Locales du 27 novembre: Agenda du 5ème jour de la campagne

Locales du 27 novembre: Agenda du 5ème jour de la campagne

ALGER- Voici l’agenda du 5ème jour de la campagne électorale pour les locales du 27 novembre 2021:

 – Tiaret: Le vice-président du Mouvement El-Bina, Ahmed Dane, anime un meeting populaire à la maison de la culture Ali- Maâchi à 14H30.

 

– Annaba:  Le président du parti Front El Moustakbal, Abdelaziz Belaïd, anime à la Maison de la culture Mohamed- Boudiaf un meeting populaire à 14H.

 

– Bouira: Mohand Berkouk, membre du conseil national du Rassemblement national démocratique (RND), anime un meeting populaire à la Maison de la culture Ali-Zaamoum à 9H30.

 

– Alger: Le Secrétaire général du RND, Tayeb Zitouni, invité du forum du journal « El Hiwar » à partir de 11H.

 

– Biskra: Le secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Abou El-Fadl Baâdji, anime un meeting populaire à la grande salle des conférences de la wilaya à 10H.

APS

Belabed insiste sur la promotion de l’éducation artistique en milieu scolaire en prévision du BAC artistique

Belabed insiste sur la promotion de l’éducation artistique en milieu scolaire en prévision du BAC artistique

ALGER- Le ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed, a souligné, dimanche à Alger, la nécessité d’élaborer des programmes pour promouvoir l’éducation artistique en milieu scolaire, en prévision du lancement d’un baccalauréat dans cette spécialité.

Dans une allocution prononcée lors de l’installation du Conseil national des programmes (CNP), le ministre a affirmé que parmi les travaux qui devraient se concrétiser à l’avenir figurait « l’élaboration de programmes pour promouvoir l’éducation artistique en milieu scolaire ainsi que la prise en charge des compétences artistiques en réponse aux exigences de la création d’un baccalauréat artistique ».

M.Belabed a indiqué, en outre, que la concrétisation du baccalauréat artistique « fait partie des missions du Conseil national des programmes visant à insuffler une dynamique à l’école algérienne », ajoutant que le conseil « doit veiller à la prise en charge des préoccupations éducatives auxquelles les hautes autorités du pays accordent un intérêt particulier ».

A cette  occasion, le ministre a évoqué la composante du conseil, qui comprend également des chercheurs universitaires dans les domaines scientifiques, les disciplines linguistiques, les sciences de l’éducation, les sciences humaines et sociales, les sciences exactes et expérimentales, la technologie, les arts et l’éducation physique sportive, soulignant que le rôle de ceux-ci consiste à « veiller à garantir un support aux programmes éducatifs ».

Pour rappel, le Gouvernement avait affirmé lors de sa réunion en septembre dernier sa volonté d’améliorer la qualité de l’enseignement et assoeir « les fondements nécessaires au lancement du baccalauréat artistique inscrit au programme du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune ».

APS

Violences faites aux femmes: près de 8000 affaires traitées en huit mois

Violences faites aux femmes: près de 8000 affaires traitées en huit mois

ALGER – Près de 8000 affaires liées à des violences contre des femmes et des filles ont été traitées durant les 8 premiers mois de l’année en cours par les services de la Gendarmerie nationale (GN), a révélé, dimanche à Alger, son représentant, Walid Riadh Boukabbou, notant une « légère stabilité » du phénomène.

M. Boukabbou intervenait lors de la 2éme édition de l’atelier du réseau des journalistes pour la lutte contre les violences faites aux femmes et filles, organisé par le Programme des Nations-Unies pour la Population (FNUAP), l’Office des Nations-Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) en coordination avec le gouvernement algérien et l’ambassade des Pays-Bas en Algérie.

Présentant le rôle de la Gendarmerie nationale dans la lutte contre ce phénomène sociétal, il a ainsi fait savoir que pas moins de 7994 affaires y afférentes ont été prises en charge par cette institution, soit une hausse de 0,56 % comparativement à la même période de l’année écoulée.

