Accidents de la route : 27 décès et 1258 blessés enregistrés en une semaine

ALGER- Vingt-sept (27) personnes ont trouvé la mort et 1258 autres sont blessées dans des accidents de la circulation survenus durant la période du 12 au 18 décembre en cours à travers plusieurs wilayas du pays, indique mardi un communiqué de la Protection civile.

Le bilan le plus lourd a été enregistré au niveau de Tamanrasset où 04 personnes sont décédées sur les lieux de l’accident et 07 autres blessées dans six accidents de la route, affirme la même source, indiquant que les victimes ont été prises en charge puis évacuées vers les structures hospitalières.

Les services de la Protection civile affirment dans le même communiqué avoir effectué, du 12 au 18 décembre courant, 13078 interventions permettant la prise en charge de 12661 blessés et malades traités par les secours médicalisés sur les lieux d’accidents et l’évacuation vers les structures sanitaires.

Les secours ont effectué 628 interventions pour procéder à l’extinction de 389 incendies urbains, industriels et autres, dont les plus importants enregistrés au niveau de la wilaya d’Alger, avec 63 interventions pour l’extinction de 40 incendies, précise le communiqué de la DGPC.

Pour les activités de lutte contre la propagation du coronavirus Covid19, les unités de la Protection civile ont effectué durant la même période, 178 opérations de sensibilisation à travers 58 wilayas portant sur la pandémie Covid-19, souligne le communiqué, en rappelant aux citoyens la nécessité du respect du port de bavettes, ainsi que les règles de la distanciation sociale.

Les unités de la Protection civile ont également effectué 74 opérations de désinfection générale à travers 58 wilayas, touchant l’ensemble des infrastructures et édifices publics et privés, quartiers et ruelles, précise la même source.

APS

CAN-2021 (préparation): départ des « Verts » pour Doha lundi prochain

ALGER – Les joueurs de l’équipe nationale de football évoluant en Europe, seront regroupés lundi prochain à Paris, pour s’envoler le jour même à Doha (Qatar), à bord d’un vol spécial, en vue du stage précompétitif, ultime étape préparatoire avant la Coupe d’Afrique des nations CAN-2021 (reportée à 2022, ndlr) au Cameroun (9 janvier – 6 février), a appris l’APS mardi auprès de la Fédération algérienne (FAF).

Du coup, il n’y aura pas de stage pour le premier contingent des joueurs, composé notamment de l’ailier gauche Youcef Belaïli, (sans club depuis la résiliation de son contrat avec le Qatar SC, ndlr) ou du défenseur Abdelkader Bedrane (ES Tunis), revenus dimanche soir de Doha avec le trophée de la Coupe arabe de la Fifa-2021, en compagnie de l’équipe nationale A’, dirigée sur le banc par Madjid Bougherra.

Les champions d’Afrique disputeront deux tests amicaux à Doha: le samedi 1e janvier face à la Gambie, et le mercredi 5 janvier devant le Ghana, avant de s’envoler le lendemain pour Douala.

Le choix de se préparer à Doha avait été déjà adopté avant la dernière CAN-2019 en Egypte, remportée par l’Algérie. Les « Verts » avaient disputés deux matchs-tests avant leur départ au Caire: face au Burundi (1-1) et au Mali (3-2).

Au Cameroun, les « Verts » seront hébergés à l’hôtel Onomo situé à Bonanjo (quartier administratif), alors que les entraînements se dérouleront à l’annexe sud du stade de Japoma, qui abritera les matchs du groupe E, qui comprend outre l’Algérie, la Sierra Leone, la Guinée équatoriale, et la Côte d’Ivoire.

Les « Verts » entameront la défense de leur titre, le mardi 11 janvier 2022, contre la Sierra Leone, au stade de Japoma à Douala (14h00, algériennes), avant de défier la Guinée équatoriale, le dimanche 16 janvier 2022 à Douala (20h00), puis la Côte d’Ivoire, le jeudi 20 janvier 2022, sur le même stade (17h00).

