Une clôture émouvante des travaux du séminaire international des amis de la révolution algérienne

Une clôture émouvante des travaux du séminaire international des amis de la révolution algérienne

Les participants au séminaire international des amis de la révolution algérienne qui s’est achevé mercredi à Alger ont appelé à la création d’une association internationale des amis de la révolution algérienne afin de préserver la mémoire et les valeurs pour lesquelles ils se sont sacrifiés.

Les participants ont également affirmé à l’unanimité que la révolution algérienne a toujours été une source d’inspiration pour les peuples qui ont souffert des affres du colonialisme et elle a donné au monde entier une leçon de solidarité et d’union.

De sa part, le ministre des moudjahidine et des ayants droit a salué tous ceux qui ont aimé l’Algérie et l’ont défendue pendant la guerre de libération en affirmant que l’Algérie est extrêmement fière des amis de sa Révolution, venus de différents pays du monde pour prendre part à ce séminaire.

A ce titre le séminaire a été ponctué par plusieurs témoignages émouvants des moudjahidines et des amis de la révolution algérienne.

A la clôture du séminaire le ministre des moudjahidines et ayant des droits a rendu hommage à 54 amis de la révolution algérienne et a des professeurs, historiens et des chercheurs.

FERRAH ASSIA

Boxe / Mondiaux féminins 2022 : l’Algérienne Imane Khelif en finale chez les 63kg

Boxe / Mondiaux féminins 2022 : l’Algérienne Imane Khelif en finale chez les 63kg

ISTANBUL- La boxeuse algérienne Imane Khelif s’est qualifiée mercredi pour la finale des 63 kg, aux Mondiaux féminins actuellement en cours à d’Istanbul (Turquie), après sa victoire aux points contre la Néerlandaise Heijnem Chelsey (5-0).
La native de Tiaret a été en effet aussi irrésistible que lors de ses tours précédents, livrant un combat hippique contre la médaillée de bronze des championnats d’Europe des U 22 en 2019, qu’elle a dominée en long et en large.

En finale, prévue jeudi après-midi, la native de Tiaret (23 ans) sera opposée à l’Irlandaise Amy Sara Broadhurst, vainqueur dans l’autre demi-finale, face à l’Indienne Parveen (4-1).

Khelif, qui enchaîne les belles performances depuis sa médaille d’or au 73e mémorial de Strandja, disputé au mois de janvier dernier à Sofia (Bulgarie), a déjà assuré la médaille d’argent, en attendant peut-être mieux, si elle parvient à conclure en beauté.

Ce mercredi, en fin d’après-midi, ce sera au tour de la deuxième et dernière algérienne encore en lice dans ces Mondiaux 2022, en l’occurrence Ichrak Chaïb, de monter sur le ring, avec en ligne de mire une qualification pour la finale des 66 kilos. Un combat dans lequel elle sera opposée à la Canadienne Cavanagh Charlie, médaillée d’or aux Mondiaux-2018 à Budapest (Hongrie).

Pour rappel, Khelif et Chaïb ont réalisé lundi une première historique, en devenant les deux premières boxeuses algériennes à se qualifier pour les demi-finales d’un championnat du monde, assurant par la même occasion une médaille de bronze pour chacune d’entre elles.

Ces championnats du monde de boxe féminine enregistrent la participation d’un nombre record de 310 athlètes, représentant 73 pays, qui boxent dans 12 catégories de poids différentes. APS…

Palestine : Nouvelle incursion de colons sionistes dans la mosquée Al-Aqsa

Palestine : Nouvelle incursion de colons sionistes dans la mosquée Al-Aqsa

Des dizaines de colons sionistes ont envahi, hier, la mosquée Al-Aqsa, sous la protection de la police de l’occupation, selon des sources locales palestiniennes. Les colons ont pris d’assaut la mosquée sainte et ont effectué des tours dans ses esplanades, indiquent les mêmes sources. Il est à mentionner que les forces de l’occupation sioniste permettent aux colons d’envahir les esplanades de la mosquée et intensifient leurs mesures répressives dans la vieille ville d’El Qods. Au cours du mois d’avril dernier, les esplanades d’Al-Aqsa ont été le théâtre de violents affrontements lors desquels les forces d’occupation ont arrêté 894 Palestiniens, tiré des balles en métal recouvertes de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des bombes assourdissantes en direction des fidèles, sans tenir compte des Lieux saints. Durant le même mois, 21 cas d’agressions contre la mosquée sainte ont été enregistrés, selon le ministre des Waqfs, Cheikh Hatem Al-Bakri, et plus de 7.274 colons avaient pris d’assaut la mosquée, sous la protection des forces spéciales lourdement armées. EL moudjahid

Musée du Bardo/Pavillon de bijoux: un trésor reflétant l’authenticité de l’identité et du patrimoine algérien

Musée du Bardo/Pavillon de bijoux: un trésor reflétant l’authenticité de l’identité et du patrimoine algérien

ALGER – La collection de bijoux ethnographiques algériens, une des plus importantes collections du Musée national du Bardo à Alger, constitue un modèle unique au niveau maghrébin et international qui reflète, à travers plus de 1 400 pièces, l’identité et l’authenticité de l’Algérie et sa présence à travers l’histoire.
Cette rare collection muséale reflète la richesse des techniques de fabrication et de décoration et la diversité de l’artisanat en Algérie, à commencer par les bijoux en argent de la région des Aurès incrustés de pierres de verre et ceux de la région de Kabylie ornés de corail, ou les bijoux sobres décorés aux différentes formes inspirées du couvert végétal et animalier de la région de l’Atlas saharien, en passant par ceux d’Alger, de Tamanrasset et d’Adrar. La collection met également en lumière la particularité de la créativité algérienne, qui inspire encore aujourd’hui les créateurs de bijoux.

