أكتوبر 23, 2025 | Culture
L’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA) a pris part aux travaux de l’Assemblée générale du Conseil international des créateurs de musique (CIAM), tenue ce mercredi en Afrique du Sud, selon un communiqué de l’Office.
Le directeur adjoint chargé de la numérisation et des systèmes informatiques, Idir Ismaïli, a représenté l’ONDA à cette rencontre, organisée sous le thème de, “L’industrie musicale africaine: infrastructures de base et marchés”, indique la même source.
M. Ismaïli a présenté une communication sur les grandes mutations que connaît l’industrie musicale en Afrique, mettant en avant l’énergie créatrice de la jeunesse du continent, la forte progression de l’usage des smartphones et des réseaux sociaux, ainsi que la croissance soutenue du marché musical au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
Le représentant de l’ONDA a souligné que pour permettre aux créateurs africains de tirer profit de cette dynamique, trois actions essentielles s’imposent: la “Numérisation et la sécurisation des métadonnées des œuvres musicales”, le “Renforcement des capacités des organismes de gestion collective” et le “Développement de la coopération régionale entre pays africains”.
Dans ce cadre, il a présenté le projet “ONDA Connect” comme modèle de transformation numérique mené par l’Office, insistant sur la nécessité d’adopter les normes internationales de documentation des œuvres musicales.
Concernant la coopération africaine, M. Ismaïli a salué le partenariat fructueux entre l’ONDA et la Société sud-africaine des compositeurs, auteurs et éditeurs (CAPASSO), affirmant que “le monde de demain sera celui des réseaux et des liens”, ajoutant que “l’Algérie est bien placée pour être une passerelle d’échanges entre l’Afrique, l’Europe et le monde arabe”.
Le représentant de l’ONDA, a fini son intervention en rappelant que la “crédibilité des organismes de gestion collective ne se limitait pas à la répartition des droits, mais inclut également leur dimension sociale, à travers le soutien aux jeunes artistes et la mise à disposition de services sociaux et sanitaires qui leur sont dédiés”, conclut le communiqué.
أكتوبر 6, 2025 | Culture
La 17 ème édition du Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA) s’est clôturée, dimanche soir à Alger, par la remise de prix aux lauréats des différents concours.
La dernière journée du FIBDA (1-5 octobre) a été marquée par la remise de prix aux lauréats des ateliers du 9 ème art dans les catégories jeunes, enfants et étudiants de l’Ecole supérieure des beaux-arts d’Alger (ESBA), ainsi qu’à ceux de l’atelier de création et de design 3D, outre la distinction de la délégation égyptienne, invitée d’honneur de cette édition.
Par ailleurs, des prix ont été attribués dans le cadre du concours spécial lancé par l’ambassade du Japon, au profit des amateurs de manga en Algérie, remis par l’ambassadeur du Japon, Suzuki Kotaro, aux quatre lauréats, à savoir: Adadahin Asma, Salimi Zoheir, Ziad Adlane Abderrahim, ainsi que Manal Bakhtaoui.
L’universitaire et mangaka japonaise, Aoyagi Etsuko, membre du jury de ce concours, a salué le niveau des participants à cette édition, estimant qu’ils ont présenté des œuvres “créatives riches et variées et exprimé leurs idées avec leur propre style, donnant vie à des histoires et des personnages exceptionnels”.
Le concours de cosplay, supervisé par un jury présidé par l’artiste égyptienne, Rasha Abu Al-Maati, a vu cette année la consécration de Hamza Mokdad (meilleure performance individuelle de cosplay), de Zaatri Farah (meilleur costume de cosplay) et de Lamamra Rachid et Ghenai Meriem (meilleur duo), tandis que le grand prix (meilleure prestation de cosplay) est revenu à Maroua Idiri.
De son côté, le commissaire du festival, Salim Brahimi, a indiqué que cette édition avait connu la participation de 16 pays et une “forte” affluence du public, “notamment lors du week-end”, ajoutant que ce festival a été ponctué par un espace dédié à la présentation d’œuvres créatives de 10 bédéistes palestiniens “documentant la mémoire des Ghazaouis et relatant leur souffrance et leur résistance face à la politique de déplacement forcé et au génocide”.
