L’Algérie engagée sur la voie de la consécration de la démocratie et de l’amélioration de la performance de la presse

L’Algérie engagée sur la voie de la consécration de la démocratie et de l’amélioration de la performance de la presse

ALGER – Le ministre de la Communication, Ammar Belhimer a affirmé, samedi, que l’Algérie était résolument engagée sur la voie de la consécration de la démocratie et de l’amélioration de la performance de la presse nationale pour consolider le système des droits.
S’exprimant lors de la cérémonie de distinction des lauréats du Prix du président de la République du Journaliste professionnel au Palais du Peuple, M. Belhimer a précisé que l’Algérie « est résolument engagée sur la voie de la consécration de la démocratie et de l’amélioration de la performance de la presse nationale à même de contribuer à la consolidation du système des droits et des libertés inaliénables et inviolables ».

Placée sous le thème « l’information, entre liberté et responsabilité », la 7ème édition du prix du président de la République du journaliste professionnel vient « réaffirmer l’attention particulière qu’accorde notre

pays à la promotion de la liberté de la presse et au respect des principes de déontologie et d’éthique professionnelle et des droits et des libertés en tant que pratique impartiale, effective et responsable et non pas comme slogan vide de sens ».
Après avoir présenté ses vœux aux lauréates et lauréats de ce Prix dans sa 7ème édition à l’occasion de la Journée nationale de la Presse, le ministre a affirmé que le choix du thème de cette édition « traduit la corrélation entre la liberté du journaliste et sa responsabilité collective et professionnelle ».

« Cette journée se veut une occasion importante dans le processus d’émancipation de la domination intellectuelle et culturelle aux multiples facettes et méthodes à l’époque actuelle alors que notre pays fait face à des guerres médiatiques qui ciblent son unité nationale … Mais notre presse a démontré encore une fois qu’elle est le bouclier qui a su contrecarrer avec un haut professionnalisme ces attaques », a-t-il fait valoir.

Dans le même sillage, M. Belhimer a rappelé « les luttes honorables des journalistes et Hommes de médias algériens particulièrement durant la terrible période du colonialisme français et à travers les différentes étapes d’édification de notre pays », saluant, par la même, les contributions précieuses de la presse algérienne ».

Le ministre a mis en avant, dans ce sens, « le soutien de l’Etat à leurs efforts et son attachement à mettre en place les moyens nécessaires leur permettant de s’acquitter de leurs missions dans des conditions professionnelles idoines ».

Au terme de son allocution, M. Belhimer a souligné que la presse algérienne, consciente des défis et des enjeux actuels, « poursuivra son action pour les relever et s’acquitter de son rôle en toute liberté et responsabilité, notamment en prévision des élections locales qui se tiendront prochainement dans notre pays et qui constituent l’ultime jalon dans le processus d’édification d’institutions constitutionnelles issues de la volonté du peuple et qui le représentent en toute intégrité et démocratie ».

Pour rappel, la cérémonie s’est déroulée au Palais du Peuple en présence du président du Conseil de la Nation, Salah Goudjil, du président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Brahim Boughali, du Premier ministre, ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane, du président du Conseil constitutionnel, Kamel Fenniche, du Général de Corps d’Armée, Saïd Chanegriha, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), ainsi que de membres du gouvernement, de conseillers du président de la République, de hauts cadres et de journalistes.

Le Président Tebboune appelle le gouvernement à soutenir le secteur de l’information

Le Président Tebboune appelle le gouvernement à soutenir le secteur de l’information

ALGER – Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a appelé le gouvernement à continuer à soutenir le secteur de l’information pour parvenir à un véritable professionnalisme dans un monde où l’arme de l’information occupe une place avancée et vitale dans la défense des intérêts des peuples et des nations.
Dans un message adressé à la famille de l’information à l’occasion de la Journée nationale de la Presse, le chef de l’Etat a appelé le gouvernement à « continuer à soutenir le secteur de l’information pour parvenir à un véritable professionnalisme et imposer, en vertu des lois en vigueur, la rigueur dans les mécanismes de régulation, dans un monde où l’arme de l’information occupe, à la faveur de la promotion de la créativité et de la compétence et l’exploitation de techniques modernes, une place avancée et vitale dans la défense des intérêts des peuples et des nations ».

Il a rappelé, à ce propos, les engagements pris devant le peuple visant la concrétisation de la liberté d’expression et de la presse dans le cadre d’une approche globale tendant à engager des réformes législatives et réglementaires qui seront bientôt cristallisées sous forme de projet de loi organique sur l’information et une loi sur l’audiovisuel.
S’ajoutent à cette démarche, « les opérations de domiciliation en Algérie des sites électroniques en mesure de mettre un terme aux dépassements dissimulés sous le masque de la liberté d’expression et de la presse », a-t-il soutenu.

