Coronavirus : 2 nouveaux cas et aucun décès

Coronavirus : 2 nouveaux cas et aucun décès

ALGER- Deux (2) nouveaux cas confirmés de coronavirus (Covid-19) ont été enregistrés, alors qu’aucun cas de décès n’a été recensé ces dernières 24 heures en Algérie, a indiqué samedi le ministère de la Santé dans un communiqué.
Le total des cas confirmés s’élève ainsi à 265816, celui des décès demeure inchangé, soit 6875 cas, de même que le nombre total des patients guéris qui est de 178371 cas.

Par ailleurs, aucun patient n’est actuellement en soins intensifs, ajoute la même source, notant que 46 wilayas n’ont enregistré aucun cas.

Le ministère de la Santé rappelle, par la même occasion, la nécessité de maintenir la vigilance, en respectant les règles d’hygiène, la distanciation physique et le port du masque. APS…

Ligue des champions: l’ES Sétif éliminée en demi finale après le match nul face au Ahly

Ligue des champions: l’ES Sétif éliminée en demi finale après le match nul face au Ahly

ALGER – L’ES Sétif, dernier représentant algérien dans les compétitions africaines interclubs, a été éliminée de la Ligue des champions d’Afrique de football, après son match nul face aux Egyptiens d’Al-Ahly SC sur le score de 2 à 2 (mi-temps : 1-1), en demi-finale retour disputée samedi soir au stade du 5-juillet d’Alger.
Les buts de l’ES Sétif ont été inscrits par Ahmed Kendouci (45e) et Riad Benayad (61e), alors que Al-Ahly avait ouvert le score par Ahmed Abdelkader (2e), avant d’égaliser par Mohamed Sherif (90e+2).

Lors du match aller, les Sétifiens s’étaient inclinés sur le score de 4 à 0.
En finale, prévue le 30 mai à Casablanca (Maroc), Al-Ahly SC, double tenant du trophée, sera opposé au WA Casablanca, qui a éliminé la formation angolaise de Petro Atlético. Les Marocains s’étaient imposés au match aller (3-1) à Luanda, avant de faire match nul (1-1), vendredi soir à Casablanca. APS..

Tamanrasset: valoriser le legs ancestral de la bijouterie traditionnelle pour garantir sa pérennisation

Tamanrasset: valoriser le legs ancestral de la bijouterie traditionnelle pour garantir sa pérennisation

TAMANRASSET – La valorisation du legs ancestral de la bijouterie traditionnelle dans la wilaya de Tamanrasset, pour le pérenniser et assurer sa transmission intergénérationnelle, du fait qu’il constitue un élément identitaire de la région, focalise les efforts des acteurs locaux du secteur de l’Artisanat.
Dans cette perspective, la Chambre de l’artisanat et des métiers (CAM) de la wilaya  de Tamanrasset s’emploie, depuis sa création en 2003, à développer et promouvoir la bijouterie traditionnelle, à travers, entre autres, l’organisation de programmes et manifestations de formation et de perfectionnement des artisans dans divers créneaux de l’artisanat.

Une démarche a été ainsi entreprise pour l’élaboration d’un programme de développement des activités artisanales, l’homologation de produits artisanaux, notamment des articles des bijoutiers immatriculés à la CAM, dont les effectifs ne cessent de croître, a indiqué à l’APS le directeur de la CAM, Abdallah Legraoui.
La maison de l’Artisanat recense 221 artisans en bijouterie traditionnelle, sur 7.000 artisans immatriculés à la CAM dans les wilayas de Tamanrasset, In-Salah et In-Guezzam, dont 66 issus de la wilaya de Tamanrasset, a précisé M.Legraoui, en marge de la célébration du mois du patrimoine (18 avril-18 mai).

Créée en 2008, la maison de l’Artisanat comprend une vingtaine de locaux, dont neuf (9) consacrés à la bijouterie traditionnelle, en sus de 12 ateliers de formation, sachant que 85% des produits d’artisanat écoulés sont constitués de bijoux traditionnels.

De plus, ces efforts sont confortés par la participation des artisans aux diverses manifestations locales et nationales, ajoutés à l’accompagnement étatique dont ils ont bénéficié en termes de promotion de l’investissement et de valorisation de leurs activités, sans omettre le volet formation/qualité avec l’ouverture, à Tamanrasset, d’une école pilote de gemmologie.

 

L’école de gemmologie, lieu de développement de la qualité des bijoux
Depuis son ouverture en 2016, l’école-pilote de taille et de façonnage des gemmes, fruit de la coopération algéro-brésilienne, s’attèle à assurer des qualifications aux artisans dans les volets de la taille et du façonnage des pierres précieuses et semi-précieuses, de la fonte, de la production des bijoux et du design.

L’établissement a contribué à la formation de 81 formateurs-gemmologues, dont 10 femmes, issus de 18 wilayas du pays, alors que 26 artisans ont bénéficié d’une formation complémentaire au Brésil, sachant que 38 formateurs de la wilaya de Tamanrasset assurent l’encadrement de coopératives spécialisées dans la bijouterie traditionnelle.