Ce qui l’amène à relever une « légère stabilité » des actes de violence basés sur le genre, faisant savoir que sur le total des cas recensés, 51 % des faits relèvent de l’humiliation et de la menace, 38 % autres sont des agressions physiques, 4 % ont trait aux atteintes à la vie personnelle des victimes, alors que 2 % représentent les rapts de filles.

En outre, 2 % également de ces dernières ont subi des actes immoraux et autant ont été incitées à l’acte sexuel, tandis que 1 % d’entre elles ont été sujettes à des harcèlements sexuels, a-t-il ajouté.

S’agissant de la répartition par âge, le même responsable a précisé que 31 % des victimes des violences ont plus de 42 ans, 28 % sont âgées entre 30 et 42 ans, 24 % ont entre 18 et 30 ans et, enfin, 17 % figurent dans la tranche d’âge des moins de 18 ans.

Et de déduire que cette problématique affecte tous les âges et conditions sociales, au sein de la famille et en dehors de celle-ci, avant de relever que les brigades de la Gendarmerie nationale ciblent de manière particulière les zones les plus enclavées pour y marquer leur présence et d’assurer de « l’intérêt » accordé par ce corps de sécurité aux actions du gouvernement pour lutter contre le phénomène de la violence faite aux femmes, citant la campagne de sensibilisation, annuellement menée en prévision de la journée mondiale de lutte contre ce fléau.

Représentant la Direction générale de la Sureté nationale (DGSN), la responsable du bureau de la Protection des personnes vulnérables, Yasmine Khouas, a passé en revue le dispositif mis en place par l’institution afin de combattre ce type de violences, de même que la stratégie de communication suivie à cet effet.

De son côté, la directrice des Affaires pénales au ministère de la Justice, Mme Ouriche, a passé en revue les outils juridiques mis en place par l’Algérie dans le sens de la protection de la femme, citant, entre autres, la Constitution amendée de 2020 ainsi que la loi 90-11sur le travail et le Code de la famille amendé.

Allant dans ce sens, la représentante du ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la Femme, Mme Moussaoui, a considéré que l’arsenal juridique dont dispose l’Algérie a connu une « grande avancée », comparativement à de nombreux pays de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient (MENA).

APS

Le président italien exprime son admiration pour le site archéologique Hippone à Annaba

Le président italien exprime son admiration pour le site archéologique Hippone à Annaba

ANNABA – Le président de la République italienne, Sergio Mattarella, a exprimé dimanche après-midi à Annaba (extrême Nord-est d’Algérie) sa grande admiration pour le site archéologique Hippone dans le cadre d’une visite culturelle et touristique dans cette ville.

M. Mattarella qui était accompagné, côté algérien, du Premier ministre et ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane, du ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, du ministre de l’Energie et des mines, Mohamed Arkab, et de la ministre de la Culture et des Arts, Wafa Chaâlal, a suivi avec intérêt l’exposé qui lui a été présenté sur la collection du musée de ce site archéologique, au second jour de sa visite d’Etat en Algérie à la tête d’une importante délégation.

L’intérêt du président italien s’est particulièrement porté sur les diverses pièces de mosaïques et a demandé au présentateur de l’exposé des informations complémentaires sur les matériaux utilisés, la qualité du marbre et de ses vives couleurs.

Devant un monument votif en bronze remontant au 1er siècle avant notre ère dédié à la victoire de Jules César sur ses rivaux soutenant le consul Pompée en 46 avant JC, le président italien a montré un grand intérêt pour cette pièce archéologique qui, selon les explications qui lui ont été données, est unique au monde.

L’hôte de l’Algérie a également manifesté son admiration pour le paysage du site de la cité archéologique Hippone qui s’étend sur plus de 70 hectares dont seulement 26 hectares ont fait l’objet de fouilles.

La ville archéologique Hippone, une référence civilisationnelle aux racines lointaines

La ville antique Hippone de Annaba (Nord-est de l’Algérie) est l’un des témoins de la civilisation et de l’histoire lointaine de l’Algérie qui a connu la succession de plusieurs civilisations et contribué à l’édification de l’histoire de l’humanité.

