Samy Assad publie « Troisièmes odyssées », une plaidoirie pour le tourisme saharien

Samy Assad publie « Troisièmes odyssées », une plaidoirie pour le tourisme saharien

ALGER – Dans son dernier récit intitulé « Troisièmes odyssées, abécédaire de robinsonnades dans le Sahara », Samy Assad partage avec ses lecteurs sa vision pour la promotion du tourisme saharien en Algérie en convoquant les paysages et le patrimoine culturel et architectural de plusieurs villes et oasis.
Publié récemment aux éditions « Hibr », ce récit de 193 pages relate le désert, sa beauté et ses potentialités touristiques à travers le jeune Amestan, originaire de la ville de Djanet, et cadre d’une grande entreprise touristique, qui est convié aux assises nationales du tourisme pour y présenter sa vision sur la promotion de cette destination.

Pour préparer son argumentaire devant les participants aux assises, Amestan se replonge dans « ses plus intrépides aventures » dans le Sahara algérien pour pouvoir songer à la commercialisation de cette destination.

Pour se faire il propose un circuit hors du commun partant de la vallée du Mzab à Ghardaïa jusqu’au parc culturel du Tassili N’Ajjer, deux biens culturels algériens classés par l’Unesco sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité.

L’ascension de l’Assekrem à Tamanrasset, le bivouac dans les dunes, les venelles de Ghardaïa et des ksours millénaires, ou encore la mystérieuse cité de Sefar à Djanet, font partie du récit du jeune targui agencé par l’auteur sous forme d’abécédaire.
A chaque étape l’auteur convoque des activités touristiques attrayantes et le patrimoine culturel immatériel des régions visités en plus d’une touche de méditation philosophique qui fait suite à ses précédentes publications.

Né en 1996, Samy Assad est un professionnel du secteur du tourisme et de l’hôtellerie qui a toujours été animé d’une grande curiosité intellectuelle pour le domaine de la philosophie, il a publié au début de l’année son premier essai, « Premières pérégrinations, l’apnée de l’homme véritable dans un monde énergivore » suivi de « Secondes escapades, cheminement d’une grande âme » publié en juin dernier.

Installation du groupe de travail intersectoriel chargé de l’élaboration du projet de loi sur la numérisation

Installation du groupe de travail intersectoriel chargé de l’élaboration du projet de loi sur la numérisation

ALGER- Le ministre de la Numérisation et des Statistiques, Hocine Cherhabil a présidé mercredi la cérémonie d’installation du groupe de travail intersectoriel chargé de l’élaboration du projet de loi sur la numérisation et de ses textes d’application, a indiqué un communiqué du ministère.
L’installation de ce groupe s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route du ministère de la Numérisation et des Statistiques rentrant dans le plan d’action du Gouvernement, notamment en ce qui concerne l’axe lié à la poursuite de mise en œuvre des mesures relatives à la création d’un environnement approprié au virage numérique aux niveaux juridique, réglementaire, financier et technologique.

Le ministère a en outre précisé que « l’aboutissement du virage numérique et le développement de l’économie numérique requièrent la mise en place d’un cadre juridique et législatif approprié, mis à jour, riche et adapté aux développements rapides des technologies du numérique ».
A cet effet, le groupe de travail s’attèlera à la mise en place d’une référence juridique à travers la collecte de tous les textes liés au numérique et la définition des domaines qui connaissent un vide juridique et nécessitent une mise à jour des textes existants, et ce pour élaborer le projet de loi sur la numérisation et ses textes d’application.

Le projet de loi examinera également la possibilité de créer « le Conseil national de la numérisation », ajoute la même source.

Le ministère a par ailleurs souligné que les conclusions et les propositions de ce groupe seront soumises pour débat et enrichissement par les experts et les acteurs du domaine de la numérisation.

Handicapés: appel à l’élaboration d’une étude sur le handicap en Algérie

Handicapés: appel à l’élaboration d’une étude sur le handicap en Algérie

ALGER- Des organisations et associations nationales ont appelé à l’élaboration d’une étude sur le handicap en Algérie pour la mise en place d’un système d’information unifié sur le nombre des handicapés et le type du handicap, en définissant la situation de cette catégorie au sein de la société.
Dans une déclaration à l’APS à la veille de la célébration de la Journée mondiale des handicapés (3 décembre), le président par intérim de l’Organisation nationale des aveugles Algériens (ONAA), Farid Arouiet a déploré « l’absence de statistiques concernant la catégorie des handicapés », insistant sur l’impératif d’élaborer une étude ou une enquête sur le handicap en Algérie, en associant les organisations activant dans le domaine.