A cet égard, la commissaire du patrimoine culturel au musée du Bardo, Sana Alleg, a indiqué dans une déclaration à l’APS que ces bijoux « comptent 1 435 pièces d’or et d’argent datant des 19e et 20e siècles, et représentant différentes régions du pays à l’instar des Aurès,  la Kabylie, l’Atlas saharien (Laghouat, Djelfa, Messaad, Bousaada..), les oasis sahariennes (El-Meniaa, Ouargla, Adrar..), le Tassili N’Ajjer et l’Ahaggar (Tamanrasset, Djanet) et certaines villes comme Alger, Médéa, Blida, Constantine et Oran. Elles reflètent également la richesse et la diversité technique et de décoration de chaque région avec ses propres particularités ».

La collection renferme un grand nombre de pièces rares et anciennes pour la plupart en or et en argent qui sont « disparues de la circulation » comme « les colliers, les bagues, les ceintures, les bracelets, les boucles, dont une partie a été acquise à l’époque coloniale. Au lendemain de l’indépendance, cette collection a été enrichie par d’autres pièces à la faveur des opérations et des sorties sur le terrain effectuées par les responsables de la conservation et les spécialistes du patrimoine ».

Evoquant la fabrication des bijoux traditionnels, l’intervenante a indiqué que la région des Aurès est connue pour sa richesse technique avec le recourt à l’argent et l’utilisation du poinçonnage et des pierres de verre colorées, alors que la région de Kabylie utilise l’argent et la technique de l’émaillerie et l’incrustation du corail. Les bijoux des régions de l’Atlas saharien, les oasis, le Tassili N’ajjer et le Hoggar « ont des particularités spécifiques reflétant la marque de la région tant en ce qui concerne les techniques de fabrication que l’aspect artistique décoratif ».

La fabrication des bijoux en Algérie « est le signe des compétences uniques en leur genre qui reflètent la richesse locale séculaire qui est aussi le fruit d’échange découlant des civilisations byzantine, islamique, romaine, andalouse, ottomane et autres. D’ailleurs, les bijoux des villes qui représentaient « les centres du pouvoir politique et d’attraction des commerçants et des étrangers sont caractérisés par plusieurs spécificités et créativités », tandis que les zones rurales ont gardé le caractère local dans toutes les fabrications des bijoux, de la céramique et du cuivre, voire même le bâtiment », a-t-elle ajouté.

Elle a rappelé « la découverte de bijoux remontant à l’époque islamique durant une fouille au niveau de la Kalaâ des Beni Hammad classée dans la liste du patrimoine mondiale de l’Unesco.

Mme Alleg a souligné que l’une des missions les plus importantes du musée consiste en la préservation, l’entretien et la restauration des collections muséales, qu’elles soient archéologiques ou ethnographiques, et ce, afin de transmettre ce patrimoine aux générations futures et mettre en valeur la noblesse de la société algérienne.

Le musée programme « des visites périodiques des magasins de collection effectuées par l’attaché de conservation et le gouverneur du patrimoine à titre préventif pour contrôler les normes de conservation afin que les pièces restent intactes le plus longtemps et sans recours à la restauration.

Quant aux pièces endommagées, elles ont été transférées au laboratoire, où des experts spécialisés procèdent au diagnostic de leur état et à leur restauration selon les normes internationales et des technologies modernes.

Selon la même intervenante, de nombreux chercheurs relevant du Centre National de Recherche Préhistorique, Anthropologique et Historique (CNRPAH) et des instituts spécialisés, mènent des études et des recherches sur « les collections muséales de bijoux en Algérie » et autres arts appliqués, car ils donnent une vision globale sur le niveau politique, économique, sociale et culturel prévalant en Algérie, et ce, dans le souci de valoriser le patrimoine culturel national et sa préservation pour les générations futures afin de renforcer l’identité et l’appartenance ».

Outre la collection ethnographique des bijoux traditionnels algériens, le musée du Bardo dispose d’une riche collection de bijoux préhistoriques et une autre collection figurant parmi la collection de mobilier funéraire de la reine touareg Tinhinane.

Pour rappel, le Musée du Bardo accueille, depuis le 27 février, une exposition intitulée « Le bijou algérien: identité et authenticité » qui se poursuivra jusqu’en octobre prochain. Cette exposition comprend plus de 300 pièces de bijoux traditionnels des différentes régions du pays. APS..

Médicaments: enquête sur la commercialisation d’un produit contrefait à Constantine

Médicaments: enquête sur la commercialisation d’un produit contrefait à Constantine

ALGER- Le ministère de l’Industrie pharmaceutique, en collaboration avec les services compétents de la Gendarmerie nationale, ont pris les dispositions nécessaires afin de diligenter une enquête sur la commercialisation d’un produit contrefait, sous le nom commercial de OMNITROPE dans la wilaya de Constantine, indique mercredi un communiqué du ministère.

« Suite à la dénonciation émanant des Laboratoires Sandoz en date du 17/04/2022 portant sur la commercialisation d’un produit contrefait +OMNITROPE 5mg/1,5 ml, lot LM3517+ (médicament destiné à stimuler la croissance, Ndlr), dans la wilaya de Constantine, le ministère de l’Industrie pharmaceutique, en collaboration avec les services compétents de la Gendarmerie nationale, ont pris immédiatement les dispositions nécessaires afin de diligenter une enquête et poursuivre les contrevenants pour importation et distribution illégales de produits pharmaceutiques », précise le communiqué.

Les services du ministère de l’Industrie Pharmaceutique « œuvrent pour garantir la disponibilité et l’accessibilité aux produits pharmaceutiques de qualité, et ce dans l’intérêt de la préservation de la santé publique », souligne-t-on dans le même texte. APS..