Comptoir phénicien au 12ème siècle av. J.-C. puis agglomération punique prospère, Hippone devient une métropole numide du roi berbère Massinissa avant son annexion par les Romains pour constituer une de leurs importantes provinces en Afrique du Nord.

Les fouilles archéologiques et les ruines du site, visité dimanche par le président italien Sergio Mattarella, témoignent encore de son histoire très lointaine.

Confié à l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés, le site d’Hippone s’étend sur 70 ha dont 26 ha ayant fait l’objet de fouilles, qui ont donné lieu à la découverte de multiples vestiges appartenant aux civilisations numides et phéniciennes puis celles romaines et islamiques, dont 4.500 m2 de mosaïques représentant les multiples facettes de ces époques lointaines.

Le site renferme des vestiges de grande importance historique, dont un quartier résidentiel d’où provient la plupart des mosaïques attestant l’opulence de la cité, le quartier chrétien où se trouve la basilique où officiait Saint Augustin, des thermes, le forum, un théâtre et de nombreuses statues de personnages antiques.

Le musée d’Hippone renferme, en outre, une collection de 10.000 pièces archéologiques précieuses et rares dont des sculptures, des mosaïques, des pièces de monnaie, des vases, des ustensiles, des statues en marbre, une armature en bronze et le masque de la Gorgone volé puis restitué en 2020.

Le site d’Hippone est le troisième en Algérie à bénéficier d’un plan de sauvegarde.

Les autorités publiques œuvrent actuellement en faveur de sa classification mondiale, a assuré à l’APS le directeur du musée, Amara Nouara, qui a rappelé que le site a connu une opération de réhabilitation de son système de protection.

Le site accueille annuellement près de 15.000 visiteurs d’autant que, a-t-on noté, l’administration du musée a établi des circuits pour le tourisme historique et religieux incluant notamment la basilique de Saint Augustin se trouvant sur le site.

Le site accueille en outre régulièrement des étudiants, des chercheurs ainsi que les élèves des établissements scolaires dans le cadre d’activités pédagogiques initiées en coordination avec la direction de l’éducation, est-il indiqué.

APS

Djamel Belmadi : «Face au Burkina, notre formidable public doit-être exemplaire»

Djamel Belmadi : «Face au Burkina, notre formidable public doit-être exemplaire»

Le sélectionneur national, Djamel Belmadi, a animé, dimanche à 11h, une conférence de presse au cours de laquelle il est revenu en long et en large sur l’actualité qui a jalonné la vie des Verts. Il a également cité les deux prochaines rencontres face à Djibouti et le Burkina Faso auxquelles il accorde une grande importance.

«L’Egypte, un bon souvenir pour nous tous»

Moins dans l’offensive, plus dans l’argumentaire, le coach des Verts a pris le soin de répondre aux questions de la presse sur l’actualité de l’équipe nationale. D’emblée, le coach des Verts a affirmé : «Nous sommes ici car on aime le football, c’est tout ce qu’on sait faire. C’est l’histoire de notre vie, c’est pour ça que je suis là. Mais la plus grosse des raisons, c’est l’amour du pays. On l’aime dans toutes ses composantes». D’autre part, il a expliqué sa tendance à faire confiance quasiment au même groupe. «Dès qu’on vient, c’est soit pour des qualifications soit pour une compétition. Il n’y a jamais de match qui compte pour du beurre. On n’a jamais trop la possibilité d’essayer en Afrique. Quand on prend un joueur, on essaye de se tromper le moins possible». Enfin, contexte oblige, les deux prochains matches des Verts face, respectivement, à Djibouti et le Burkina Faso, le 12 et 16 novembre, ont pris une place importante dans l’intervention du sélectionneur qui n’a pas caché son enthousiasme de retrouver le Caire et raviver les beaux souvenirs de la CAN-2019 à l’occasion du prochain match Djibouti-Algérie.
«On a de beaux souvenirs au Caire. On va bien pouvoir préparer les deux matchs dans des conditions exceptionnelles. L’Egypte est un bon souvenir pour tout le monde», dit-il de prime à bord.

