinfection qui se font sur les navires à l’accostage avant d’entamer toute manœuvre de déchargement. Le bilan fait ressortir, en outre, l’arrêt complet du trafic des passagers et auto-passagers causé par la fermeture totale des frontières maritimes comme mesure préventive contre la propagation de la pandémie de la Covid-19.

Le pétrole algérien a gagné plus de 28 dollars en 2021

Le pétrole algérien a gagné plus de 28 dollars en 2021

ALGER – Les cours du brut algérien, le Sahara Blend, ont gagné plus de 28 dollars en 2021, s’établissant à 70,89 dollars le baril, soutenus notamment par le rebond de la demande de brut suite à la reprise de l’économie mondiale.
Selon le dernier rapport mensuel de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), la moyenne annuelle des prix du brut algérien est passée de 42,12 dollars/baril en 2020 à 70,89 dollars en 2021, soit une hausse de 28,77 dollars/baril (+68,30%) .

Le Sahara Blend a été le troisième brut le plus cher en 2021, après l’Angolais Girassol (71,31 dollars/baril) et le Guinéen équatorial Zafiro (71,09 dollars/baril).

Le prix du brut algérien est établi en fonction des cours du Brent, brut de référence de la mer du Nord, côté sur le marché de Londres avec une prime additionnelle pour ses qualités physico-chimiques appréciées par les raffineurs.
La hausse du Sahara Blend intervient dans un contexte d’augmentation générale des prix au marché pétrolier mondial en 2021.

Le prix moyen du panier de référence l’Opep (l’ORB) a augmenté de 28,42 dollars, soit 68,5 %, en 2021, pour s’établir à 69,89 dollars/baril.

Il s’agit de sa moyenne annuelle la plus élevée depuis 2014, selon la même source.

« Les prix ont continué d’augmenter pendant plusieurs mois consécutifs en 2021, soutenus par l’atténuation de l’offre excédentaire du marché mondial du pétrole, des fondamentaux offre/demande plus équilibrés et l’épuisement des niveaux record des stocks de pétrole »,  est-il expliqué dans le rapport.

Rappelant la célébration du 5ème anniversaire de la Déclaration de coopération entre les pays de l’Opep et les producteurs non-Opep en décembre dernier, l’Organisation affirme que cet accord avait joué un rôle « majeur dans la stabilisation du marché l’année dernière et la réduction de la volatilité, malgré l’incertitude concernant la demande mondiale de pétrole au milieu de l’émergence de plusieurs vagues de variantes du coronavirus ».
Sur le seul mois de décembre, le prix du pétrole algérien a baissé de 6,47 dollars pour atteindre 75,50 dollars/baril contre 81,97 dollars en novembre.

Cette baisse de 7,9% intervient dans un contexte d’incertitudes persistantes sur le marché quant à l’impact de la variante Omicron à propagation rapide, sur l’économie mondiale et la demande de pétrole.

Cette situation a tiré le prix du panier de l’Opep vers la baisse, chutant de 5,99 dollars, pour s’établir à 74,38 dollars/baril, sa valeur mensuelle la plus faible depuis septembre 2021, selon les données de l’Opep.

Le rapport de l’organisation indique, par ailleurs, que la production de l’Algérie en 2021 avait atteint 911.000 barils par jour, soit une légère hausse de 11.000 barils par rapport la production moyenne de 2020 (899.000 baril/jour).
Globalement, les pays de l’organisation ont produit 25,648 millions de barils/jour (Mbj) en 2021, contre 26,315 Mbj en 2020, selon des sources secondaires.

 

Organisation internationale du travail : 207 millions de personnes seront au chômage en 2022

Organisation internationale du travail : 207 millions de personnes seront au chômage en 2022

Quelque 207 millions de personnes seront au chômage cette année a alerté lundi, l’Organisation internationale du travail (OIT), notant que de nombreux facteurs seraient à l’origine de cette situation, même si l’une des causes principales avancées est «la poursuite de la pandémie et de ses variants, notamment Omicron».
Pour l’OIT, le marché mondial de l’emploi mettra plus de temps à se rétablir dans le monde, avec des niveaux de chômage devant rester au moins supérieurs à ceux d’avant la pandémie de Covid-19 jusqu’en 2023.
«La relance s’avère lente et incertaine», a d’ailleurs déclaré, le directeur général de l’OIT, Guy Ryder, lors d’un point de presse à Genève.
L’agence onusienne basée à Genève a ainsi revu à la baisse ses prévisions sur la relance du marché du travail dans le monde pour cette année, affirmant «anticiper» un impact de la pandémie, avec un déficit global en heures travaillées équivalent à 52 millions d’emplois à temps plein, par rapport au quatrième trimestre de 2019. C’est deux fois plus que ce que l’OIT prévoyait encore en mai 2021, selon le rapport sur les tendances 2022.
En mai 2021, l’Organisation onusienne tablait sur un déficit de 26 millions d’emplois
équivalents au temps plein.
Même si cette dernière estimation constitue une amélioration par rapport à la situation en 2021, elle demeure près de 2% inférieure au nombre global d’heures travaillées avant la pandémie.