Communication : Bouslimani installe Rachid Bestam à la tête de TDA

Le ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani, a installé, mardi, Rachid Bestam à la tête de l’Etablissement public de Télédiffusion d’Algérie (TDA), en remplacement de Fadhila Boumeridja, a indiqué un communiqué du ministère.

« Le ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani a installé, mardi, Rachid Bestam à la tête de l’Etablissement public de Télédiffusion d’Algérie (TDA), en remplacement de Fadhila Boumeridja, et ce, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au siège du ministère en présence de ses cadres », a précisé la même source.
A cette occasion, M. Bouslimani a souligné que ce changement « entre dans le cadre de la consécration de la tradition de l’alternance aux postes de responsabilité au sein des établissements publics ». Après avoir salué les efforts déployés par l’ancienne directrice générale de TDA, le ministre a appelé les cadres de cet établissement public à « conjuguer leurs efforts pour améliorer le service public proposé ». A noter que M. Bestam était auparavant directeur général adjoint de TDA.

Ligue 1 (13e j): Derby algérois USMA-MCA à l’affiche

ALGER – La 13e journée du championnat de la Ligue 1 professionnelle de football, étalée sur trois jours vendredi, samedi et dimanche, sera dominée par le derby algérois USMA-MCA dimanche au stade Omar-Hamadi et le déplacement le même jour, du leader, le CR Belouizdad, à Chlef pour y affronter l’ASO.
La formation de Belouizdad, leader avec 24 points, effectuera un déplacement plus ou moins difficile à Chlef où l’équipe locale (12e au classement) voudra se racheter après le nul (2-2) concédé à domicile mardi en match de mise à jour, face à la JS Saoura. Cette dernière, classée 5e, cherchera à confirmer ce résultat, en accueillant dimanche le Paradou AC, battu 1-0 hier mardi en match de mise à jour par le MC Alger.

Le traditionnel derby algérois USMA-MCA, prévu au stade Omar-Hamadi de Bologhine, s’annonce intéressant, entre deux équipes cherchant à préserver une dynamique positive: l’USMA (8è) a ramené une victoire de l’extérieur (3-0) devant le WA Tlemcen, alors que le MCA, 2e au classement à un point seulement du leader, reste sur une précieuse victoire face à Paradou.
L’autre dauphin du championnat, le CS Constantine, se déplacera dimanche à Biskra où l’équipe locale l’attendra de pied ferme, surtout que les coéquipiers de Mohamed Larbi Khoualed restent sur un précieux nul (1-1) ramené mardi de Tizi-Ouzou contre la JS Kabylie, en match de mise à jour du calendrier.

Dimanche, la JSK (9e) tentera donc de se racheter en accueillant le NC Magra (15e), un adversaire qui semble, à priori, à la portée de la formation kabyle.

L’ES Sétif, 4e au classement à deux points du leader, se déplace samedi à Alger pour affronter le NA Hussein Dey, vainqueur à Médéa 2-1 lors de la précédente journée. L’autre match de samedi mettra aux prises le HB Chelghoum Laid au WA Tlemcen, deux équipes fermant la marche au classement et dans l’obligation de résultat pour s’extirper de la zone de turbulences.

Cette 13e journée du championnat débute vendredi avec les deux rencontres au programme: le RC Arbaâ qui accueille l’OM Médéa, un derby de la Mitidja qui vaut le déplacement alors que le MC Oran qui vient de signer son premier succès à domicile accueille son voisin le RC Relizane dans une affiche de l’Ouest, avec l’objectif d’enchainer une deuxième victoire de rang.

Prix du Président de littérature et langue amazighes:

TAMANRASSET- Le prix du Président de la République de littérature et langue amazighes, décerné mercredi à Tamanrasset, est une consécration de l’ensemble des artistes et innovateurs, a affirmé la ministre de la Culture et des Arts, Wafa Chaâlal.
S’exprimant lors de la cérémonie de remise des prix aux lauréats de ce concours, dans sa deuxième édition, à la Maison de l’Imzad, la ministre a indiqué que la consécration de ces lauréats est celle de l’ensemble des artistes et innovateurs, saluant, à ce titre, en son nom personnel et celui des artistes et intellectuels, l’important soutien et appui accordé par le Président de la République à la scène culturelle.

« Le Président de la république a accordé tout son soutien au secteur de la Culture et a balisé la voie de sa relance », a-t-elle souligné.
« L’apport de la Nation algérienne aux civilisations de l’Humanité a été important, et elle continuera à apporter énormément de choses à l’Humanité », a ajouté Mme.Chaâlal.

La ministre a rendu, en outre, un hommage à l’Armée nationale populaire (ANP) pour sa participation à la célébration de Yennayer (nouvel an amazighe) à Tamanrasset.

La cérémonie de remise de prix du Président de la République de littérature et langue amazighes, qui s’est déroulée en présence également du secrétaire général du haut commissariat à l’Amazighité (HCA), Si El-Hachemi Assad, des autorités de la wilaya, des membres du jury et d’hommes de culture, a primé les meilleures œuvres artistiques et littéraires parmi les 82 engagées à ce concours dans ses quatre axes.
Le SG du HCA a indiqué, de son côté, que la célébration du nouvel an amazighe, durant cinq (5) jours, a été placée sous le haut-patronage du Président de la République, et a vu une participation de l’institution de l’ANP, à travers la Garde républicaine lors des cérémonies d’ouverture et de clôture.