«Djibouti pour préparer le Burkina»

Pour revenir au match de Djibouti, Belmadi a beaucoup insisté sur l’importance de cette rencontre et l’obligation de respecter l’adversaire en dépit de son statut, s’il en est, de dernier de la classe. «Respecter Djibouti, c’est une question de professionnalisme. Pour autant, cette rencontre servira, évidemment, à préparer celle face au Burkina Faso vis-à-vis du temps de jeu, des cartons jaunes et des schémas tactiques. On dit que le match de Djibouti ne compte pas, mais je considère les matchs, y compris amicaux, comme des matchs de préparation. Alors imaginez-vous une CAN ! Ce n’est pas parce que la Coupe du monde est un objectif que nous jouerons la CAN avec beaucoup moins de motivation.»

«On respectera Djibouti»

D’autre part et insistant sur le respect de l’adversaire, Djamel Belmadi a réfuté l’idée selon laquelle il jouera face à Djibouti avec une équipe composée de second couteau. Avec quatre joueurs sous la menace d’une suspension et d’autres en manque de temps de jeu, le sélectionneur national va néanmoins sans doute faire tourner son effectif tout en faisant en sorte de ne pas toucher à l’équilibre qui fait jusqu’ici la force de cette EN. «Il y a des joueurs sous menace de suspension, d’autres qui sont un peu en manque de compétition et d’autres qui ont trop de temps de jeu. Il faut montrer du respect aux adversaires, on ne jouera pas avec une équipe B. La récupération sera, néanmoins, primordiale pour nos matchs. Nous jouerons le 12, en allant à Paris, puis au Caire. Notre match se jouera à 15h et nous serons à Sidi Moussa à 22h ce jour-là. Ceux qui ont trop de temps de jeu pourront récupérer face à Djibouti».

«Il est important de ne pas  sortir du top 5 du classement FIFA»

Il l’a déjà dit, Djamel Belmadi accorde une importance qui frise l’obsession au classement FIFA. Pour le coach des Verts, cela reste un indice de performance qu’il faudra tout le temps bonifier. Rester dans le top 5 permettra à l’Algérie de figurer dans les chapeaux de tête lors du tirage au sort des barrages pour la Coupe du monde. «Pour le classement FIFA, le plus important, c’est de ne pas sortir du top 5 (pour le tirage au sort des barrages, ndlr). Nous y sommes, on espère y rester pour l’heure mais si on en sort et qu’on doit jouer le Maroc par exemple et bien marhba ! (Sic»).

«À ceux qui nous attaquent, réponse sur le terrain !»

Par ailleurs, Djamel Belmadi n’a pas caché sa joie de savoir que le public des Verts sera de retour à Mustapha-Tchaker à l’occasion de la réception du Burkina Faso, le 16 novembre. 14.000 supporters sont attendus et le coach des Verts n’a pas omis de remercier les pouvoirs publics d’avoir accédé à sa demande. «On remercie les pouvoirs publics d’avoir accepté le retour du public. Je lance un appel au bon comportement : si on souhaite avoir du public en mars pour un éventuel barrage, il faut que ça se passe bien face au Burkina Faso. Nos supporters doivent-être exemplaires en tout point de vue, le fair-play doit-être total, avec le respect de l’hymne de l’équipe adverse par exemple qu’il faudra éviter de siffler». Lorsqu’on l’a interrogé sur la guerre médiatique menée par les Burkinabés, qui à chaque fois n’hésitent pas à écorcher l’équipe d’Algérie, l’homme fort de la sélection nationale s’est montré très sage, avec une réponse lourde de sens : «On ne peut empêcher personne de parler, c’est la liberté de tout un chacun. Pour notre part, on préfère réserver notre réponse sur le terrain. C’est la meilleure réponse à donner».