Outre la présentation des dernières publications en matière de bande dessinée et de mangas, le “FIBDA 2025” a connu, cinq jours durant, la programmation de plusieurs conférences et communications portant sur le 9e art, animées par des bédéistes, des mangakas, des scénaristes et des professionnels venus d’Egypte, du Mexique, des Etats-Unis d’Amérique, de Syrie, de Tunisie et d’Espagne.
Organisé depuis 2008, sous l’égide du ministère de la Culture et des Arts, le FIBDA vise à encourager la bande dessinée (BD) algérienne, à travers la promotion des œuvres de ses artistes et créateurs.
Source
APS
أكتوبر 6, 2025 | Culture
ALGER – Les inscriptions pour la première édition du Marché du film “Souk AIFF”, un espace d’échange et de rencontre entre professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, prévu du 5 au 9 décembre prochain en marge du 12e Festival international du film d’Alger (AIFF), sont ouvertes jusqu’au 23 octobre, ont indiqué les organisateurs.
Destiné aux professionnels du cinéma et de l’audiovisuel dont les producteurs, distributeurs, agents des ventes internationales, les chaînes de télévision, les institutions et les fonds de financement, cet espace a pour objectif de favoriser la rencontre des porteurs de projets pour les bailleurs de fond et investisseurs. Il vise également à faciliter les échanges autour de la production, coproduction, distribution et la diffusion d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles.
Pour cette première édition, l’accent sera mis sur le marché national avec une “vision d’élargissement” dans les prochaines années, précise le commissariat du festival dans un communiqué.
Pour participer à “Souk AIFF”, les professionnels doivent remplir un formulaire d’inscription, accessible sur le site web du festival : www.ficinema.dz.
Les projets retenus pour cette première édition figureront dans le catalogue officiel du marché et bénéficieront d’une “visibilité” dans la communication du festival, selon les organisateurs qui soulignent que les projections et activités du Marché du film sont exclusivement réservés aux professionnels “accrédités”.
Prévu du 4 au 10 décembre prochain, le Festival international du film d’Alger, organisé sous l’égide du ministère de la Culture et des Arts, accueille pour sa 12ème édition, Cuba comme invité d’honneur.
APS
أكتوبر 2, 2025 | Culture
La cinquième édition du festival du film méditerranéen d’Annaba a été clôturée mardi soir au théâtre régional Azzedine Medjoubi par le couronnement des meilleures œuvres des trois catégories du cours métrage, du long métrage et du documentaire.
Dans le concours du cours métrage, le jury a décerné le prix de la Gazelle d’or au film algérien “Sans vous” du réalisateur Nadjib Oulebsir, le prix de la Gazelle d’argent au film “Affaire d’honneur” d’Oussama Koubi d’Algérie, alors que des mentions spéciales du jury ont été accordées pour le film “Waad Saghir” (Petite promesse) de la Palestine et “Achr dakaik asghar” (10 minutes younger), une coproduction algéro-palestinienne.
Dans la catégorie du long métrage, la Gazelle d’or a été décroché par l’œuvre turque “Quand la noix devient jaune”, tandis que le prix du jury a été attribué au film “Day zero” de Syrie.
L’artiste Salim Kechiouche a reçu le prix du meilleur acteur pour son rôle dans le film “Bin u bin” alors que le prix de la meilleure actrice a été attribué à l’italienne Lucia Sardo.
Le film espagnol “L’île des faisans” a obtenu le prix du meilleur réalisateur, le film “Africa star” de Chypre le prix du meilleur scénario, alors que la mention spéciale du jury a été accordée au film “Wishbone” de la Grèce.
Dans la catégorie du documentaire, le film libanais “Confessions d’une guerre” a obtenu le prix de la Gazelle d’or et des attestations d’honneur à “Ingénieur de son de Ghaza” de la Palestine et “Le bord des rêves” d’Egypte.
Le prix Amar El Askri au meilleur documentaire a été décerné au film algérien “El Mokh” des réalisateurs Salimani Mohamed Cherif et Younès Boudali et le nouveau prix du festival de l’intelligence artificielle est revenu au film tunisien “Nafass bin nafassaïne” (Entre deux souffles) de Zoubeir Jelassi.
La cérémonie de clôture a été marquée par une minute de silence à la mémoire du défunt artiste algérien Faouzi Saïchi en présence de figures de la culture et de diplomates dont le représentant de l’ambassade espagnole en Algérie, l’Espagne étant l’invité d’honneur de cette 5ème édition du festival.
