JS Kabylie – Alors que l’entraîneur belge José Riga est annoncé : Le mercato au point mort

JS Kabylie – Alors que l’entraîneur belge José Riga est annoncé : Le mercato au point mort

La JS Kabylie s’apprête à vivre un été mouvementé. Avec les tracas qui viennent fragiliser un peu plus une direction qui ne compte pas que des soutiens et un mercato des plus incertains, Yazid Yarichène a du pain sur la planche.

L’intersaison de la JSK est frappée du sceau de l’incertitude. Si la deuxième place, synonyme de qualification à la prochaine édition de la Ligue des champions d’Afrique, est venue récompenser une saison plus ou moins aboutie, les derniers événements qui ont secoué le club phare de la Kabylie a rappelé encore une fois à quel point la base est flageolante. A preuve, il aura fallu que les comptes du club soient fermés pour la énième fois pour que Yazid Yarichène annonce sa démission. C’est la deuxième fois que l’homme déclare qu’il mettait l’éponge. A la différence que cette fois-ci, il ne s’est plus manifesté en public alors que la première fois, une réunion avec le wali de Tizi-Ouzou avait suffi à le faire revenir à de meilleurs sentiments. Ceci dit, à en croire certaines sources d’information, le président de la JSK n’a pas arrêté de travailler pour autant. Il se serait, au contraire, rendu à l’étranger pour boucler le dossier du nouvel entraîneur. A cet effet, nous avons appris – l’annonce n’est pas encore officielle – que la JSK a tout conclu avec le technicien belge José Riga (64 ans). Ce dernier, qui a bourlingué un peu partout entre l’Angleterre (Charlton, Blackpool), la Belgique (Standard de Liège, Cercle Brugge), la France (FC Metz) ou encore la Tunisie (Club Africain), serait en pole position pour succéder à Amar Souyah, dont le contrat est arrivé à échéance en fin de saison. Au moment nous écrivons ces lignes, la JSK n’a encore rien communiqué au sujet du nouvel entraîneur, mais d’après une source proche du dossier, il était attendu pour hier soir. Une information à confirmer. Sur un tout autre registre, la direction devra se pencher dans les plus brefs délais sur le dossier des cadres dont les contrats ont déjà expirés. C’est le cas de Bensayah, Oukaci et Harrag que les supporters veulent voir sous le maillot des Canaris la saison prochaine. Très courtisé, ce trio devrait négocier une prolongation de contrat au plus tard ce week-end. Au même moment, le dossier des nouvelles recrues reste ouvert. Jusqu’ici, quatre nouveaux joueurs sont annoncés. Mais contrairement à un club comme le Mouloudia d’Alger qui a déjà avancé, la JSK n’a pour le moment enregistré officiellement aucune nouvelle arrivée. C’est dire que les prochains jours s’annoncent mouvementés. ELmoudjahid..

Saison estivale: 80 postes de police au niveau des 14 wilayas côtières

Saison estivale: 80 postes de police au niveau des 14 wilayas côtières

ALGER – La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a mis sur pied, à l’occasion du lancement de la saison estivale 2022, un plan spécial pour assurer la sécurité du citoyen et la protection des biens au niveau des 14 wilayas côtières, à travers l’installation de 80 postes de police pour sécuriser 102 plages, a indiqué, lundi, un communiqué de la DGSN.
A l’occasion du lancement de la saison estivale (2022), la DGSN a mis en place un « plan spécial pour assurer la sécurité du citoyen et la protection des biens », a indiqué le communiqué qui fait état de 80 postes de police mis en service au niveau des 14 wilayas côtières.

Ces structures assureront la sécurisation de 102 plages autorisées à la baignade dans le secteur de compétence de la sûreté nationale, a précisé le communiqué.
Dans le cadre de ce plan -ajoute la même source-, les mêmes services veilleront à « garantir une couverture sécuritaire optimale à travers les patrouilles qui sillonneront les plages et espaces publics, ainsi que les points qui abritent des activités de divertissement où une forte affluence des citoyens et des familles est enregistrée ». APS…

Oran, ville au passé glorieux, affiche ses ambitions de métropole méditerranéenne

Oran, ville au passé glorieux, affiche ses ambitions de métropole méditerranéenne

ORAN- La ville d’Oran, qui s’apprête à accueillir la 19ème édition des Jeux Méditerranéens, compte une histoire riche en événements, anciens et nouveaux, et aspire, aujourd’hui, à un avenir radieux à la mesure de ses ambitions.
La ville est restée, tout au long de cette histoire, l’un des centres scientifiques et culturels les plus importants de la région du Maghreb et une forteresse résistant aux assauts des envahisseurs de la rive nord de la Méditerranée.

