Tournoi international de tennis «Pro-circuit ITF» : Inès Ibbou vainqueur à Oran

Tournoi international de tennis «Pro-circuit ITF» : Inès Ibbou vainqueur à Oran

L’Algérienne Inès Ibbou a remporté, samedi dernier, sur les courts du complexe sportif Habib-Khelil de Haï Salam, le premier tournoi international de Tennis «Pro-circuit ITF». Inès Ibbou, âgée de 23 ans, s’est montrée intraitable depuis l’entame du tournoi, durant lequel elle n’a pas concédé le moindre set. En finale du tableau simple dames, Ibbou s’est imposée devant la Néerlandaise Stevens Lexie en deux sets (6-4, 6-2), au terme de près d’une heure et demie de jeu. Lors de la phase des demi-finales, disputée vendredi, la joueuse algérienne s’est qualifiée après le retrait de son adversaire allemande Luisa Meyer Auf der Heide, alors que l’Algérienne menait au premier set (3-0). L’autre finaliste, la Néerlandaise Stevens Lexie s’est qualifiée aux dépens de la Slovaque Plantenikova Ela en deux sets (6-4 et 6-2). En finale simple hommes, le Suisse Mirko Martinez s’est imposée devant le Tunisien Dougaz Aziz en deux sets à un (6-3, 4-6, 6-2). Sur quinze joueurs algériens engagés, seulement cinq ont franchi le premier tour. Il s’agit d’Inès Bekrar, Toufik Sehtali éliminés en huitième de finale alors que Rayan Ghedjemis et Benkadour Lynda ont été stoppés au stade des quarts de finale. APS..

ONPO : le coût du Hadj pour la saison 1443/2022 fixé à 856.100,00 Da

ONPO : le coût du Hadj pour la saison 1443/2022 fixé à 856.100,00 Da

ALGER – L’Office national du pèlerinage et de la Omra (ONPO) a annoncé, mardi, que le coût du Hadj pour la saison 1443/2022, a été fixé à 856.100,00 DA, frais de billet d’avion inclus, indique un communiqué de l’Office.
« L’ONPO informe les pèlerins que le coût du Hadj pour la saison 1443/2022 a été fixé à 856.100,00 DA, frais de billet d’avion inclus », a précisé la même source.

L’Office a appelé les pèlerins éligibles pour accomplir le Hadj cette année, à de rendre dans les meilleurs délais, dans les services communaux de leur résidence pour retirer le certificat d’éligibilité ou le livret du hadj avant de se présenter aux commissions médicales de wilaya en vue d’effectuer les examens médicaux et recevoir les vaccins requis.

Les futurs pèlerins vaccinés doivent se rendre dans les centres de vaccination anti-covid, munis du passeport biométrique et de la carte d’identité nationale, pour récupérer le pass sanitaire contenant le QR code.
Les candidats non vaccinés sont appelés à le faire pour obtenir le pass sanitaire.

D’autres démarches et procédures administratives seront annoncées ultérieurement dans les délais prévus, a conclu le communiqué. APS..

Variole du singe: aucun cas détecté à ce jour en Algérie

Variole du singe: aucun cas détecté à ce jour en Algérie

ALGER – Aucun cas suspect ou confirmé de l’infection à la variole du singe n’a été détecté ou enregistré en Algérie à ce jour, a indiqué mardi l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) dans un communiqué.
« Faisant suite à la note d’information publiée le 22 mai 2022 portant sur la variole du singe, l’Institut Pasteur d’Algérie informe qu’à ce jour, aucun cas suspect ou confirmé de cette infection n’a été détecté ou enregistré en Algérie », précise la même source, ajoutant que « pour toute nouvelle information, l’Institut tiendra informée la population via son site Web www.pasteur.dz et sa page officielle Facebook ».

Dans cette note d’information, l’IPA explique que « la variole du singe ou « Monkeypox » est une maladie rare causée par une infection par le virus de la variole du singe qui appartient au genre Orthopoxvirus de la famille des Poxviridae », précisant que « le genre Orthopoxvirus comprend également le virus de la variole (qui cause la variole), le virus de la vaccine (utilisé dans le vaccin contre la variole) et le virus de la variole bovine ».

