Le Président Tebboune procède à un remaniement ministériel partiel

Le Président Tebboune procède à un remaniement ministériel partiel

ALGER – Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, Chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, a procédé, jeudi, à un remaniement ministériel partiel, indique un communiqué de la Présidence de la République.

« En application des articles 91, aliéna 7 et 104 de la Constitution, et après consultation du Premier ministre, ministre des Finances, le Président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, a nommé Messieurs.

– Mohamed Abdelhafid Henni, ministre de l’Agriculture et du Développement rural en remplacement de M. Abdelhamid Hemdani.

– Mohamed Bouslimani, ministre de la Communication, en remplacement de M. Ammar Belhimer.

– Youcef Cherfa, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, en remplacement de Abderrahmane Lahfaya.

Ministère de l’Intérieur: Plateforme numérique dédiée aux doléances des citoyens

Ministère de l’Intérieur: Plateforme numérique dédiée aux doléances des citoyens

ALGER – Le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire a lancé un service numérique baptisée « Nechki », mis à la disposition des citoyens leur permettant d’introduire leurs requêtes et doléances auprès des différents services, a indiqué mercredi un communiqué de la wilaya d’Alger.

« Le ministère de l’Intérieur a lancé un nouveau service numérique baptisé ‘Nechki’ mis à la disposition des citoyens et des opérateurs leur permettant d’introduire leurs requêtes et doléances auprès des différents services, via une plateforme numérique accessible sur le lien suivant« , a précisé le document.

Cette nouvelle démarche, ajoute la même source, « s’inscrit dans le cadre du suivi de la mise en œuvre de la stratégie de numérisation du secteur et de l’amélioration de la qualité du service public, à travers l’allègement des procédures administratives ».

Ce service touche en premier lieu 51 dossiers de différents aspects de la vie socioéconomique du citoyen, à savoir le logement public locatif, l’aide de l’Etat pour le logement rural, les lotissements immobiliers sociaux, le logement promotionnel aidé (LPA), logement de fonction, le désistement des logements publics, approvisionnement en eau potable, raccordement aux réseaux gaz, électricité et assainissement, éclairage public, aménagement des voies publiques, aménagement urbain collecte des déchets ménagers et la réalisation des établissements de santé de proximité, lit-on sur ce document.

La réalisation des établissements scolaires, des bureaux de postes, des annexes administratives, des aires de sport et des loisirs, des centres culturels outre des centres de sûreté urbaines, sont autant d’aspects concernés par ce service numérique.

Les citoyens peuvent également introduire leurs plaintes en ce qui concerne les dossiers d e régularisation de la situation juridique du foncier, la mise en conformité des constructions dans le cadre de la loi 08-15, les demandes d’emploi, la réintégration professionnelle, les demande de transfert d’emploi et les recours formulés dans ce sens.

D’autres aspects sont pris en compte aussi, à l’image de l’investissement agricole, industriel et prestations de services, les contrats, les marchés publics, les activités commerciales, économiques, agricoles, la santé, le transport, les activités codifiées, les pensions et allocations, les aides sociales et l’aménagement des écoles.

Le services touche aussi les dénonciations des dépassements commis par les responsables et les élus locaux, a conclu le communiqué.

APS

Organisation des retraités de l’ANP : L’acte vise à intimider les commerçants sur la liaison Algérie – Mauritanie

Organisation des retraités de l’ANP : L’acte vise à intimider les commerçants sur la liaison Algérie – Mauritanie

Le président de l’Organisation nationale des retraités de l’Armée nationale populaire (ANP), Thamer Ghodbane, a affirmé mardi passé que le lâche assassinat de trois ressortissants algériens par le régime du Makhzen marocain, en bombardant leurs camions sur l’axe Nouakchott-Ouargla, «est une tentative visant à intimider les commerçants assurant la nouvelle liaison entre l’Algérie et la Mauritanie».
M. Ghodbane qui a été reçu par l’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à Alger, Abdelkader Taleb Omar, au siège de l’ambassade, a précisé que l’acte terroriste du régime du Makhzen perpétré contre les ressortissants algériens implique notamment que «le Maroc ne veut pas que des marchandises en provenance d’Algérie soient acheminées vers la Mauritanie sur cet axe commercial qui renforce les relations commerciales entre ces deux pays».
Il a souligné que les experts en économie évoquent, là, l’expression «le capital est lâche» car le commerçant, explique-t-il, cherche du travail et se déplace dans les endroits où «la stabilité et le gain sont garantis». Le régime marocain tente ainsi de semer la terreur et d’intimider les commerçants pour qu’ils n’empruntent pas cet axe routier.
L’intervenant a également condamné cet assassinat qui se veut une violation flagrante de toutes les chartes internationales qui interdisent toute attaque contre des civils sans défense, même en état de guerre.

EL MOUDJAHID

Algérie-Turquie: vers la signature d’accords de coopération dans plusieurs domaines

Algérie-Turquie: vers la signature d’accords de coopération dans plusieurs domaines

ALGER – Les délégations algérienne et turque ont examiné, lors des travaux de la 11ème commission mixte intergouvernementale algéro-turque de coopération économique, scientifique et technique, tenus mercredi à Alger des projets d’accords et de mémorandums d’entente dans plusieurs domaines.