De même qu’il a évoqué « la relation interdépendante entre la liberté de la presse comme étant un des droits de l’Homme les plus fondamentaux qu’il importe de consolider en permanence, et la responsabilité de respecter la déontologie professionnelle prémunissant les professionnels de toutes formes de dépassement et de dérapages ».

Et d’expliquer que cette déontologie « se veut la base pour renforcer la confiance dans nos médias qui s’attèlent à s’adapter progressivement aux exigences d’une presse nationale libre et intègre, soucieuse de consacrer la paix, l’égalité, la tolérance et de respecter la vie privée et la dignité des personnes. Cette presse nationale sera ainsi en mesure de mettre à l’abri le noble message des médias de toute allégeance conjoncturelle au détriment de l’honneur de la profession et du droit des citoyens à une information objective et crédible ».

Après avoir loué les efforts inlassables et constants que déploient les journalistes pour promouvoir la performance médiatique, le Président Tebboune a présenté à la famille de la presse ses vœux les meilleurs, et leur a souhaité plein succès dans la satisfaction des aspirations de l’Algérie à une presse influente et concurrentielle grâce aux compétences que recèle notre pays, des compétences en mesure de jeter les fondements d’une presse démocratique, pluraliste et libre au service de la société.

Pluies sur plusieurs wilayas du centre et de l’est du pays à partir de samedi après-midi

Pluies sur plusieurs wilayas du centre et de l’est du pays à partir de samedi après-midi

ALGER – Des pluies, parfois sous forme d’averses orageuses pouvant être accompagnées par des chutes de grêle par endroit, affecteront à partir de samedi après-midi plusieurs wilayas du centre et de l’est du pays, indique l’Office national de la météorologie dans un bulletin météorologique spécial (BMS), annulant et remplaçant un BMS émis vendredi.
Les wilayas concernées par cette perturbation atmosphérique sont Tipasa, Alger, Blida, Boumerdes, Ain Defla, Médéa et M’Sila, précise la même source, qui ajoute que les quantités estimées de pluie attendues se situent entre 15 et 25 mm, pouvant atteindre ou dépasser localement 30 mm durant la validité du BMS qui court de 15h00 à 23h00.

Sont également concernées les wilayas de Tizi-Ouzou, Bouira, Bejaia, Jijel, Bordj Bou Arreridj, Sétif et Mila, où les quantités de pluie attendues se situent entre 20 et 30 mm, pouvant atteindre ou dépasser localement 40 mm, et ce, de samedi à 15h00 à dimanche à 09h00.
Les pluies qui s’abattront sur ces wilayas seront accompagnées de rafales de vent sous orage, indique la même source.

Numérisation, réforme pénitentiaire, formation : Les grands chantiers de la justice

Numérisation, réforme pénitentiaire, formation : Les grands chantiers de la justice

Conformément aux engagements du président de la République et au Plan d’action du gouvernement, le ministère de la Justice a lancé plusieurs chantiers pour une justice numérique, moderne et de qualité, et afin de rétablir la confiance avec les citoyens. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Abderrachid Tebbi, a indiqué, hier, que ces chantiers s’inscrivent dans le cadre de la concrétisation des fondements de la nouvelle République, dont le premier axe repose sur le renforcement de l’État de droit et le renouvellement de la gouvernance. Dans cet optique, le ministre a présidé, hier au siège du ministère, une réunion, la première du genre, avec les présidents des cours et des procureurs généraux (PG), en présence des cadres de l’administration centrale. M. Tebbi a indiqué qu’un travail est en cours, «afin d’adapter les textes juridiques à la Constitution, avec une réforme globale de la justice, afin de garantir son indépendance, sa modernisation, à travers la généralisation de la numérisation et la révision des modes de travail, pour plus de transparence dans la gestion des juridictions».