Selon l’IPA, la transmission du virus se produit « lorsqu’une personne entre en contact avec le virus provenant d’un animal, d’un être humain ou de matériaux contaminés par le virus ».

Il explique que « le virus pénètre dans l’organisme par une lésion de la peau (même non visible), des voies respiratoires ou des muqueuses (yeux, nez ou bouche), alors que la transmission de l’animal à l’homme peut se faire par morsure ou griffure, par la préparation de viande de brousse, le contact direct avec des fluides corporels ou du matériel de lésion ou par contact indirect avec du matériel contaminé, par exemple par une literie contaminée ».

Il est également relevé dans la note d’information de l’IPA que « la transmission interhumaine se fait principalement par de grosses gouttelettes respiratoires », expliquant que celles-ci « ne peuvent généralement pas se déplacer à plus de quelques mètres, ce qui nécessite un contact prolongé en face à face ».

Les autres modes de transmission interhumaine comprennent « le contact direct avec les liquides organiques et le contact indirect avec le matériel souillé, par exemple par des vêtements ou du linge de maison contaminés », ajoute la même source.

Pour ce qui est des mesures de prévention à observer, l’IPA précise que « tout comme pour le Coronavirus, les gestes barrières peuvent être utiles », notamment le port du masque dans les lieux fermés et peuplés, le lavage des mains et la distanciation sociale ».

En ce sens, l’Institut recommande un nombre de mesures spécifiques à prendre afin de prévenir l’infection par ce virus comme le « maintien au minimum une distance d’un mètre avec les autres personnes, surtout si elles toussent, éternuent ou présentent de la fièvre, éviter tout contact avec les animaux susceptibles d’héberger le virus, éviter tout contact avec des matériaux, comme la litière, qui ont été en contact avec un animal malade, et isoler les patients infectés des autres personnes qui pourraient être un risque d’infection ».

Il est aussi conseillé d’adopter une bonne hygiène des mains après un contact avec des animaux ou des humains infectés comme le lavage des mains avec de l’eau et du savon ou utiliser une solution hydro-alcoolique, comme il est recommandé d’utiliser des équipements de protection individuelle (EPI) après un contact avec des patients.

La même source rappelle qu’un premier de variole du singe a été confirmé le 07 mai 2022 en Europe chez un individu revenu en Angleterre depuis le Nigeria. APS..

Journée mondiale de l’Afrique: face aux défis de la paix, santé et agroalimentaire

Journée mondiale de l’Afrique: face aux défis de la paix, santé et agroalimentaire

ALGER – Les peuples du continent africain comme dans le reste du monde célèbrent, mercredi, « la Journée mondiale de l’Afrique » coïncidant avec l’anniversaire de création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA, Union africaine actuellement), dans un contexte exceptionnel, où le système de santé, la sécurité alimentaire ainsi que la paix restent les principaux défis à relever.
Chaque année, la Journée mondiale de l’Afrique est célébrée le 25 mai, car c’est à cette date qu’ont été signés les accords de l’OUA en 1963, qui représente le symbole du combat de tout le continent africain pour la libération, le développement et le progrès économique et social, en plus de la valorisation et l’exploitation de la richesse culturelle africaine.

Pour marquer cette date, l’Union africaine (UA) a annoncé une célébration virtuelle sous le thème : « Bâtir une résilience en matière de sécurité nutritionnelle sur le continent africain : renforcer les systèmes agroalimentaires et les systèmes de santé et de protection sociale pour accélérer le développement socio-économique et du capital humain ».

En effet, les pays africains notamment ceux de la région subsaharienne sont confrontés aux conséquences du conflit en Ukraine qui a provoqué une flambée des prix et une rareté des produits, alors qu’ils commençaient à peine à remédier aux séquelles sociales et économiques de la Covid-19 et à d’autres problèmes de développement.

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), jusqu’à 18 millions de personnes dans la région du Sahel seront confrontées à une insécurité alimentaire sévère au cours des trois prochains mois.

La combinaison de la violence, de l’insécurité, du climat, des conflits, de la Covid, de la pauvreté profonde et des prix alimentaires record exacerbe la malnutrition et pousse des millions de personnes à la limite de la survie.