APS

Normalisation des relations entre Ryadh et Téhéran: Un obstacle nommé Yémen

Après quatre rounds de discussions à l’ombre des médias entre l’Iran et l’Arabie saoudite et quelques déclarations de bonnes intentions glanées de part et d’autre, il semble que rétablir de nouvelles passerelles entre les deux géants du Moyen-Orient n’est pas chose aisée.

La méfiance est à la hauteur du chantier qui se dresse sur le chemin d’une normalisation entre Ryadh et Téhéran. Un rétablissement des relations qui, rappelons-le, modifiera complètement la donne géostratégique dans cet espace ainsi que le visage de la région. Les discussions entamées le mois d’avril dernier, la dernière en date remonte au 21 septembre, un peu plus d’un mois après l’élection du nouveau président iranien Ebrahim Raïssi, a permis des avancées, certes, mais à tout petits pas. Engagés depuis plusieurs années dans des guerres par procuration, au Liban et notamment au Yémen, Ryadh souhaiterait, avant toute chose, une solution à ce conflit qui, du point de vue humanitaire vire au drame du siècle, et dont l’administration Biden a pris toutes ses distances avec le Royaume. Pour le chef de la diplomatie saoudienne, l’émir Fayçal ben Farhan, les dirigeants saoudiens sont sérieux dans cette démarche car «nous avons toujours dit que nous voulons trouver un moyen de stabiliser la région».
Reste à définir les modalités de cette détente. Dans ce contexte, Téhéran cherche à aller vite. L’Iran a demandé à l’Arabie saoudite de rouvrir des consulats et de rétablir des liens diplomatiques en prélude à la fin du conflit au Yémen. Dixit des diplomates. L’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite ont coupé leurs liens en 2016 après l’attaque de missions diplomatiques saoudiennes à Téhéran par des manifestants. Ces attaques sont survenues à la suite de l’exécution par Ryadh d’un célèbre religieux chiite. Au mois d’octobre, le chef de la diplomatie saoudienne, avait évoqué les dernières discussions disant espérer qu’elles permettent de «jeter les bases» d’une résolution des différends.
Lundi dernier les dirigeants iraniens ont adressé un message clair à leurs homologues saoudiens les incitant à un «dialogue sérieux». «Nous appelons Ryadh à adopter des solutions politiques et diplomatiques ainsi qu’à éviter toute ingérence dans les affaires d’autres pays, car nous pensons que des accords régionaux complets seront obtenus grâce au respect mutuel et à la compréhension des faits par les pays de la région», a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, lors d’une conférence de presse.
Allusion faite à ce qui se passe au Yémen et le rôle de l’Arabie saoudite dans cette guerre sans nom. Selon un diplomate étranger ayant connaissance du dossier, une nouvelle série de pourparlers devrait avoir lieu dans les prochains jours pour probablement «mettre la touche finale à un accord». «Ils sont en principe parvenus à un accord pour rouvrir les consulats. Je pense qu’un accord de normalisation pourrait suivre dans les semaines à venir», assure-t-il. Prémices d’un début de détente, la rhétorique anti-Iran a diminué dans les médias d’État en Arabie saoudite, le prince héritier Mohammed ben Salmane cherchant «une relation spéciale» avec Téhéran. Dans un discours en septembre, le roi Salmane, avait dit espérer que les discussions avec les Iraniens mènent à des «résultats tangibles» tout en les appelant à cesser «toute forme de soutien» aux mouvements armés au Moyen-Orient.
Les deux pays s’opposent sur la plupart des dossiers régionaux, notamment au Yémen. Embourbé dans le conflit depuis 2015 et qui ravage son voisin du Sud, l’Arabie saoudite cherche à mettre un terme à cette guerre qui lui coûte très cher. Ryadh s’inquiète aussi du programme nucléaire de l’Iran qui, malgré ses démentis, est soupçonné de vouloir se doter de l’arme atomique. Au vu de la recomposition des équilibres régionaux et la reconfiguration des enjeux géostratégiques de par le monde, les nouvelles tensions entre la Russie et les Etats-Unis, ainsi que l’intérêt grandissant de Washington pour la zone indopacifique, Téhéran et Ryadh savent désormais qu’elles n’ont d’autre choix que de trouver un compromis à leurs différends.