Pour mettre en valeur cette formation fructueuse, un des formateurs à l’école-pilote de Tamanrasset, Mohamed Kaoula, a indiqué que « les connaissances, le savoir-faire et les techniques acquis lors de leur formation ont été capitalisés dans l’exploitation et l’utilisation de pierres précieuses dans leurs œuvres, sachant que la région de Tamanrasset regorge de plus de 60 types de pierres précieuses non exploitées auparavant ».

La coopérative « Issaghen », localisée au quartier de Sorro, à Tamanrasset, a fait, de son côté, d’une pierre deux coups en mettant à la disposition de ses clients et des touristes une panoplie de produits de bijouterie et en assurant la formation des artisans pour renforcer leur expérience et savoir-faire dans le domaine de la bijouterie traditionnelle.

Cependant, la bijouterie traditionnelle se heurte à de multiples contraintes qui risquent d’hypothéquer son développement et sont inhérentes notamment à l’approvisionnement en matière première, l’argent essentiellement, à l’ère de la rude concurrence dans la filière, estiment des professionnels du secteur.

Raison pour laquelle les professionnels du secteur de l’Artisanat suggèrent la réouverture, à Tamanrasset, de l’antenne de l’Agence nationale de transformation et de distribution de l’or et autres métaux précieux (AGENOR), ancien pourvoyeur des artisans en matières premières.

Ceci, en plus de l’importance de l’accompagnement des artisans dans l’écoulement de leurs œuvres à travers les différentes manifestations locales et nationales, et leur soutien direct au titre du Fonds national de promotion de l’artisanat des petits métiers (FONAPRAM). APS..

Vers le lancement d’une plateforme numérique de communication entre les associations et l’ONSC

Vers le lancement d’une plateforme numérique de communication entre les associations et l’ONSC

ALGER- Le président de l’Observatoire national de la société civile (ONSC), Abderrahmane Hamzaoui, a annoncé, samedi à Alger, le lancement prochain d’une plateforme numérique interactive qui constituera un espace de communication entre les associations et l’ONSC.
Présidant l’ouverture d’un « forum national sur la démocratie participative », organisé par l’ONSC, M. Hamzaoui a fait savoir que cette plateforme devra constituer « un espace de consultation et de transmission des préoccupations entre l’ensemble des associations et l’ONSC, ainsi que d’échange d’expériences, de coordination et de coopération entre les différentes spécialités dans lesquelles les associations exercent leur activité ».

Il a souligné, en outre, que l' »enjeu principal » de la société civile consiste à « être le principal garant pour protéger la société des différents phénomènes qui menacent l’esprit et les idées de ses enfants, en sus d’être au niveau de la prudence et de la vigilance contre les complots visant l’Algérie sous différents slogans qui cherchent à porter atteinte à sa sécurité et à sa stabilité, et à atteindre son histoire et son unité ».

Et d’ajouter : »nous sommes bien conscients que la société civile saura être au niveau de ces défis et de ces priorités au vu de ses compétences empreintes de valeurs nationales et de sens de l’initiative et de volontariat », relevant la « disponibilité » de l’ONSC à « contribuer à surmonter les difficultés et les défis entravant l’action des associations, à les encourager, à les accompagner et à valoriser leurs initiatives et projets à même de leur permettre de jouer leur rôle et de réaliser leurs objectifs dans un environnement et un système encourageant ».

Après avoir souligné la nécessité de dépasser « l’image négative qui entachait le travail associatif dans le passé », M. Hamzaoui a mis l’accent sur le rôle de la société civile pour « montrer une nouvelle image qui reflète la nouvelle Algérie au sein de laquelle active une société civile consciente et imprégnée des valeurs nationales ».

Par ailleurs, il a souligné que « l’Algérie franchit des étapes importantes au cours de cette période sur la voie de la réforme et du renouveau découlant de la profondeur de la volonté populaire qui aspire à aller vers l’édification d’un Etat sur les bases de la justice et de la démocratie, un Etat fort avec ses institutions, cohérent dans son tissu social et attaché à son histoire et à ses constantes ».

Et d’ajouter: « Ces aspirations et revendications populaires sont traduites à travers les initiatives et les projets initiés par le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à tous les niveaux pour mener des réformes globales devant ouvrir la voie à l’édification d’une nouvelle Algérie ».

Dans le même ordre d’idées, il a mis l’accent sur la « priorité absolue » accordée par le président de la République à la société civile, « un pilier fondamental et efficace pour le changement », car elle est un « partenaire stratégique dans la prise de décisions, dans l’élaboration des politiques publiques et la contribution au développement global ».

A cette occasion, M. Hamzaoui a révélé « le lancement de la préparation des assises nationales de la société civile, prévues en octobre prochain », avec la participation des acteurs de la société civile, des organisations, des fédérations et des syndicats nationaux, « pour cristalliser une stratégie globale reflétant la vision et la volonté du Président de la République dans le renforcement de la place et du rôle de la société civile ». APS..