Vers l’élaboration d’un texte spécial pour le classement des juridictions

Le ministre a soutenu que les engagements du gouvernement, à travers ce programme, visent à asseoir une justice moderne basée sur les critères de qualité et d’efficacité, «pour qu’elle soit réellement apte à protéger les droits et les libertés, et l’intégrité des personnes et des biens».
Le ministre a, à ce titre, évoqué les grands chantiers de la Justice. Il a rappelé la révision des lois organiques relatives au statut particulier de la magistrature et du Conseil supérieur de la magistrature, «afin de les adapter à la nouvelle Constitution». À cela s’ajoutent la révision de la charte éthique de la profession du magistrat, ainsi que le métier de l’Inspection judiciaire, afin de prévenir la négligence et d’assurer la qualité de l’activité judiciaire. Tebbi a mis, en outre, l’accent sur la qualité, qui «constitue un facteur important pour le renforcement de la confiance du citoyen dans le cadre de la répartition équilibrée des compétences judiciaires». Dans cet ordre d’idées, le ministre a indiqué que la création des pôles judiciaires spécialisés dans les affaires financières et économiques, et la cybercriminalité exige le recours à des magistrats titulaires de diplômes supérieurs et une connaissance scientifique de ces spécialités. De ce fait, le système de formation «sera réformé, notamment par la révision des conditions d’admission à l’École supérieur de la magistrature, ainsi que l’encadrement». Tebbi a annoncé, ainsi, «l’élaboration d’un texte spécial pour le classement des juridictions, dans le but de garantir une couverture équitable et d’assurer une meilleure exploitation des ressources humaines et financières». Évoquant la justice administrative, le ministre a fait savoir que le cadre législatif relatif au Conseil d’État a fait l’objet de révision, afin de l’adapter avec la Constitution. Cela lui permettra d’accomplir ses missions en tant qu’une juridiction chargée de l’examen des pourvois en cassation et l’application de l’article 179 de la Constitution, afin d’assurer le principe du double degré de juridiction et le fonctionnement des juridictions administratives dans la loi organique relative à l’organisation judiciaire.

Greffiers et corps communs :  Le ministre de la Justice rassure

Le ministre a indiqué que les réformes concernent également les autres fonctionnaires de la Justice. Il a affirmé que le statut particulier des greffiers des services judiciaires «fait l’objet de révision» suite à des larges concertations avec les concernés. «Nous envisageons la promotion de ce corps et son renforcement par des compétences capables de s’adapter à la justice électronique et la révision des méthodes de gestion, ainsi que l’amélioration de l’activité judiciaire», assure Tebbi. En s’adressant aux greffiers et aux corps communs, le ministre a évoqué la question du recouvrement.
«J’ai accordé un grand intérêt à ce dossier, afin que les fonctionnaires puissent en bénéficier conformément à la loi. Cela sera concrétisé très bientôt, à l’issue de la révision du décret», assure-t-il.
L’évaluation du système de la comparution immédiate a été également à l’ordre du jour de cette réunion. Le ministre de la Justice a rappelé l’ouverture d’un chantier pour l’amendement du Code des procédures pénales, afin de revoir les procédures de la comparution immédiate, «sur la base d’une évaluation sur le terrain et l’introduction de nouveaux mécanismes dans les affaires pénales et la révision des pourvois en cassation, dans les décisions des chambres d’accusation et la réforme du tribunal criminel». De même pour le retour à la justice collective au niveau des tribunaux dans les affaires complexes et graves, et l’élargissement des méthodes de notifications dans les affaires pénales par des moyens modernes», ajoute-t-il.

Création d’un diplôme de formation spécialisée dans la médecine punitive

Un autre chantier : la gestion des établissements pénitentiaires. Il consiste en l’amendement du statut de l’organisation des prisons, qui permettra le renforcement de l’insertion sociale et la prévention de la délinquance. En outre, le ministère procédera à la révision de décrets et décisions ministériels mixtes relatifs à la promotion et aux indemnités, et à la formation.
«Dans ce cadre, il sera procédé, en coordination avec d’autres secteurs ministériels concernés, la création d’un diplôme d’études spécialisées dans la médecine punitive, afin de promouvoir la promotion de la santé mentale et le niveau professionnel des médecins», relève Tebbi. Le Code des procédures administratives et civiles est également soumis à l’amendement, par l’introduction de nouveaux mécanismes de règlement des conflits civils. Tebbi a tout le long de son discours mis l’accent sur le rôle de la justice dans l’édification institutionnelle. «La révolution judiciaire dans chaque pays est le portail principal d’une révolution globale», affirme-t-il. Soulignant des tentatives dans certains pays d’atteinte à la force de référence de leurs institutions par des slogans douteux qui ont déstabilisé les sociétés et ont provoqué l’effondrement de l’État, le ministre a indiqué que «la démocratie ne peut réussir que dans le cadre de la force de la loi». Tebbi a par ailleurs mis en exergue les avantages de la nouvelle Constitution qui assure le renforcement de l’indépendance du pouvoir judiciaire et répond aux aspirations des citoyens, «qui se sont révoltés contre la corruption et la tyrannie».

« Plus que jamais, le Conseil de sécurité doit traiter la question sahraouie avec responsabilité »

« Plus que jamais, le Conseil de sécurité doit traiter la question sahraouie avec responsabilité »

ALGER- Les risques d’escalade dans le conflit opposant le régime marocain et le Front Polisario sont sérieux et, plus que jamais, le Conseil de sécurité doit traiter la question sahraouie avec lucidité et responsabilité car il y va de la paix et de la stabilité dans la sous-région, a affirmé, vendredi, l’Ambassadeur Amar Belani, envoyé spécial chargé de la question du Sahara occidental et des pays du Maghreb.
Dans une déclaration exclusive à l’APS, Amar Belani assure qu’avec « la rupture brutale du cessez-le-feu par les forces d’occupations marocaines et l’annexion illégale de la zone tampon a Guerguerat en violation flagrante des accords militaires, nous sommes face a une situation de guerre et il faut reconnaitre que les risques d’escalade sont sérieux ».