L’élaboration d’une étude sur le handicap vise à fournir les statistiques nécessaires, ce qui permettra de « mettre en place un système d’information unifié et d’élaborer des programmes et des politiques nationales destinés à cette catégorie de la société », a-t-il ajouté.
Dans le cadre des efforts des pouvoirs publics en matière de prise en charge et d’insertion des handicapés, l’organisation propose d’installer une Commission nationale de suivi de la mise en application des lois et des dispositions prises dans ce domaine. Cette commission aura des sections locales et regroupera des représentants des différents secteurs concernés ainsi que des organisations et associations activant en matière d’accompagnement des handicapés.

L’organisation, qui compte plus de 15.000 adhérents, demande à être associée aux conseils nationaux de consultation, à l’instar de l’Observatoire national de la société civile, du Conseil supérieur national des personnes handicapées (CSNPH) et du Conseil supérieur de la jeunesse.

Concernant le projet de révision de la Loi relative à la protection et à la promotion des personnes handicapées du 8 mai 2002, l’intervenant a précisé que l’organisation déplore « sa non association à cette révision » et appelle à « prendre connaissance de l’avant-projet de cette révision pour y apporter des propositions ».

Par ailleurs, l’ONAA demande à accorder aux handicapés « une prime compensatoire d’invalidité » et non pas « une aide sociale », appelant à inclure la catégorie des non-voyants dans la liste des handicapés, sachant que cette catégorie est inscrite sur la liste des « malades chroniques ».
Pour sa part, la secrétaire générale de la Fédération nationale des sourds d’Algérie, Zahra Harkati a salué l’intérêt particulier accordé par les hautes autorités aux personnes aux besoins spécifiques en général, notamment les sourds, rappelant les instructions du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune portant création d’école nationale supérieure de formation des enseignants en la matière.

Et pour renforcer l’insertion des sourds dans la société, ajoute Mme Harkati, la fédération propose l’ouverture d’un laboratoire ou une unité de recherche sur le langage des signes pour l’unification de la terminologie de ce domaine, outre la formation des professionnels  de différents domaines en langage des signes, appelant également à la formation des interprètes en langage des signes.

Le nombre de personnes sourdes s’élève à 80.000 au niveau national, a-t-elle rappelé, relevant l’absence de statistiques exactes.

La fédération plaide pour la mise en place des mécanismes de suivi du taux d’insertion des personnes aux besoins spécifiques au monde de travail, proposant aussi l’organisation des activités sportives et culturelles à cette catégorie.

La fédération insiste sur l’importance d’organiser des rencontres et des campagnes pour sensibiliser la société aux capacités, besoins, et spécificités des sourds, a indiqué M. Harkati.

De son côté, la présidente de la Fédération algérienne des personnes handicapées (FAPH), Atika Mameri a appelé à la mise en place d’un fichier sur les personnes aux besoins spécifiques en vue d’élaborer des statistiques locales au niveau de chaque commune pour lancer des programmes de prise en charge de cette catégorie.

Mme Mameri a mis l’accent sur l’importance de définir les besoins de cette catégorie et mettre en place des mécanismes à même de les associer dans la vie sociale, appelant à l’élaboration d’une étude sur la situation des personnes aux besoins spécifiques en Algérie et à la création d’un secrétariat d’Etat en charge de personnes handicapées.

Basket / Super-Division (messieurs) : 20 équipes en lice pour succéder au GS Pétroliers

Basket / Super-Division (messieurs) : 20 équipes en lice pour succéder au GS Pétroliers

ALGER- Après deux saisons d’arrêt à cause de la pandémie de Covid-19, le  Championnat d’Algérie de basket-ball, Super-Division messieurs, reprendra ses droits vendredi avec 20 équipes en lice pour succéder au GS Pétroliers, tenant du titre depuis 2014.
La Fédération algérienne de la discipline (FABB) avait, dans un premier temps, opté pour une formule à 18 clubs en excluant le MC Alger (ex-GS Pétroliers) et l’ES Cherchell, avant de se rétracter en réintégrant les deux clubs et adopter un système de compétition avec 20 clubs répartis en quatre groupes de cinq.

Suite à ce nouveau changement de formule de compétition, la première phase de la Super-Division se jouera en aller-retour dans chaque groupe (A-1, A-2, B-1, B-2). A l’issue de cette phase, les trois premiers de chaque poule (12 clubs) se qualifieront à la 2e phase, composée de deux poules de six, qui en découdront également en aller-retour.

