Coronavirus: 4 nouveaux cas et aucun décès ces dernières 24h

Coronavirus: 4 nouveaux cas et aucun décès ces dernières 24h

ALGER – Quatre (04) nouveaux cas confirmés de coronavirus (Covid-19) et un (01) cas guéri ont été enregistrés, alors qu’aucun cas de décès n’a été déploré, ces dernières 24 heures en Algérie, a indiqué dimanche le ministère de la Santé dans un communiqué.
Le total des cas confirmés s’élève ainsi à 265798, celui des décès demeure inchangé, soit 6.875 cas, alors que le nombre total de patients guéris passe à 178363 cas.

Par ailleurs, un (01) patient est actuellement en soins intensifs, ajoute la même source, notant que 45 wilayas n’ont enregistré aucun cas, tandis que trois wilayas ont recensé 1 à 9 cas.

Le ministère de la Santé rappelle, par la même occasion, la nécessité de maintenir la vigilance, en respectant les règles d’hygiène, la distanciation physique et le port du masque. APS..

Constantine/Journée de la m’laya: ode à l’étoffe, symbole de grâce et d’authenticité

Constantine/Journée de la m’laya: ode à l’étoffe, symbole de grâce et d’authenticité

CONSTANTINE- La première édition de « La journée de la m’laya constantinoise » s’est ouverte, samedi soir, au musée public national des arts et des expressions culturelles traditionnelles palais Ahmed-Bey de Constantine avec une ode à la belle étoffe, déclamée par la poétesse, Radia Gouga.
De son recueil « Dhikrayate Lala Z’haira » (Souvenirs de Lala Z’haira), la poétesse, également artiste plasticienne, a récité « Hikayate El M’laya », un poème populaire du dialecte constantinois à travers lequel elle a relaté l’histoire de cet habit, symbole de grâce et d’authenticité, la manière de le porter ainsi que ses accessoires.

Maniant le verbe avec art et manière, la poétesse a « dépeint » laâjar, cette voilette blanche ou écrue délicatement brodée, ou encore « la chebrela », une sorte de ballerine autrefois l’ultime accessoire des élégantes femmes constantinoises à la m’laya.
Dans son histoire sur la m’laya, Radia Gouga, cristallisant un langage poétique des plus captivants, a rappelé la m’laya, citée dans l’histoire de Nedjma et le poète Djaballah dont l’histoire d’amour a été immortalisé à travers la célébrissime « El Boughi », la qacida qui inspira plusieurs chanteurs de malouf.

Le poème a donné lieu à un riche débat axé sur les origines de la m’laya, et la différence entre les m’layas de Constantine, Souk Ahras, Guelma et Annaba, animé par les présents entre universitaires et étudiants.

Lancée sous le slogan « Constantine, la m’laya patrimoine et récit », la première édition de « La journée de la m’laya constantinoise » a été également marquée par l’organisation d’une séance sur l’art de porter cette étoffe, patrimoine immatériel, incarnant l’identité et la séduction et qui se fait aujourd’hui très rare dans les rues de Constantine.

Aussi, une exposition de tableaux et de photos présentant la m’laya sous divers angles, signés par plusieurs artistes orne les galeries du palais Ahmed Bey.

Inscrite dans le cadre du mois du patrimoine (18 avril-18 mai), la première édition de la m’laya qui devra s’étaler jusqu’à mardi prochaine enchaine avec l’ouverture d’une exposition d’habits et de bijoux traditionnels de « Dar Azzi », une des plus anciennes et des plus réputées maisons de confection de gandouras brodée de fil d’or, medjboud et fetla.
Un défilé de jeunes filles en m’laya depuis le musée Ahmed Bey vers la fontaine de Sidi Djeliss, dans la vieille ville est également prévu ainsi que la projection d’un documentaire, réalisé par le musée Ahmed-Bey retraçant l’histoire de la m’laya.