Il s’agit d’un accord dans le domaine de la protection du consommateur, l’inspection des marchés et le contrôle des produits et services, de l’accord de coopération dans le domaine du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, d’un mémorandum d’entente portant création de la chambre algéro-turque de commerce et d’industrie, d’un mémorandum d’entente de jumelage entre l’Ecole supérieure de magistrature et  l’Académie turque de la justice, outre le mémorandum d’entente dans le domaine de l’environnement.

Dans ce cadre, le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab a affirmé dans son allocution lors de ces travaux, que les projets d’accords devront « enrichir le cadre juridique des relations bilatérales et contribuer à l’amélioration du climat des affaires et les échanges commerciaux et économiques entre les deux pays ».

Ces projets reflètent « le caractère pratique et dynamique des relations entre les deux pays et consacrent le futur partenariat prometteur englobant tous les volets de la coopération économique, notamment à travers le lancement de discussions prospectives pour évaluer les possibilités d’ouvrir la voie à une coopération commerciale dans un cadre contractuel algéro-turc », a-t-il expliqué.

Le ministre s’est félicité de la signature d’un mémorandum d’entente dans le domaine des travaux publics, formant le vœu de voir ce document constituer un catalyseur des investissements turcs en Algérie dans ce domaine.

Les discussions ont porté également sur les accords bilatéraux dans les domaines de la mémoire commune et de la coopération culturelle qui constituent, selon M. Arkab, « le meilleur moyen pour renforcer les liens de fraternité en vue de parvenir à une complémentarité civilisationnelle ».

La reconduction du protocole de coopération dans le domaine des archives « se veut le point de départ pour  l’approfondissement des relations bilatérales dans le domaine des études humaines des aspects de la civilisation commune en vue de sa sauvegarde contre l’oubli, la négation et la falsification ».

Les travaux de la 11eme commission mixte intergouvernementale algéro-turque de coopération économique, scientifique et technique ont été couronnés par la signature d’une convention dans le domaine de la santé animale par M. Arkab et son homologue turc, Fatih Donmez.

APS

APN: le PLF 2022 préserve le caractère social de l’Etat

APN: le PLF 2022 préserve le caractère social de l’Etat

ALGER – Les députés à l’Assemblée populaire nationale (APN) ont affirmé mercredi que le projet de loi de finances (PLF 2022) avait préservé le caractère social de l’Etat, jugeant par la même « fondamental d’accorder davantage d’intérêt au développement des zones d’ombre ».

Lors d’une plénière, présidée par le président de l’APN, Brahim Boughali et consacrée au débat du PLF, en présence de membres du Gouvernement, les députés ont qualifié l’affectation de 62 % des transferts sociaux aux subventions en soutien aux ménages et aux secteurs de l’Habitat et de la Santé, de concrétisation de la dimension sociale de ce texte réglementaire, plaidant, toutefois, pour davantage de soutien aux communes pauvres, dépourvues des services de santé, d’éducation et de transports.

Dans ce cadre, M. Hocine Nekakâa, député du parti Front de libération nationale (FLN), a préconisé la mise en place de fonds de solidarité au profit des communes pauvres privées d’investissements commerciaux et industriels, proposant l’approvisionnement de ces fonds, de manière mutuelle, par les communes financièrement aisées.

Les députés ont, par ailleurs, salué la décision de réduire l’impôt sur le revenu global (IRG) prévu par le projet dans l’objectif de desserrer l’étau sur les ménages à l’ombre de la flambée des prix et des incidences de la crise sanitaire sur l’économie.

Dans le même contexte, des députés ont proposé l’augmentation du Salaire national minimum garanti (SNMG) à 50.000 Da pour combler les retombées négatives du taux d’inflation.

Evoquant l’article 187 qui prévoit la libération de certains produits de base de la subvention généralisée, les députés ont estimé que cette disposition « ne peut être appliquée en cette conjoncture », mais nécessite de la mettre en oeuvre « progressivement » pendant plusieurs année avec l’élaboration d’un fichier national précis à cet effet.

Sur l’institution de l’allocation chômage, les députés ont salué cette mesure appelant à porter la limite d’âge d’octroi de cette allocation à 60 ans au lieu de 40 ans.

Par ailleurs, le député Yazid Guouata, du Front Algérie nouvelle, s’est interrogé sur les ressources de financement du programme de développement contenu dans le PLF, vu que le Gouvernement ne recourra pas à l’endettement extérieur, relevant l’importance de libérer l’économie de la rente pétrolière.

Pour sa part, le député Abdellah Harchaya du parti MSP a appelé à diversifier les ressources financières du pays en encourageant l’exportation, en exploitant les passages frontaliers pour exporter vers les pays voisins et en introduisant la finance islamique dans la loi sur la monnaie et le crédit.

Le député Athmane Medouar du RND a, quant à lui, recommandé d’accorder des avantages fiscaux supplémentaires aux start-up.

APS