Selon une majorité d’historiens, la fondation de la ville d’Oran remonte à l’an 902 de notre ère lorsque des voyageurs andalous s’y sont installés et ont utilisé le port de Mers El-Kébir pour développer leur commerce. Avec le temps, les habitants des régions limitrophes les ont rejoints, permettant l’extension de son urbanisation et l’augmentation de la densité de sa population, grâce à sa position donnant sur la Méditerranée. Oran avait acquis une importance stratégique maritime, économique et culturelle.

Cependant, le noyau de la ville remonte aux anciennes époques berbères lorsque le petit village d’Ifri a été construit sur la rive gauche du « Oued R’hi », connu sous le nom de « Ras El-Aïn », selon l’historien Yahia Bouâziz, qui, dans son livre « La ville d’Oran à travers l’Histoire », a estimé que les migrants venus d’Andalousie ont réalisé la « deuxième fondation » de la ville.

 

Un centre de rayonnement intellectuel et culturel

 

Au fil des siècles, Oran a été soumise à la domination des Fatimides, des Almoravides, des Almohades, des Zianides, des Hafsides et des Marinides. Elle a connu la fondation de nombreuses écoles, devenant l’une des principales métropoles du pays où fleurissaient science et littérature.

La ville a donné naissance à des personnalités de la pensée, de la culture et de la religion, et attiré des savants de différentes régions, cités par Benaouda El-Mazari dans son livre « Touloue Saâd Souôud fi akhbar wahran wa makhzaniha oussoud », soit plus de 75 savants et « awlia » (saints protecteurs), entre les 19e et 20e siècles, qui ont œuvré à la renaissance de la ville et participé dans la civilisation arabo-islamique dans le monde musulman, selon Yahia Bouâziz.

Parmi ces savants, Cheikh Abou Ishak Abdallah Mohamed El-Ouahrani (10e s), le faqih et Qadi Abou Abdallah Mohamed El-Ouahrani (13e s), le médecin Abou Mohamed Amroune El-Ouahrani (11e s), l’écrivain Ibn Mahrez El-Ouahrani (12e s), Brahim Tazi (15e s), Cheikh Mohamed Benamar El-Houari (1439-1531), le saint patron d’Oran, dont le nom est lié à la ville.

 

Une citadelle de résistance contre les envahisseurs

 

La ville d’Oran a fait l’objet de raids hispano-portugais et les Portugais l’ont occupée à deux reprises. La première de 1415 à 1737, reprise par les Zianides. La seconde de 1471 à 1477. Les espagnols l’ont ensuite occupée en l’an 1509 et ont été chassés en 1708, puis l’ont réoccupée en 1732.

Oran a également fait l’objet d’opérations d’altération de sa mémoire, de sabotage et de déformation de ses repères civilisationnels, urbains, historiques, culturels et religieux, notamment arabes et islamiques, par les espagnols.

La libération définitive de la ville d’Oran eut lieu le 27 février 1792, après le siège imposé par le bey de Mascara Mohamed Ben Othmane El-Kebir à la garnison militaire espagnole d’Oran et de Mers El-Kebir, ainsi que les combats héroïques menés par des volontaires de toutes les régions de l’ouest du pays qui ont infligé une lourde défaite aux espagnols et les ont forcés à évacuer la ville, souligne le professeur d’histoire à l’université d’Oran 1 « Ahmed Ben Bella », le Pr Mohamed Bendjebbour.

Après la seconde libération, de grands efforts ont été fournis pour redonner à Oran sa gloire et sa dimension arabo-islamique, reconstruire et réparer ce qui a été détruit, puis les Français ont repris, après avoir occupé la ville en 1831, le processus d’effacement de ses repères culturels et de civilisation.

Lors de la Guerre de libération nationale, Oran faisait partie des zones où le lancement des premières opérations, le 1er novembre 1954, étaient préparés, lorsque le groupe dont faisait partie le martyr de la guillotine Ahmed Zabana fut chargé de s’emparer des armes dans la caserne du quartier d’Eckmühl, entre autres opérations.

Auparavant, Oran a été témoin de l’opération de l’attaque de la grande Poste par des commandos de l’Organisation Spéciale (OS), le lundi 5 avril 1949, qui a permis d’obtenir des fonds pour financer l’action armée contre le colonialisme français.

Depuis l’indépendance, Oran n’a cessé de lier son passé glorieux à son présent radieux à travers de nombreuses expansions urbaines, redynamisant le mouvement commercial, culturel et touristique, et développant des pôles industriels spécialisés en partenariat, tels que la pétrochimie, la sidérurgie, l’industrie automobile et le secteur pharmaceutique.