Dans son allocution à l’occasion, le commissaire du festival, Mohamed Allal a affirmé que cette édition a été exceptionnelle, a exaucé un rêve et a ouvert les portes de l’ambition pour faire d’Annaba une icône de la Méditerranée et un vaste espace du cinéma, ajoutant que “les journées de l’industrie cinématographique d’Annaba ont ouvert des perspectives aux jeunes révélant que le cinéma appartient à tous et constitue une création couronnant une grande action collective”.
Il a également considéré que le festival du film méditerranéen d’Annaba n’est pas seulement une manifestation artistique mais aussi un rendez-vous culturel majeur, un pont entre les peuples et un espace pour placer le cinéma algérien sur la scène méditerranéenne et internationale.
Source
APS
سبتمبر 29, 2025 | Culture
ANNABA – Le grand réalisateur algérien Mohamed Lakhdar-Hamina (1934-2025), lauréat de la Palme d’Or au Festival de Cannes en 1975 pour son film ” Chronique des années de braise” , a été honoré, samedi soir à titre posthume, au cours du 5ème Festival du film méditerranéen d’Annaba.
La cérémonie, organisée à l’hôtel Sheraton d’Annaba a été marquée par la présence de 20 critiques de cinéma de 17 pays, d’artistes et de réalisateurs algériens et d’autres pays arabes.
A cette occasion, un livre collectif intitulé ” Hamina the Majestic ” a été publié en collaboration avec la Fédération internationale de la presse cinématographique (FIPRESCI).
L’ouvrage qui rend un vibrant hommage au géant du cinéma algérien, documente la carrière du défunt Lakhdar -Hamina et sa contribution à l’affirmation de la place du cinéma algérien dans le monde.
Le commissaire du Festival, Mohamed Allal, a indiqué, dans une déclaration à l’APS en marge de la cérémonie, que cette publication-hommage ” célèbre la mémoire cinématographique nationale et consacre les efforts des organisateurs du film méditerra
néen visant à mettre en lumière les grands noms de l’histoire du cinéma algérien et arabe”.
De son côté, le réalisateur Ahmed Rachedi a déclaré que ” l’hommage à Lakhdar-Hamina est un hommage à l’ensemble du cinéma algérien et reflète l’admiration des gens du 7ème art devant l’héritage artistique légué par ce grand cinéaste qui a grandement contribué à élever le statut du cinéma national sur la scène internationale “.
Il a ajouté que cet hommage ” constitue également une incitation pour les nouvelles générations de cinéastes à continuer à créer et à innover “.
Le comédien Hassen Benzerari a exprimé, pour sa part, sa ” grande fierté ” de participer à cet événement, avant de souligner que le réalisateur défunt Lakhdar-Hamina a joué ” un rôle central dans la conformation de la mémoire cinématographique algérienne “.
Cet hommage posthume ” est bien le moins que l’on puisse offrir à ce géant du cinéma “, a-t-il tenu à souligner.
Il convient de noter que cette édition du Festival sera également marquée par des hommages au réalisateur algérien Ghaouti Bendeddouche, à l’acteur égyptien Khaled El Nabawi et à la réalisatrice espagnole Pilar Bardem, ainsi que par la projection d’une sélection de films algériens et arabes suivis de débats, d’ateliers et de séminaires visant à développer l’industrie cinématographique nationale et à renforcer la coopération internationale.
سبتمبر 29, 2025 | Culture
L’écrivain et chercheur en culture soufie, Sari-Ali Hikmat, auteur d’ouvrages sur des personnalités soufies influentes, est décédé dimanche soir, a-t-on appris auprès de son entourage.
Conférencier et auteur de plusieurs ouvrages sur le soufisme et ses figures, Sari-Ali était très actif sur la scène culturelle et cultuelle (soufie) notamment à travers ses contributions et activités dans l’Union nationale des zaouïas d’Algérie et le Club de culture soufie de Tlemcen dont il était fondateur et président.
Diplômé en médecine, le défunt avait poursuivi ensuite des études en littérature comparée, diplôme avec lequel il a enseigné aux universités de Tlemcen et d’Oran.
Sari -Ali Hikmat a, à son actif, de nombreux ouvrages et traductions notamment «L’anthologie de l’Emir Abdelkader, le Soufi de l’écriture» (2011) et «Diwan Sidi Boumediene, poète de l’amour éternel» (2014).
Il est également auteur de récits de voyage initiatique et co-auteur de romans historiques sur la Révolution algérienne.
APS