74e anniversaire de la Nakba : les projets de colonisation sioniste des territoires palestiniens s’intensifient

74e anniversaire de la Nakba : les projets de colonisation sioniste des territoires palestiniens s’intensifient

RAMALLAH- Le peuple palestinien continue de souffrir des effets du crime de la Nekba de 1948, sur fond d’intensification des projets sionistes de colonisation et de judaïsation des territoires palestiniens occupés, visant à effacer l’identité civilisationnelle arabe et islamique.
Depuis 1948, l’entité sioniste a occupé 77,4 % du territoire palestinien, a déplacé quelques 950.000 personnes sur un total de 1.400.000 qui résidaient dans la terre de Palestine, et a commis plus de 75 massacres pendant et avant la Nekba, en plus de 15.000 Palestiniens tombés en martyrs, selon le professeur de la faculté technique de Palestine, Yasser Abou Louz. Les Palestiniens vivaient dans plus de 1.300 villages, mais l’occupation sioniste a complètement détruit 531 d’entre eux et occupé 774 autres villages, a-t-il ajouté.

Dans un entretien accordé à l’APS à l’occasion de la commémoration du 74e anniversaire de la Nekba, le professeur palestinien est revenu sur les projets sionistes de judaïsation d’Al Qods occupé visant à changer ses  caractéristiques et son caractère arabe et islamique et effacer son identité historique et religieuse en plus de l’isoler de son environnement palestinien pour en faire une ville juive.

Dans ce contexte, le professeur spécialisé dans l’histoire de la Palestine a abordé le projet sioniste de 2020 initié depuis le début des années 1990 dans le but de judaïser le secteur de l’éducation, relevant que les Etats-Unis ont soutenu ce projet, dont la réalisation à atteint 95%. Il a également évoqué le Projet 2050, qui vise à élargir les frontières d’Al Qods et en faire une ville internationale, tout en ignorant la population palestinienne et ses revendications.

Lire aussi: 74e anniversaire de la Nakba : les projets de colonisation sioniste des territoires palestiniens s’intensifient

Selon M. Abou Louz, la décision de l’ancien président américain Donald Trump de « reconnaitre » Al Qdos comme « capitale de l’entité sioniste » en 2017, et la décision de déplacer l’ambassade des Etats-Unis des villages de Jaffa à Al-Qods en 2018 fait partie d’un plan visant, entre autres, à judaïser la ville et à établir plus de 29 colonies. Au cours des dernières années, poursuit le professeur d’université, l’occupation sioniste a démoli des centaines de maisons dans la ville d’Al Qods sous prétexte qu’elles n’étaient pas autorisées, faisant état de 170.000 maisons démolies depuis 1948 jusqu’à nos jours.
Il a également indiqué que l’occupant sioniste a empêché les habitants d’Al Qods de restaurer leurs vieilles maisons et a imposé la division temporelle et spatiale de la mosquée Al-Aqsa.

A cet égard, le professeur palestinien a affirmé que depuis son occupation d’Al Qods et de la mosquée Al-Aqsa, l’entité sioniste avait développé de nombreux plans et projets pour judaïser la ville de diverses manières, citant à titre d’exemple la démolition en entier de l’historique quartier maghrébin et le déplacement de ses habitants en 1967.

 

Le mur de séparation pour changer la réalité démographique et géographique d’Al Qods

 

Selon lui, l’établissement du mur de séparation à Al-Qods vise à changer la réalité démographique et géographique de la ville, en empêchant environ 300.000 Palestiniens de communiquer et de s’interconnecter géographiquement, de sorte que le nombre de sionistes dans la ville historique augmente pour avoir une majorité démographique en faveur des Juifs, et en retour réduire le nombre d’Arabes, qui s’élève actuellement à environ 38 % à Al-Qods.

Il a déploré, en outre, le fait que l’occupant sioniste ait encouragé les colons à prendre d’assaut Al-Aqsa, notant que, 34.000 colons sionistes avaient fait une incursion dans la sainte mosquée en 2021.

Concernant la politique de déplacement forcé des Palestiniens de leur terre natale, le Dr Abou Louz a souligné que depuis 1948, l’entité sioniste a déplacé environ 950.000 Palestiniens, en plus de de 300.000 autres citoyens lors de la guerre de 1967, vers le monde arabe et plusieurs autres pays à travers le monde pour les remplacer par des colons sionistes.

L’occupant sioniste tente depuis des années de déplacer les habitants du quartier de Sheikh Jarrah à la ville d’Al Qods dont l’histoire remonte à 900 ans « , a-t-il » expliqué, relevant qu’il cherche à établir un lien géographique avec les colonies sionistes et à rompre toute interconnexion géographique palestinienne, ciblant 28 maisons de ce quartier qui compte 500 Palestiniens. APS..