La phase finale « Tournoi des As », qui désignera le champion d’Algérie, regroupera les quatre meilleurs clubs à l’issue de la 2e phase (deux premiers de chaque poule).

Pour la relégation, les play-down regrouperont les huit équipes restantes de la 1ere phase, qui disputeront trois tournois pour désigner les quatre équipes reléguées en palier inférieur.

Pour cette nouvelle saison, qui se jouera avec un protocole sanitaire strict et sans joueurs étrangers après l’interdiction formulée par la Fédération algérienne (FABB), la course au titre s’annonce grande ouverte avec les principaux prétendants au titre de champion 2021-2022, à commencer par le WO Boufarik et l’USM Blida, qui reviennent d’une participation au Championnat arabe des clubs, le NB Staouéli (vice-champion 2019), ou encore le CRB Dar Beida et le NA Hussein-Dey, qui possèdent un réservoir de jeunes talents.

Les autres formations, de niveau pratiquement égal, tenteront d’éviter les dernières places du classement pour échapper à la relégation au palier inférieur.

Pour rappel, la Super-Division messieurs était à l’arrêt depuis mars 2020, alors que les clubs de la Nationale 1 dames avaient pris part en juillet dernier à la Coupe fédérale, une compétition qui a marqué le retour du basket algérien à l’activité après 15 mois d’arrêt en raison du coronavirus.

La FABB avait décrété en juillet 2020 une saison blanche pour 2019-2020, « sans titre, ni accession ou relégation », trois mois et demi après la suspension des compétitions en raison de la pandémie de Covid-19.

 

Composition des groupes de la 1ere phase :

 

Groupe A-1 : MC Alger, NA Hussein-Dey, TRA Draria, US Sétif, ES Cherchell.

Groupe A-2 : WO Boufarik, CSC Gué de Constantine, USM Alger, USM Blida, ASS Oum Bouaghi.

Groupe B-1 : NB Staouéli, PS El-Eulma, IR Bordj Bou Arréridj, O Batna, AB Skikda.

Groupe B-2 : CRB Dar Beida, Rouiba CB, OMS Miliana, CSMBB Ouargla, OS Bordj Bou Arréridj.

Migration: plus de candidats en 2020

Migration: plus de candidats en 2020

GENEVE – Le nombre de migrants internationaux a augmenté légèrement en 2020, malgré l’impact brutal de la pandémie de Covid-19 sur les déplacements et les nombreuses fermetures de frontières, a indiqué l’ONU mercredi.
Le nombre de migrants internationaux a représenté 3,6% de la population mondiale l’année dernière pour atteindre 281 millions de personnes, explique l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) dans son rapport annuel sur les flux migratoires paru mercredi.

C’est une petite hausse par rapport à 2019, quand les 272 millions de migrants internationaux représentaient 3,5% de la population mondiale mais ce sont presque 200 millions de personnes de plus qu’en 1970, quand on comptait seulement 84 millions de migrants internationaux soit 2,3% de la population mondiale, a rappelé l’OIM.

Toutefois, l’organisation souligne que deux millions de personnes de plus auraient entrepris une migration internationale si la pandémie de Covid-19 n’était pas venue bouleverser les liaisons internationales mais aussi le fonctionnement même des pays d’accueil et de leur économie.

Pour la seule année 2020, quelque 108.000 restrictions aux voyages ont été introduites et le nombre de passager aériens a chuté de 60% à seulement 1,8 milliard contre 4,5 milliards l’année précédente.

Le Covid « a changé le monde sans aucun doute et touche à tous les aspects des migrations », a souligné Marie McAuliffe, l’auteure du rapport lors d’un point de presse.

« Cela a clairement eu un impact sur les migrations et certainement un impact négatif sur la mobilité », a-t-elle ajouté.

Mais si les migrations internationales ont été ralenties, une série de conflits, de violences et de catastrophes naturelles ont fait bondir le nombre de personnes déplacées internes. Leur nombre est passé de 31,5 millions en 2019 à 40,5 millions à la fin de 2020.
« Nous sommes les témoins d’un phénomène paradoxal qui ne s’était jamais produit auparavant dans l’histoire de l’humanité », a affirmé le directeur général de l’organisation Antonio Vitorino, cité dans un communiqué.

« Pendant que des milliards de personnes ont littéralement été clouées chez elles par le Covid-19, des dizaines de millions d’autres ont été déplacées dans leur propre pays », a-t-il dit.