Ouverture des 17èmes journées médico-chirurgicales de l’hôpital militaire universitaire régional d’Oran

Ouverture des 17èmes journées médico-chirurgicales de l’hôpital militaire universitaire régional d’Oran

ORAN – Les 17èmes journées médico-chirurgicales ont été ouvertes samedi à l’établissement régional hospitalo-universitaire militaire Dr Amir Mohamed Benaïssa d’Oran relevant de la deuxième Région militaire (RM).
Cette rencontre, qui comprend quatre tables rondes et 17 conférences sur le diabète, le cancer de la thyroïde et la chirurgie de la cornée, a été inaugurée par le commandant adjoint de la 2ème RM, le général major Hassani Laafid, en présence du wali d’Oran Saïd Saayoud et de membres de la famille universitaire et médicale.

Cette rencontre est le premier événement organisé par cet établissement hospitalier militaire, après près de deux années d’absence de l’environnement scientifique en raison de la pandémie de la covid-19, a indiqué, dans son allocution d’ouverture, le général major Hassani .

« Ces rencontres scientifiques, regroupant les compétences médicales civiles et militaires, sont une opportunité pour la valorisation des acquis, à travers l’échange d’expériences sur le terrain et les nouveautés scientifiques, de manière à faire prévaloir les avantages entre les secteurs de la santé militaire et civile au service des intérêts supérieurs du pays et des citoyens », a souligné le commandant adjoint de la 2ème RM.

Pour sa part, le directeur général de l’hôpital militaire régional universitaire d’Oran, le général Belakhal Salah-Eddine, a déclaré que l’organisation de cette rencontre constitue une opportunité pour aborder des maladies qui affectent la santé publique, à l’exemple du diabète et du cancer.

Le général Belakhal a précisé, dans ce sens, que l’établissement militaire régional d’Oran « repose sur une organisation précise pour prendre en charge ces maladies très répandues, assurer la formation de groupes de travail agréés pour prendre en charge chaque maladie comme le diabète, l’AVC et le pied diabétique ». Chaque équipe, a-t-il dit, comprend plusieurs spécialistes qui assurent le suivi médical complet du patient.

Le directeur général de l’hôpital militaire régional universitaire d’Oran a ajouté que ces équipes médicales permettent de faciliter la prise en charge rapide des malades et de rapprocher les rendez-vous médicaux, notant que cette organisation a « grandement amélioré la prise en charge des patients ».

« Cet établissement de santé travaille au développement de plusieurs techniques chirurgicales inédites au niveau régional, comme l’implantation de la membrane amniotique dans l’œil pour traiter l’ulcère de la cornée, dont les médecins ont réussi plusieurs opérations », a affirmé le général Belakhal.

Les 17emes journées médico-chirurgicales comprennent plusieurs ateliers traitant, notamment, de thèmes inhérents aux problèmes paramédicaux, à l’hygiène et à la gestion des déchets médicaux, animés par des spécialistes militaires et civils.

Assurance chômage : près de 7.500 bénéficiaires annuellement

Assurance chômage : près de 7.500 bénéficiaires annuellement

ALGER- Plus de 190.000 personnes licenciées ont bénéficié de l’assurance chômage, soit près de 7.500 bénéficiaires par an depuis la création de ce dispositif social, a indiqué, samedi à Alger, le Premier ministre, ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane.
Lors d’une plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN) conduite par Brahim Boughali, président de l’institution, consacrée aux réponses aux questions des députés concernant le projet de loi de finances (PLF 2021), M. Aïmene Benabderrahmane a indiqué que les bénéficiaires de cette indemnité sont les salariés licenciés de façon involontaire et pour raison économique, soit dans le cadre d’une compression d’effectif ou d’une cessation d’activité de l’employeur, et ce, conformément au décret n94-11.

L’indemnité octroyée par la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC), bénéficie d’une contribution de 1,5 % des cotisations de la Caisse des assurances sociales des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS).

Selon M. Benabderrahmane, depuis sa création, 190.805 travailleurs licenciés ont bénéficié de l’indemnité chômage, soit une moyenne de 7.380 bénéficiaires par an.