 

— Le Sahara occidental, dernière colonie d’Afrique —

 

Parallèlement, dans la poursuite du cycle de conférences lancé depuis 2012 aux Nations unies, un débat sur la place de l’Afrique dans le 21e siècle sera animé vendredi à Genève, autour de « L’Afrique dans la géopolitique internationale : souveraineté et démocratie », lors duquel les intervenants aborderont différents sujets, tels que « L’architecture mondiale pour la préparation, la prévention et la riposte face aux épidémies et pandémies : quel rôle pour l’Afrique? ».

Les sujets abordés habituellement lors de cet évènement mettent la lumière sur les efforts des pays africains visant la réalisation des objectifs stratégiques de l’UA, en l’occurrence la décolonisation, le règlement des conflits armés et la préservation de la paix.

De ce fait, il n’est pas sans rappeler que cette journée ne saurait être célébrée sans évoquer la situation au Sahara occidental, dernière colonie d’Afrique, Etat fondateur et membre actif au sein de l’UA, dont les territoires sont violés par un Etat africain voisin qui, en signant l’acte constitutif de l’UA, s’était engagé à respecter la souveraineté et les frontières de ses membres, ce qu’il n’a pas fait.

La cause sahraouie est revenue en force au-devant de la scène politique internationale après la violation par le Maroc du cessez-le-feu dans la zone tampon d’El-Guerguerat, le 13 novembre 2020, en attaquant des civils sahraouis sans défense et en poussant la partie sahraouie à reprendre la lutte armée pour défendre ses territoires et ses droits violés.

Cette cause a bénéficié d’un grand intérêt à l’échelle mondiale et continentale, en particulier, en ce sens que le dossier du Sahara occidental a été réinscrit à l’agenda du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, après des tentatives marocaines pendant des années de le maintenir uniquement au niveau du Conseil de sécurité de l’ONU, ce qui a constitué une victoire pour l’organisation continentale qui ne cesse de tenter de résoudre les questions et les crises africaines à son niveau. APS..

Le gouvernement examine les mesures de réduction des délais de délivrance des permis de construire

Le gouvernement examine les mesures de réduction des délais de délivrance des permis de construire

ALGER – Le gouvernement, réuni mardi sous la présidence du Premier ministre, Aïmene Benabderrahmane, a examiné les mesures prises pour la réduction des délais de délivrance des permis de construire.
Dans un communication présentée lors de cette réunion, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, a mis en avant les mesures prises dans le cadre de la réduction des délais de délivrance des permis de construire, et ce, « sur la base des évaluations périodiques opérées par le secteur de l’Habitat pour identifier les contraintes retardant la délivrance des actes d’urbanisme, particulièrement le permis de construire », selon un communiqué des services du Premier ministre.

Il s’agit de la « décentralisation de la délivrance de certains permis de construire ainsi que les recours, dans le cadre du décret exécutif n. 20-342 du 22/11/2020 modifiant et complétant le décret exécutif n 15-19 du 25/01/2015, fixant les modalités d’instruction et de délivrance des actes d’urbanisme », de « l’organisation de missions d’inspection au niveau des services concernés (guichets uniques) », et de « la poursuite de l’opération qui permettra de numériser l’ensemble de la procédure d’instruction des documents d’urbanisme (dépôt des demandes sur un portail électronique- émission des avis des services concernés- paiement électronique de la taxe- choix de la date du retrait de l’acte au niveau de la commune- notification en cas d’avis défavorable- dépôt des recours) », précise la même source.

Ces mesures ont été mises en oeuvre, et ont permis une réduction « considérable » des délais, souligne le communiqué.
A l’issue de l’intervention du ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, le Premier ministre a rappelé les instructions du président de République pour accélérer le processus de dématérialisation des procédures et de débureaucratiser davantage la délivrance des différents documents administratifs au profit du citoyen.

Le Premier ministre a également insisté sur l’importance d’engager, en coordination entre les secteurs concernés, la mise en place de la plateforme numérique dédiée à la délivrance du permis de construire et ce, au niveau des communes sélectionnées en première phase pour le lancement de cette opération, indique-encore le même communiqué. APS..