EL MOUDJAHID

Maroc : l’ex-footballeur Ouaddou victime d’insultes racistes sur les réseaux sociaux

RABAT – L’ancien footballeur international marocain Abdeslam Ouaddou continue de faire l’objet d’attaques racistes sur les réseaux sociaux de la part d’un mouvement « nationaliste » proche du régime du Makhzen, lui reprochant notamment son stage dans le staff technique de la sélection algérienne pour l’obtention d’une licence professionnelle.

Sur sa page Twitter, Ouaddou a partagé mardi « quelques florilèges de leur ignominie », avec notamment une de ses photos publiée avec celle d’un bébé singe en couche, chacun tenant un micro.

« Tu n’es pas un vrai Marocain, et tu ne le seras jamais (…) », ou encore « Je pensais que tu es devenu un Algérien (…) Tu n’as plus le droit de te comporter comme un Marocain », sont parmi les publications sur son profil, sans parler des insultes tous azimuts.

« Le mouvement Moorish raciste et xénophobe continue sans relâche et chaque jour son harcèlement lâche. La justice sera saisie bien évidemment ! Ils se prétendent défenseurs de la territorialité du Maroc et du Roi », a réagi l’ancien défenseur de Rennes, Nancy et Valenciennes (France) entre autres.

« Furieuses attaques xénophobes contre @AbdesOuaddou en provenance des milices du mouvement raciste (…) Moorish. Je ne vais pas essayer de vous convaincre que ce mouvement est étroitement lié à @MarocDiplomatie (ministère des Affaires étrangères marocain, ndlr), donc à la DGED (Direction générale des études et de la documentation, ndlr) et à d’autres officines », a tweeté pour sa part le journaliste et écrivain marocain Ali Lmrabet.

L’ancien capitaine de l’équipe nationale du Maroc fait l’objet depuis quelque temps d’une campagne haineuse sur les réseaux sociaux, notamment après avoir été accepté en 2020 dans le staff technique des « Verts » par le sélectionneur Djamel Belmadi pour terminer la dernière étape d’une licence Pro.

 »C’est vrai qu’on ne fait pas entrer n’importe qui, mais là c’est une personne que je connais très bien. C’est un frère et un ancien partenaire à moi qui m’a déjà aidé », avait expliqué Belmadi.

APS

Maroc: des manifestations contre la normalisation avec l’entité sioniste mercredi

RABAT – Le peuple marocain se prépare à investir la rue, mercredi dans plusieurs villes du Royaume pour réaffirmer son rejet de l’accord de normalisation entre le régime marocain et l’entité sioniste, scellé il y a une année.

Les opposants à la normalisation sortiront en réponse à l’appel du Front marocain de soutien à la Palestine et contre la normalisation avec l’entité sioniste qui s’était prononcé en faveur d’une « journée nationale contre la normalisation » dans plusieurs villes et régions du Maroc sous le slogan « Notre bataille continuera jusqu’à l’annulation des accords de normalisation et de coopération militaire ».

Le Front marocain considère que le premier anniversaire de l’accord tripartite entre les Etats-Unis, le Maroc et l’entité sioniste intervient dans un contexte marqué par l’escalade de « la tyrannie sioniste » et « un dangereux tsunami de normalisation ».

Le secrétariat national du Front marocain a, à cette occasion, appelé à une mobilisation générale et une forte participation mercredi lors de cette importante action de protestation.

« Notre bataille continuera jusqu’à l’annulation de l’accord de normalisation et des accords militaires et de renseignement », a indiqué le coordinateur du secrétariat du Front marocain de soutien à la Palestine, Taieb Medmad, précisant que le front compte à travers cette quatrième journée nationale, faire de la date du 22 décembre une journée contre la normalisation, que l’Etat marocain s’emploie à imposer par la force, sans tenir compte de la position de son peuple.

APS