S’agissant de l’allocation-chômage proposée dans le cadre du Projet de loi de finances de l’exercice 2022 (PLF 2022), M. Benabderrahmane a fait savoir qu’elle sera destinée aux jeunes primo-demandeurs d’emploi, inscrits à l’Agence nationale de l’emploi (ANEM) et dont l’âge varie entre 19 et 40 ans.

Quant à la différence entre cette allocation et le dispositif d’insertion sociale, il a précisé que ce dernier était destiné aux chômeurs âgés entre 18 et 60 ans qui bénéficient, dans un cadre contractuel, d’un salaire égal ou supérieur au Salaire national minimum garanti (SNMG).

Selon l’article 189 du PLF 2022, « il est institué une allocation chômage au profit des chômeurs demandeurs d’emploi inscrits auprès des services de l’Agence nationale de l’emploi (ANEM) ».

Cette mesure exprime la volonté de l’Etat à soutenir et accompagner la frange des chômeurs primo-demandeurs d’emploi sans revenu, en leur assurant le minimum d’une vie décente à travers un revenu susceptible de subvenir à leurs besoins de base, durant la phase de recherche d’un emploi, a affirmé le Premier ministre.

Les conditions, les modalités et le montant de cette allocation, ainsi que les engagements des bénéficiaires seront fixés par voie réglementaire.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la décision du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lors de la réunion du Conseil des ministres tenue le 22 août 2021, visant à instituer cette allocation chômage.

Dommages climatiques : Les pays pauvres acceptent le projet de la COP26

Dommages climatiques : Les pays pauvres acceptent le projet de la COP26

Les différents groupes de pays en développement ont indiqué samedi qu’ils ne bloqueraient pas l’adoption d’une déclaration finale à la COP26, en raison des désaccords sur la question très controversée des «pertes et préjudices» dus au changement climatique qu’ils subissent déjà.

Les pays en développement, déjà échaudés par les promesses non tenues de financement des pays riches, avaient demandé un mécanisme spécifique de prise en compte de ces dommages déjà causés par les impacts ravageurs des tempêtes, sécheresses et canicules qui se multiplient, en soulignant qu’ils représentent une part insignifiante des émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement. Mais le projet de déclaration propose juste d’accélérer la mise en oeuvre de dispositifs techniques déjà prévus, sans objectifs chiffrés dans le temps.
«Dans un esprit de compromis, nous pourrons vivre avec les paragraphes» évoquant cette question, a indiqué le représentant guinéen Amadou Sebory Touré, chef du groupe de négociation G77+Chine (plus de 100 pays en développement et émergents), lors d’une plénière sur le projet de texte.
«Nous comprenons (que cette formulation) ne reflète ni ne préjuge la solution que nous souhaitons sur le financement des pertes et préjudices pour les plus vulnérables», a-t-il poursuivi.
D’autres groupes de pays vulnérables ont parlé dans ce même sens.
L’Alliance des petits États insulaires (AOSIS), évoquant également l’esprit de «compromis», a relevé que le projet comportait des avancées sur «certaines de nos priorités sans lesquelles nous ne pouvons quitter» la conférence, notamment pour lutter contre les causes du réchauffement.
«Nous sommes extrêmement déçus de l’absence d’éléments sur les pertes et préjudices, et nous exprimerons nos revendications en temps et en heure», a poursuivi le représentant du groupe.
Le Gabon, au nom du groupe Afrique, et Fidji ont également indiqué qu’ils accepteraient la partie sur les pertes et préjudices.
L’émissaire américain John Kerry a tenté de rassurer les pays pauvres sur cette question, après que les États-Unis, qui redoutent notamment d’éventuelles conséquences juridiques d’une reconnaissance spécifique des pertes et préjudices, se sont opposés fermement à la proposition d’un mécanisme spécial.
«Nous sommes prêts à participer au dialogue sur les pertes et préjudices, et de contribuer à son succès», a-t-il lancé.
L’UE s’était également opposée à un mécanisme spécifique et son représentant a lui aussi reconnu que «bien sûr nous ne sommes qu’au début de ce que nous devons faire sur les pertes et préjudices».

el moudjahid..