L’événement sera clôturé par la remise de prix aux vainqueurs du concours de la meilleure m’laya cousue et la meilleure photo, initié par le musée public national des arts et des expressions culturelles traditionnelles palais Ahmed-Bey pour encourager artisans, couturiers et photographes à s’intéresser à cette étoffe et à participer à la préservation de ce patrimoine immatériel. APS…

La société civile a joué un rôle important dans la prise de conscience des Algériens

La société civile a joué un rôle important dans la prise de conscience des Algériens

ANNABA – Le président de l’Observatoire national de la société civile, Abderrahmane Hamzaoui a affirmé dimanche à Annaba, que la société civile a joué un rôle important et déterminant pour susciter une prise de conscience, l’esprit patriotique et attiser la flamme de l’émancipation chez les Algériens durant la période coloniale et à travers les étapes de la résistance et de la lutte armée.
Présidant les travaux d’une conférence sur « la société civile et la mémoire, parcours et transformations », tenue au Théâtre régional Azzedine Medjoubi et organisée par l’Organisation nationale pour la préservation de la mémoire et la transmission du message des martyrs, à l’occasion de la Journée nationale de la mémoire, M. Hamzaoui a indiqué que « la société civile a été toujours présente et active durant le processus de lutte, de préparation de la Révolution libératrice et d’édification de l’Algérie indépendante ».

« La société civile dont la place a été consolidée par la création de l’Observatoire national en tant qu’organe constitutionnel et maillon important du changement et de la réforme, engagée depuis 2019, est invitée aujourd’hui à assumer son rôle dans la marche du développement et l’édification d’une Algérie forte et capable d’affronter les défis et faire échec aux tentatives de déstabilisation », a-t-il ajouté.

Il a également insisté sur « la nécessité de serrer les rangs pour préserver l’unité nationale et continuer à diffuser les valeurs citoyennes, à protéger la mémoire et accompagner les efforts de l’Etat pour la relance économique ».

Pour renforcer le rôle positif de la société civile, M. Hamzaoui a annoncé le lancement d’une campagne nationale depuis Annaba pour la promotion des activités, des initiatives et des projets de jeunes dans le cadre des préparatifs de la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance.

Au cours de cette rencontre tenue en présence du président de l’Organisation nationale pour la préservation de la mémoire et la transmission du message des martyrs, Abdelkrim Hadri, des autorités civiles et militaires de la wilaya et du mouvement associatif, plusieurs interventions ont été présentées sur « le rôle de la société civile au sein du mouvement national et durant la Révolution de libération ainsi que son rôle pour maintenir le lien des générations avec la mémoire et les valeurs citoyennes ».

Le président de l’Observatoire national de la société civile a visité au Cour de la Révolution, au centre-ville, une exposition sur les activités et créations des associations de la wilaya en rapport avec la mémoire et les acquis de l’indépendance.

Il a également visité le site historique classé en 1978 et qui renferme des forteresses bâties avant le 15ème siècle.

M. Hamzaoui a assisté, en outre, en compagnie des autorités de la wilaya à la dénomination du jardin méditerranéen d’Ain Achir du nom du moudjahid Aziz Daâmache. APS..

FAF : Vers la dissolution du bureau fédéral

FAF : Vers la dissolution du bureau fédéral

Avec la démission, dimanche, de Rachid Gasmi, le bureau fédéral de la FAF ne compte désormais que six membres sur 13, soit moins de 50% de sa composante règlementaire. A moins de le remplacer par un suppléant – ce qui a priori est improbable – le BF ne peut plus statuer. Ses décisions seront désormais nulles et non avenues.

Rachid Gasmi a démissionné hier du bureau fédéral. Celui qui occupait le poste de président de la commission de gouvernance depuis l’élection de Charaf-Eddine Amara en avril 2021 a mis fin à sa collaboration au sein du bureau fédéral de la FAF. S’il est vrai que Gasmi n’est pas le premier à rendre le tablier, sa démission ne sera cependant pas sans conséquences sur l’avenir du BF.
En effet, avec la démission de Rachid Gasmi, le bureau fédéral de la FAF ne compte désormais que six membres sur 13, soit moins de 50% de sa composante règlementaire. Cette situation précipitée déclenche la dissolution du bureau fédéral, conformément à l’article 13-05 de la loi sur le sport. Celle-ci prévoit qu’en cas de vacance de sept membres sur 13, le secrétaire général doit convoquer une assemblée générale extraordinaire pour décréter la dissolution du bureau fédéral et provoquer une assemblée générale élective. Pour en être arrivé là, il faut rappeler que sept membres sur treize, dont la plus part étaient détenteurs de deux mandats (Ligue et Bureau fédéral) ont dû démissionner. Les derniers en date sont Yacine Benhamza, Rachid Oukali et Djilali Touil. Un départ confirmé par la FAF dans un communiqué de la FAF datant du 1er mai. «Durant la réunion du Bureau fédéral du 28 avril 2022, et dans le cadre de leur mise en conformité avec les règlements et lois en vigueur ayant trait au décret ministériel concernant l’interdiction du cumul de fonctions au sein des structures sportives, trois membres du BF, en l’occurrence Messieurs Yacine Benhamza, Rachid Oukali et Djilali Touil, ont annoncé quitter leurs postes à l’effet de se consacrer uniquement à la présidence de leurs ligues respectives», annonçait l’instance fédérale.
Dans l’absolu, Charaf-Eddine Amara peut puiser dans la liste des suppléants pour atteindre le quorum au sein de son bureau. Néanmoins, cette option est peu probable dans la mesure où aucun président de ligue n’acceptera le principe de sacrifier son mandat pour rejoindre à titre temporaire le bureau fédéral, sachant que l’assemblée générale élective de la FAF est prévue dans un mois. Dans l’état actuel des choses et à moins d’un rebondissement, le BF ne peut plus statuer. El moudjahid..

