Pharmacie: le partenariat avec les laboratoires pharmaceutiques contribue au développement de la formation

Pharmacie: le partenariat avec les laboratoires pharmaceutiques contribue au développement de la formation

ALGER – Le recteur de l’université d’Alger 1, le Pr. Abdelhakim Bentellis a souligné mercredi que le partenariat avec les laboratoires pharmaceutiques implantés en Algérie contribuait au développement de la formation à la faculté de Pharmacie.

Le Pr Bentellis a précisé à l’occasion de la signature d’un contrat de partenariat entre l’université d’Alger 1 et la faculté de Pharmacie, et les laboratoires « Janssen », filiale de l’entreprise américaine « Johnson & Johnson », que ce partenariat qui s’inscrit dans le cadre des accords conclus récemment par l’université avec des laboratoires pharmaceutiques, « contribuera à développer la formation à la faculté de Pharmacie et à jeter des ponts entre l’université et son environnement conformément aux orientations des pouvoirs publics, notamment en matière de formation et de développement de la recherche scientifique au profit des étudiants et des enseignants ».

Le recteur a exprimé son souhait de voir ces objectifs se concrétiser dans « un bref délai », au service de l’industrie pharmaceutique en Algérie.

Pour sa part, la directrice générale de la filiale des Laboratoires « Janssen » en Algérie, Mme Dria Oughelis a salué ce partenariat qui contribuera, a-t-elle dit, à l’élargissement des domaines de formation et à préparer les étudiants à accéder au marché du travail dans l’industrie pharmaceutique.

Ce partenariat aidera également à former les étudiants et à les informer sur les conditions d’enregistrement des médicaments par l’Agence nationale des médicaments en Algérie, et les lois en vigueur en matière de production des médicaments innovants.

APS..

 »La Rockeuse du Désert » au festival du film documentaire de Saint Louis au Sénégal

 »La Rockeuse du Désert » au festival du film documentaire de Saint Louis au Sénégal

BECHAR – Le film-documentaire « La Rockeuse du Désert » sur Hasna El-Bacharia a été sélectionné au Festival international du film documentaire de Saint Louis au Sénégal, a révélé dimanche sa réalisatrice, Sara Nacer.
« La Rockeuse du Désert » a été officiellement sélectionné par le festival (10 au 14 mai 2022) pour la « Compétition internationale », et ce dans la catégorie « Long Métrage », a-t-elle précisé à l’APS.

Cette œuvre cinématographique d’une durée d’une (1) heure et 15 minutes sera soumise, au cours du festival, à l’appréciation du jury de professionnels du cinéma, de la culture et de la critique cinématographique Sénégalaise, et ce pour le « Prix de TV5 Monde » dédié au meilleur documentaire, a-t-elle expliquée.

« La Rockeuse du Désert », premier film-documentaire consacré à la diva de la musique Diwane et première femme à jouer avec virtuosité le Guembri, unique instrument à cordes de cette expression musicale et chorégraphique traditionnelle et réservé (Guembri) uniquement aux hommes (Maâlem), et qui retrace l’itinéraire géographique, social et culturel de Hasna El-Bacharia, a reçu auparavant le prix du meilleur long métrage documentaire au 38ème festival « Vues d’Afrique » qui s’est déroulé du 1er au 10 avril dernier à Montréal (Canada), rappelle la jeune cinéaste algéro-canadienne. APS..

Autisme: la pluridisciplinarité, condition sine qua non d’une bonne prise en charge

Autisme: la pluridisciplinarité, condition sine qua non d’une bonne prise en charge

AIN DEFLA – La prise en charge de l’enfant autiste est une entreprise multidisciplinaire nécessitant la conjugaison des efforts de nombre de spécialistes, a affirmé une pédopsychiatre membre de l’association Echourouk d’aide aux enfants autistes à Aïn-Defla.
« Pour que la prise en charge des enfants autistes soit efficiente, il est absolument nécessaire qu’elle soit pluridisciplinaire, impliquant à la fois, le pédopsychiatre, le pédiatre, le psychologue, l’éducateur et l’orthophoniste », a précisé à l’APS Dr Haci Shahrazed.

Observant que l’autiste n’est pas un malade au sens conventionnel du terme mais un être « différent » des autres, elle a, à ce sujet, recommandé aux parents de prêter attention au développement de leurs enfants et de consulter un spécialiste en cas de troubles du comportement ou du langage.

« On ne le dira jamais assez : si le dépistage et le diagnostic sont établis avant l’âge de 3 ans, l’enfant peut échapper au retard mental », a-t-elle affirmé, observant que la finalité de cette démarche est de permettre un meilleure apprentissage à cette frange et sa plus grande intégration au sein de la société à l’âge adulte.
Soulignant le rôle des parents dans le décèlement de la maladie, elle les a exhortés à faire preuve de patience, de volonté et de courage pour mener à bien leur mission à l’égard de leur enfant.

« Avoir un enfant victime de ce trouble complexe inhérent au neuro développement n’est guère chose aisée, car il requière patience, volonté et courage », a insisté cette spécialiste ayant exercé par le passé à l’hôpital psychiatrique Drid-Hocine (Alger), mettant l’accent sur le fait que les premiers signes de l’autisme doivent être décelés « à temps « .

 

Un manque de professionnels et de structures
Créée depuis 7 ans, l’association Echourouk d’aide aux enfants autistes de Aïn-Defla s’emploie à atténuer, un tant soit peu, des souffrances de cette frange et de leurs parents en matière de prise en charge de ce trouble, butant toutefois sur le manque de professionnels et de structures pouvant prendre en charge de manière convenable cette frange de malades.