« C’est pourquoi, plus que jamais, le Conseil de Sécurité doit traiter la question du Sahara Occidental avec lucidité et responsabilité car il y va de la paix et de la stabilité dans la sous-région », soutient-il. Dans le cas contraire, affirme-t-il, »il serait tout à fait légitime de s’interroger sur la pertinence, voire l’utilité, de la relance d’un processus politique désincarné qui ne serait pas en phase avec les nouvelles réalités sur le terrain et qui légitimerait le fait accompli colonial, y compris dans une zone tampon censée être démilitarisée conformément aux accords contraignants signés par les deux parties et endossés par le Conseil de sécurité ».

« Il est légitime de s’interroger désormais sur l’exécution du mandat de la MINURSO (Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental)  dans ce nouveau contexte, puisque il n’y a plus de cessez-le-feu à observer depuis le 13 novembre 2020, compte tenu du refus obstiné du Maroc de revenir au statu quo ante malgré les exhortations du Secrétaire général des Nations Unies, et que la tenue du referendum d’autodétermination, qui est la raison d’être de la Mission, est en attente depuis une trentaine d’années ».

« Pour toutes ces raisons objectives liées a une situation considérablement détériorée, il est attendu du Conseil de sécurité une approche équilibrée, transparente, et impartiale qui prenne en charge les nouvelles réalités sur le terrain et les attentes légitimes du peuple sahraoui conformément aux paramètres du plan de règlement », indique M. Belani.

Sans cela, dira-t-il, « la nouvelle résolution dont la première mouture, soit dit au passage, est profondément déséquilibrée, ne fera que consacrer une impasse programmée du processus politique et l’échec anticipé des efforts du nouvel envoyé personnel avant même que ce dernier n’ait pris son service à compter du 1er novembre ».

« Quant au format dit des tables rondes, que nous avons déjà rejeté publiquement, l’Algérie ne s’est jamais engagée à en faire partie à l’avenir car nous estimons que ce format est loin de constituer la solution idéale et que, bien au contraire, il est devenu contreproductif depuis que le Maroc a décidé, de manière irresponsable et malhonnête, de l’instrumentaliser pour tenter misérablement d’escamoter le caractère de décolonisation de la question du Sahara Occidental au profit d’un prétendu conflit régional et artificiel dont l’Algérie serait une partie prenante », affirme, le diplomate.

« Pour ces raisons, nous confirmons notre rejet formel et irréversible de ce format dit des tables rondes et nous avons instruit notre représentant permanent à New York à l’effet de notifier cette position du gouvernement algérien au président du conseil de Sécurité, en lui demandant de faire circuler la note verbale en question à tous les membres du Conseil », conclut-il.

Lamamra reçoit le ministre malien de la Réconciliation et les signataires de l’accord de paix

Lamamra reçoit le ministre malien de la Réconciliation et les signataires de l’accord de paix

ALGER- Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Ramtane Lamamra a reçu vendredi à Alger, le ministre malien de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale, le Colonel-major Ismail Wagué, ainsi que les premiers responsables des mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.
Ces consultations qui s’inscrivent dans le cadre des efforts de l’Algérie en sa double qualité de chef de file de la médiation internationale et Président du Comité de suivi de l’accord (CSA), visent principalement à permettre aux parties maliennes de donner un nouvel élan au processus de paix et de réconciliation au Mali, dans le prolongement des résultats encourageants de la 45ème session du CSA tenue le 6 octobre à Bamako.

Dans ce cadre, les parties signataires auront l’occasion d’approfondir les discussions sur les objectifs stratégiques de l’accord, notamment les questions de réinsertion des combattants issus des mouvements ainsi que celles relatives aux aspects politiques et institutionnels.

Il sera également question des deux autres piliers de l’accord, en l’occurrence le développement et les questions de justice.

Ces rencontres sont d’autant plus importantes qu’elles se tiennent à la veille des assises nationales de la refondation qui détermineront l’issue du processus de transition en cours au Mali. L’Algérie joue un rôle important dans le processus de paix et de réconciliation au Mali en veillant en particulier à faire en sorte que l’unité et l’intégrité territoriale du Mali soient préservées afin de permettre au peuple malien frère de retrouver les conditions d’une stabilité et de paix durables.

Cette action persévérante de l’Algérie est largement soutenue à l’échelle continentale et au niveau international.