 

Expropriations, expulsions et incursions des colons à la Mosquée Al Aqsa : Le sionisme ou la politique du chaos

Expropriations, expulsions et incursions des colons à la Mosquée Al Aqsa : Le sionisme ou la politique du chaos

La fin du mois béni de Ramadhan a aussi sonné le glas de la pause «observée par les colons à El Qods». En effet, ils ont repris leurs agressions contre la Mosquée d’Al Aqsa. Selon des médias palestiniens, des dizaines de colons ont envahi hier la Mosquée sainte, sous la protection de la police de l’occupation. Les colons ont effectué des tours provocateurs dans les esplanades de la mosquée, et sont entrés par la porte des Maghrébins.
La police d’occupation israélienne a empêché par ailleurs des dizaines de Palestiniens d’entrer et de prier dans la mosquée.
L’agence de presse palestinienne Wafa a aussi indiqué que les soi-disants «groupes du présumé temple» appellent toujours à travers les réseaux sociaux à des incursions massives dans la mosquée sous la forme d’un assaut cérémonial. Aussi, le risque est grand pour que de nouveau la ville sainte s’embrase. Hamas a mis en garde Israël en cas de «nouvelle agression» sur la mosquée Al-Aqsa, où les forces de l’ordre israéliennes avaient pénétré en avril suscitant une vague d’indignation chez les Palestiniens et dans des pays arabes et musulmans. Il faut rappeler que depuis la mi-avril, des centaines de palestiniens ont été blessés par les policiers israéliens sur l’esplanade située dans la partie palestinienne d’El Qods, occupée depuis 1967 par Israël, alors qu’ils s’opposaient à la profanation de la mosquée Al-Aqsa troisième site le plus saint de l’Islam.
Ce regain de tension risque aussi d’être exacerbé par la politique israélienne et les décisions d’expulsion prononcées à l’encontre des Palestiniens en vue de construire de nouvelles colonies sur leurs terres.

Le vol des terres palestiniennes se poursuit

Une politique qui bien que dénoncée par les Nations unies, car illégale au regard du droit international, continue d’être appliquée par l’entité sioniste. Les décisions israéliennes de construire 4.000 logements dans les colonies de la Cisjordanie occupée et l’expulsion forcé des Palestiniens à Masafer Yatta ont été dénoncées par des députés du Congrès américain. Ils estiment que «ces actions attiseront les tensions régionales et éroderont la confiance nécessaire à une paix durable». Concernant le dossier de Masafer Yatta, la députée, Rashida Tlaib a dit : «Les gens aiment dire que l’oppression des Palestiniens est compliquée – ce n’est pas le cas. Il s’agit d’un tribunal d’occupation militaire illégal expulsant de force 1.000 Palestiniens pour voler leur terre et changer la composition ethnique de la région. C’est un crime de guerre. «Pour sa part, le député, Andy Levin a écrit : «Cette décision autorise essentiellement l’un des plus grands déplacements forcés de Palestiniens depuis 1967. Il s’agit d’une violation flagrante des droits humains des Palestiniens. Il a exhorté l’administration Biden à veiller à ce qu’aucune aide américaine ne soit utilisée pour mener à bien cette action scandaleuse, conformément à la loi américaine. EL moudjahid..