Quelques 75 enfants atteints d’autisme sont pris en charge par l’association Echourouk d’aide aux enfants autistes à Aïn-Defla, un chiffre qui aurait pu « tripler » si les moyens en matière de locaux et d’encadrement étaient meilleurs, selon le président de ce groupement de personnes volontaires.

« Notre association prend en charge 75 enfants atteints d’autisme, un chiffre qui aurait pu facilement tripler si le nombre de professionnels et de structures pouvant prendre en charge de manière convenable cette frange de malades avait été plus important « , confie le président de ce groupement de personnes volontaires, Mustapha Zitouni.
Il a, dans ce contexte, noté que la faiblesse des moyens en matière de locaux et d’encadrement a contraint 120 pères de familles à ne ramener leur progéniture vers le centre pour les enfants atteints d’autisme qu’une fois par semaine, observant que cet état de fait ne permet pas une prise en charge efficiente des enfants.

« Quelque 120 pères de familles dont les enfants issus des 36 communes de la wilaya sont depuis peu de temps atteints d’autisme ne les ramènent qu’une par semaine vers le centre, une situation qui ne permet nullement une prise en charge efficiente des enfants, sachant qu’ils n’y passent qu’à peine quatre heures », a-t-il déploré.

Pour atténuer des difficultés auxquelles sont confrontés les enfants autistes, il a mis l’accent sur la nécessité de mettre en place des annexes de l’actuel centre notamment à El Attaf (ouest de la wilaya) et Khémis Miliana (est de la wilaya), faisant état d’une pétition envoyée au wali de Aïn Defla par 40 pères d’enfants autistes résidant à El Attaf, l’exhortant à améliorer leur prise en charge.

« Les spécialistes insistent pour que le diagnostic précoce des troubles de l’autisme se fasse à partir de l’âge de 2 ans afin de tenter de de maîtriser cet handicap mental très grave, d’où la nécessité de renforcer l’actuel centre implanté au niveau du chef-lieu de wilaya par des annexes notamment à El Attaf et Khémis Miliana », a préconisé M.Zitouni, lui-même père de deux enfants autistes.

L’autre « écueil » auquel fait face l’association Echourouk a trait aux préjugés de la société par rapport à cette maladie jugée « taboue ».

« A cause des préjugés et de la vision de la société, nombre de familles, particulièrement en milieu rural, préfèrent taire le trouble dont sont victimes leurs enfants », a-t-il fait remarquer, observant que cet état de fait rend « difficile » l’établissement des statistiques au sujet du nombre d’enfants autistes sur le territoire de la wilaya. APS..

Jeux Méditerranéens 2022: la première étape des inscriptions attire un grand nombre de sportifs

Jeux Méditerranéens 2022: la première étape des inscriptions attire un grand nombre de sportifs

ORAN – La première étape des inscriptions des sportifs en vue de la 19e édition des Jeux Méditerranéens (JM) prévue cet été à Oran attire un grand nombre de candidats des 26 pays concernés, ce qui constitue « un indice encourageant quant à la réussite de l’évènement », selon les organisateurs.
L’Algérie, pays hôte, sera représentée pour l’occasion par une délégation comportant un peu plus de 450 athlètes, qui vont concourir dans pratiquement les 24 disciplines sportives retenues dans le programme de ces JM, précise-t-on de même source.

Outre l’Algérie, la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal devraient être représentés aussi par d’importantes délégations, surtout qu’il s’agit de pays ayant des traditions dans ces jeux, qu’ils ont d’ailleurs souvent dominés.
Les comités sportifs olympiques de ces pays ont déjà transmis de larges listes de leurs athlètes dans le cadre de cette première étape des inscriptions, lancée par le comité d’organisation des JM il y a de cela quelques semaines et qui s’achèvera fin mai en cours, a-t-on souligné de même source.

Les JM d’Oran, initialement prévus pendant l’été 2021 ont été finalement reportés du 25 juin au 5 juillet 2022, à cause de la crise sanitaire mondiale liée à la propagation du Coronavirus.

C’est la deuxième fois que l’Algérie accueille cette manifestation sportive après 1975, à l’occasion de la 7e édition. APS..

Prière de l’Aïd El-Fitr à al-Qods : 200.000 Palestiniens à al-Aqsa

Prière de l’Aïd El-Fitr à al-Qods : 200.000 Palestiniens à al-Aqsa

Quelque 200.000 Palestiniens ont effectué, lundi, la prière de l’Aïd al-Fitr à la mosquée al-Aqsa à El Qods-Est, rapportent des médias. Cheikh Azzam al-Khatib, directeur général du Département des Waqfs islamiques à Al-Qods cité par des médias a affirmé que plus de 200.000 fidèles ont effectué la prière de l’Aïd à la mosquée. Dès l’aube, des familles entières comprenant des hommes, des femmes et des enfants, ont commencé à affluer à la mosquée. Les forces de police sionistes ont été déployées à proximité de la vieille ville et de ses ruelles. Les rues de la ville sainte ont connu des crises de circulation, alors que les fidèles affluaient vers la mosquée. Par ailleurs, l’entité sioniste a ordonné le bouclage général de la Cisjordanie occupée et des points de passage dans la bande de Ghaza du 3 au 6 mai, rapportent dimanche des médias. L’armée sioniste a décidé d’imposer un bouclage général de la Cisjordanie occupée et de fermer les points de passage avec Ghaza. La fermeture commencera dans la soirée du mardi 3 mai jusqu’au vendredi 6 mai. Le 24 avril dernier, le passage de Beit Hanoun a été fermé aux travailleurs palestiniens de Ghaza par l’armée sioniste, et ce, durant une semaine. Plus de deux millions de Palestiniens vivent à Ghaza, souffrant de conditions de vie difficiles, en raison du blocus sioniste continu de la bande, depuis 2007. EL MOUDJAHID..