«Les choses ont été prises  au sérieux concernant la pelouse»

Enfin, Belmadi est revenu sur le terrain du stade Tchaker dont l’état de la pelouse avait suscité une vive polémique, le mois septembre dernier. A l’époque, le coach des Verts était monté au créneau en dénonçant la dégradation du terrain.
Depuis, beaucoup de choses ont été faites et il semble satisfait. «Le terrain ? Moi je dis les choses une fois et après les responsables s’en occupent. Il me semble que la pelouse est en bonne qualité, les choses ont été prises au sérieux».

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Burkina Faso
Trois nouveaux joueurs déclarent forfait

Les malheurs des uns font le bonheur des autres. Au moment où le sélectionneur Burkinabé, Kamou Malo, mène une bataille psychologique contre les Verts, dans les médias, son équipe se décime chaque jour un peu plus. En effet, trois joueurs et pas des moindres viennent de confirmer leurs absences pour les deux prochaines journées de la phase des poules des éliminatoires du Mondial-2022.
Il s’agit d’abord du meilleur buteur des Etalons durant cette campagne de qualification, Abdoul Fessal Tapsoba. Ce dernier a inscrit quatre buts en trois rencontres, dont un face à l’Algérie. Victime de douleurs à la cuisse, le 30 octobre dernier lors du match de son club face à Courtrai, son team, le Standard de Liège, a confirmé son absence en sélection.
Les examens effectués mercredi dernier ont confirmé une lésion au niveau du quadriceps.
De son coté, Jean Botué Kouamé n’a même pas été aligné samedi dernier par le coach Pantaloni pour la réception de Dijon. L’ailier gauche de l’AC Ajaccio souffre d’une blessure au genou contracté à l’entraînement au cours de la semaine. Par ailleurs, le milieu offensif de Young Africans FC (Tanzanie), Yacouba Songné, vient lui aussi s’ajouter à la liste des absents. Mardi dernier, à l’occasion de la rencontre du leader du championnat de Tanzanie face à la formation de Ruvu Shooting, le meneur de jeu des Etalons est sorti sur blessure. Notons que le Burkina Faso enregistre déjà depuis quelques jours le forfait pour blessures de leurs deux attaquants vedettes, Bertrand Traoré (Aston Villa) et Lassina Traoré (Shakhtar Donetsk). Le sélectionneur du Burkina Faso, Kamou Malo, a ainsi fait appel à trois autres éléments pour palier à ces absences de dernière minute.
L’attaquant du FC Lorient, Aboubacar Dango Ouattara, Cheikh Djibril Ouattara, l’avant-centre de l’Olympique club de Safi (Maroc) et l’ailier de la formation Burkinabée AS Sonabel, Mohamed Lamine Ouattara, rejoindront demain le reste de la sélection à Marrakech pour préparer le premier match face au Niger, prévu le 12 novembre. Le match décisif contre l’Algérie aura lieu le 16 du mois courant au stade Tchaker de Blida.

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14.000 spectateurs à Tchaker

La CAF a donné son accord pour la présence de 14.000 spectateurs pour le match
Algérie-Burkina Faso, prévu le mardi 16 novembre 2021 au stade Mustapha-Tchaker de Blida (17h00), comptant pour la 6e et dernière journée du groupe A des éliminatoires de la Coupe du monde- 2022, indique la FAF. «Faisant suite aux décisions des autorités publiques, notamment les instructions de Monsieur le Premier ministre, portant réouverture des enceintes sportives au public et sur demande de la FAF, sur la base de l’accord des autorités sanitaires algériennes, la CAF a donné son accord pour la présence de 14.000 spectateurs pour le match Algérie-Burkina Faso», lit-on sur le communiqué de la FAF. Dans les prochains jours, la FAF portera à la connaissance du grand public les procédures nécessaires pour l’acquisition des billets d’entrée au stade dans le cadre d’un dispositif adapté aux exigences de l’autorité sanitaire, conclut la même source.

EL MOUDJAHID