Une participation qui a été « fort appréciée » par la population locale et qui reflète « le lien étroit entre l’Armée et le peuple imbu de patriotisme et de l’authenticité de son identité », a-t-il fait remarquer.

Et d’ajouter : « toutes les composantes de l’identité algérienne sont complémentaires, nourrissent la cohésion nationale et ne peuvent être abandonnées ».
Pour sa part, le président du jury, Youcef Necib, a relevé que les membres du jury, des enseignants spécialistes de la recherche scientifique et la littérature amazighe, ont travaillé dans de bonnes conditions et dans la

rigueur, conformément au règlement intérieur du concours, et que la plupart des variantes amazighes (zénète, targuie, chaouie, mozabite et kabyle) étaient représentées au concours.

Au terme de la cérémonie de remise des prix, la population locale a honoré le Président de la République, le chef d’état-major de l’ANP et le commandant de la Garde républicaine.

Coronavirus: 610 nouveaux cas, 367 guérisons et 9 décès

ALGER – Six cent-dix (610) nouveaux cas confirmés de coronavirus (Covid-19), 367guérisons et 9 décès ont été enregistrés ces dernières 24 heures en Algérie, indique mercredi, le ministère de la Santé dans un communiqué.
Le total des cas confirmés s’élève ainsi à 223.806, celui des décès 6372 cas, alors que le nombre de patients guéris est passé à 153469.

Par ailleurs, 41 patients sont actuellement en soins intensifs, ajoute la même source.
En outre, 17 wilayas n’ont recensé aucun cas durant les dernières 24 heures, 18 autres ont enregistré de 1 à 9 cas, tandis que 13 wilayas ont enregistré 10 cas et plus.

Yennayer à Boussemghoune: une occasion d’entraide et de préservation du patrimoine amazigh

EL-BAYADH – La célébration du nouvel an amazigh chez les habitants de la région de Bousemghoune dans la wilaya d’El-Bayadh est une occasion pour renforcer les valeurs de solidarité, d’entraide et de préservation du patrimoine amazigh authentique marquant en profondeur l’histoire de cette région.
Les habitants de la région de Bousemghoune, célèbre pour son ancien ksar connu sous le nom de « El-Assâad » où se trouve le lieu où s’isolait le fondateur de la tariqa Tidjania, Sidi Ahmed Tidjani, ainsi que son oasis captivante, tiennent à préserver leurs coutumes et leur patrimoine pour les transmettre aux générations montantes. Les différentes occasions populaires, à l’instar de Yennayer, constituent une occasion pour célébrer les us, les coutumes et le patrimoine de la région.

Le chercheur sur le patrimoine amazigh local et l’histoire des ksour, également secrétaire général de l’Association nationale pour le développement du tourisme des ksour et des oasis, Ghrissi Belhadji, estime que l’occasion de Yennayer a sa symbolique et son importance pour les habitants de cette région, aussi bien au travers le regroupement des familles autour d’une même table, généralement ornée d’un plat de couscous local connu sous le nom de « Outchou Azouar », que la visite des parents et des proches, au travers des dons de victuailles aux familles pauvres et démunies.

Ce plat est composé des différentes légumineuses, de légumes frais cueillis de l’oasis et des jardins de la cité, auxquels les ménagères ajoutent des dattes et du lait dans le bouillon du couscous, symbolisant la clarté et la blancheur. Cette tradition a sa propre symbolique, laquelle exprime l’optimisme pour une nouvelle année bonne, heureuse et fertile, précise le même interlocuteur.
Mazouzi Zoubida, spécialiste dans l’art culinaire traditionnel local, a souligné que Yennayer est une occasion propice pour la préservation du patrimoine et des coutumes ancestrales incrustées dans cette région. Elle a ajouté que parmi les plats caractérisant cette célébration, en plus du couscous local, il y a le plat de « Cherchem », connu sous l’appellation « Mellah dimizid » qu’on retrouve sur toutes les tables des habitants de Bousemghoune à cette occasion. Ce plat est composé de pois chiches, de fèves sèches et de blé, ainsi que le « m’khalat » qui comprend différents types de fruits secs et autres friandises.

Quant aux enfants, une ou deux semaines avant la célébration de Yennayer, entreprennent de creuser des trous appelés « trous de Yennayer », ou « Tegnounent nennayer » en tamazight, au niveau de l’oasis de Bousemghoune, et prennent, le jour de l’an amazigh, leur petit déjeuner à l’intérieur de ces trous. Cette tradition a été initiée depuis la nuit des temps pour apprendre aux enfants le sens des responsabilités.

D’autre part, le jeu « Tachouret » est l’un des jeux traditionnels pratiqués à cette occasion dans cette oasis, lors de laquelle deux équipes s’affrontent à l’intérieur d’un terrain rectangulaire, dans lequel les joueurs, vêtus traditionnellement, en l’occurrence de la Djellaba locale, poussant un ballon fait de peau de chameau à l’aide d’un long bâton confectionné à l’aide de branches de palmier.

La célébration du nouvel an amazigh « Yennayer » est également une occasion pour se remémorer l’histoire des ancêtres et raconter d’anciennes histoires héritées, appelées « M’hadjia » ou « Tinofass », narrées par des personnes âgées aux enfants regroupés au tour du « M’khalat », dans une ambiance de convivialité, de fraternité et d’allégresse.