Oran, qui compte trois universités et de nombreux centres de recherche et qui a été renforcée par de nouvelles infrastructures sportives, de complexes touristiques et d’établissements sanitaires, ambitionne de poursuivre sa renaissance dans tous les domaines. La prochaine édition des Jeux Méditerranéens sera une opportunité pour cette ville et ses habitants d’afficher cette ambition de devenir une métropole qui compte dans le bassin méditerranéen. APS..

Gazoduc transsaharien: accord pour la concrétisation du projet dans « les plus brefs délais »

Gazoduc transsaharien: accord pour la concrétisation du projet dans « les plus brefs délais »

ABUDJA- Les ministres de l’Energie d’Algérie, du Niger et du Nigeria ont convenu, lundi, lors d’une réunion tripartite sur le projet de Gazoduc Transsaharien (TSGP) à Abudja (Nigeria) de la pose « des premiers jalons » de ce projet, en prévision de sa concrétisation dans « les plus brefs délais », a affirmé le ministre de l’Energie et des mines, Mohamed Arkab.
Dans une déclaration à la presse à l’issue d’une réunion l’ayant regroupé avec le ministre d’Etat nigérian des ressources pétrolières, Timipre Sylva et le ministre nigérien de l’Energie et des énergies renouvelables, Mahamane Sani Mahamadou, M. Arkab a souligné qu’il a été convenu de « poser les premiers jalons de ce projet, à travers l’entame des études techniques, en prévision de sa concrétisation sur le terrain dans les plus brefs délais ».

Il a été convenu également de la poursuite des concertations par le biais de l’équipe technique, formée lors de cette réunion et chargée d’élaborer toutes les clauses, ainsi que les études techniques et financières et les études de faisabilité relatives à la concrétisation du TSGP, ajoute le ministre.

Les trois ministres ont convenu d’organiser la prochaine réunion tripartie dans une courte période, au plus tard fin juillet, en Algérie, a fait savoir M. Arkab.
Le ministre a affirmé que cette réunion était « très importante et réussie », et avait permis d’évoquer tous les aspects liés à la réalisation d’un gazoduc transsaharien reliant les trois pays au continent européen sur une distance de plus de 4.000 km.

Accompagné du PDG du groupe Sonatrach et des cadres du ministère, le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab est arrivé, lundi, à l’Aéroport international Nnamdi Aziliwe à Abuja, pour prendre part à la réunion tripartite entre l’Algérie, le Niger et le Nigeria, autour du projet de gazoduc transsaharien.

Lors de cette visite, M. Arkab s’est entretenu à Abuja avec ses homologues nigérien et nigérian, en présence de l’ambassadeur d’Algérie au Nigeria, du PDG du groupe Sonatrach et des cadres du ministère, a indiqué un communiqué du ministère.

Lors de sa participation aux travaux de la réunion tripartite entre l’Algérie, le Niger et le Nigéria sur le gazoduc transsaharien, en présence des délégations des trois pays concernés, M. Arkab a affirmé dans son allocution, que l’adoption de la réunion précédente tenue à Niamey le 16 février dernier par le biais d’une déclaration tripartite, a jeté les fondements d’une feuille de route visant, notamment, la constitution d’un groupe de travail dans l’objectif de lancer la mise à niveau d’une étude de faisabilité de ce projet ».

« Cette voie témoigne de la volonté des trois parties concernées par le projet, de le réactiver », a-t-il soutenu, ajoutant que ce « projet à caractère régional et international vise, en premier lieu, le développement socio-économique de nos pays ».

M.Arkab a fait savoir que « la relance du projet enregistré dans le cadre de la mise en œuvre du programme NEPAD intervient dans un contexte géopolitique et énergétique marqué par une forte demande sur le gaz et le pétrole, d’une part, et la stagnation de l’offre d’autre part, à cause de la réduction des investissements notamment en matière de prospection gazière et pétrolière depuis 2015.
Le ministre a également estimé que le TSGP « était un exemple de la volonté de nos trois pays à mettre en place une infrastructure régionale d’envergure internationale qui soit conforme à nos objectifs nationaux et à nos obligations internationales en tant que pays engagés à réduire l’empreinte carbone et sécuriser l’approvisionnement des marchés en gaz naturel ».

Selon M. Arkab, ce projet constitue également « une nouvelle source d’approvisionnement pour des marchés constamment sollicités, compte tenu de la place que le gaz naturel occupera dans le mix énergétique à l’avenir ».

En s’appuyant sur l’expérience des trois pays dans le domaine de la production, du transport et de la commercialisation du gaz naturel, en sus de ses avantages, ce projet devra renforcer les capacités de production et d’exportation des trois pays, a souligné le ministre. APS…