Le sélectionneur pointe du doigt l’arbitrage

Le sélectionneur pointe du doigt l’arbitrage

Ce n’était certainement pas le plus difficile des matchs, disputé par les Verts au cours des éliminatoires du Mondial-2022. Les coéquipiers du capitaine Mahrez ont déroulé face à une modeste sélection du Djibouti, vendredi au Cairo Stadium (0-4).
Néanmoins, malgré l’écrasante victoire de son team, qui a eu une parfaite maîtrise du jeu et de la rencontre, le coach Belmadi s’en est encore pris à l’arbitrage. «Je suis vraiment déçu par l’attitude de l’arbitre. On a eu en face une équipe très agressive. Les interventions de certains joueurs adverses n’avaient rien de sportif. Belaïli est sorti plutôt que prévu parce qu’il a reçu un méchant tacle. Il a la cheville enflée. L’arbitre n’a pas du tout protégé les joueurs, alors que c’est l’une de ses missions sur le terrain. Je pense qu’il y avait plus de cartons à distribuer», a tenu à souligner le sélectionneur national, vendredi soir à l’arrivée de la délégation algérienne à l’aéroport Houari-Boumediène. Par ailleurs, le coach s’est montré content du rendement de ses joueurs : «Dans l’ensemble, je suis très satisfait du résultat du match et du comportement de mes joueurs sur le terrain. Ce match des éliminatoires de la coupe du monde nous a permis de donner du temps de jeu à certains éléments qui en avaient besoin, mais aussi de donner la chance à d’autres de débuter dans le onze de départ.» Belmadi n’a par ailleurs pas tenu à commenter le résultat de l’autre match du groupe «A», Burkina Faso – Niger (1-1).
«Franchement, le résultat des Étalons ne m’intéresse pas. Qu’ils fassent match nul ou qu’ils gagnent, ça ne change rien pour nous. En ce qui nous concerne, nous avons l’intention de réaliser un grand match à Tchaker et fêter la qualification avec notre public, dont le retour dans les tribunes nous fera beaucoup de bien. Nous allons nous préparer comme il se doit et faire le nécessaire pour remporter cette confrontation. Après, il y aura les barrages en mars à gérer pour assurer notre qualification au Mondial. Tout le monde doit être derrière cette équipe nationale et chacun dans son champ d’action doit faire le nécessaire pour mettre l’équipe dans les meilleures conditions possibles pour atteindre cet objectif», a poursuivi le sélectionneur national, visiblement très confiant pour le match décisif face aux Burkinabés.  Elmoudjahid..

Henni prend ses fonctions à la tête du ministère de l’Agriculture

Henni prend ses fonctions à la tête du ministère de l’Agriculture

ALGER – Le nouveau ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Mohamed Abdelhafid Henni, a pris samedi ses nouvelles fonctions en replacement de M. Abdelhamid Hemdani, suite au remaniement ministériel partiel opéré jeudi par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.
La cérémonie de passation des consignes s’est déroulée au siège du ministère en présence des cadres du secteur.

A cette occasion, M. Henni a adressé ses remerciements au président de la République pour la confiance qu’il a placée en sa personne, assurant qu’il « poursuivra les efforts déjà consentis par ses prédécesseurs pour le développement de ce secteur stratégique ».

Le nouveau ministre a souligné, dans ce sens, l’importance et le rôle de l’agriculture dans le développement de l’économie nationale et la prospérité sociale, affirmant que le premier objectif du secteur était « d’assurer la disponibilité des produits de large consommation pour l’ensemble des citoyens ».

Il a également affirmé sa « détermination » d’atteindre les objectifs tracés par le Gouvernement pour 2024, en comptant sur la collaboration des cadres et des professionnels du secteur.

Le ministre a, par ailleurs, salué les agriculteurs et les éleveurs qui ont travaillé dans cette conjoncture « difficile », marquée par la crise économique et la pandémie du Covid-19, pour assurer l’approvisionnement des populations en produits alimentaires.

Agé de 65 ans, M. Henni est titulaire d’un diplôme en sciences vétérinaires et d’un diplôme en biochimie. Il avait occupé le poste de directeur des services vétérinaires auprès du ministère, ainsi que

plusieurs postes de responsabilité, dont celui de directeur de la régulation et du développement des produits agricoles.