Accomplissement samedi de Salat El-istisqa dans les mosquées du pays

Accomplissement samedi de Salat El-istisqa dans les mosquées du pays

ALGER – Le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs a appelé les imams à accomplir « Salat El Istisqa » (prières rogatoires) samedi prochain dans toutes les mosquées du pays, a indiqué mercredi un communiqué du ministère.

Selon la même source, Salat El Istisqa sera accomplie samedi prochain à travers toutes les mosquées du pays à partir de 10H:00, en application de la tradition du Prophète Mohamed (QSSSL).

Le ministère a saisi toutes ses directions de wilaya en vue d’accomplir la prière pour la pluie suite à la sécheresse ayant affecté nombre de wilayas et aux demandes des citoyen d’accomplir cette prière.

APS

La COP15 sur la biodiversité: l’Algérie appelle à soutenir les pays en développement pour atteindre les objectifs

La COP15 sur la biodiversité: l’Algérie appelle à soutenir les pays en développement pour atteindre les objectifs

ALGER- La ministre de l’Environnement, Samia Moualfi a appelé, mercredi lors de la 15e réunion de la Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP15) tenue par visioconférence, la Communauté internationale à asseoir un cadre ambitieux pour protéger la diversité biologique, en assurant un appui technique et financier aux pays en développement pour leur permettre d’atteindre les objectifs fixés.

La Communauté internationale doit veiller à garantir les ressources financières et à assurer le transfert de la technologie et le renforcement des capacités, a souligné Mme Moualfi qui a pris part à une table ronde sur « la préservation de la diversité et le développement durable » dans le cadre de cette conférence qu’abrite la Chine sous le thème « Civilisation écologique : construire un avenir partagé pour tous les êtres vivants sur la Terre ».

La Communauté internationale doit veiller à la cristallisation d’une vision globale à même de prendre en considération les exigences d’adaptation avec les retombées néfastes du changement climatique, y compris les répercussions dues à la désertification, aux feux de forêts et de réduire les risques dus aux autres catastrophes naturelles.

Elle doit également prendre en compte les besoins des systèmes alimentaires, en veillant à ce que les politiques visant à préserver la diversité biologique soient un facteur susceptible de garantir la sécurité alimentaire, a indiqué la ministre.

La Communauté internationale doit œuvrer, à travers le cadre international post-2020, à mettre en place des solutions et des méthodes permettant d’atteindre les objectifs fixés par la Convention onusienne sur la diversité biologique, en maintenant un équilibre entre ces objectifs.

A travers ses politiques et cadres multiples, l’Algérie œuvre à la préservation de sa richesse animale qui est très vulnérable aux changements climatiques et à l’activité humaine, a-t-elle dit.

Les efforts de l’Algérie ont donné lieu à une politique gouvernementale, à laquelle le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, attache un intérêt particulier, et qui repose sur le plan gouvernemental adopté récemment par les deux chambres du Parlement, a ajouté la ministre.

Et de préciser que cette politique repose sur une stratégie nationale et un programme d’action visant la protection et la valorisation des écosystèmes pour la préservation de 50% de la biodiversité à l’intérieur des terres et de 5% dans les régions côtières et maritimes et la restauration des écosystèmes naturels sur une superficie de 5 millions d’hectares à l’horizon 2030.

De plus, cette stratégie a pour vocation d’élargir le réseau des zones protégées pour assurer la protection optimale des écosystèmes et des ressources biologiques (végétales et animales) et veiller à leur exploitation rationnelle et durable, à leur développement et à leur mise en valeur, a poursuivi Mme Moualfi.

L’Algérie compte classer 13 zones protégées d’ici 2030 et réhabiliter et étendre le barrage vert d’ici 2035 afin de lutter contre la désertification et de préserver les écosystèmes dans les régions concernées.

APS

Cinémathèque algérienne: hommages à des figures du cinéma et une série de projections jusqu’à la fin 2021

Cinémathèque algérienne: hommages à des figures du cinéma et une série de projections jusqu’à la fin 2021

ALGER- Des hommages à des figures du cinéma et du théâtre algériens ainsi que des cycles thématiques dédiés à des évènements historiques sont au programme de la cinémathèque algérienne pour le dernier trimestre de l’année en cours.

Prévue jusqu’au 17 octobre, la « semaine du film de l’immigration » propose six films traitant des massacres du 17 octobre 1961, un crime colonial commis à Paris durant la guerre de libération, revisité notamment à travers les documentaires « Le silence du fleuve » (1991) de Mehdi Lallaoui, « Ici on noie les Algériens » de Yasmina Adi et « Octobre à Paris » de Jacques Panijel, premier film traitant de cet évènement sorti en 1962.

Toujours dans le sillage des faits saillants ayant marqué la lutte des Algériens pour l’indépendance, le public pourra également assister à la présentation de plusieurs films sur la révolution comme « Patrouille à l’est » de Amar Laskri », « L’opium et le bâton » de Ahmed Rachedi  ou encore « Les enfants de Novembre » de Moussa Haddad.

La cinémathèque d’Alger prévoit, d’autre part, une série d’hommages à des figures qui ont marqué, de leur empreinte, le cinéma et le théâtre algériens.

Mustapha Kateb, Mustapha El Anka, Keltoum, ou encore Mohamed Bouamari seront ainsi évoqués à travers la présentation de films qu’ils ont réalisés, qui leur sont consacrés ou auxquels ont participé comme acteurs.

Les passionnés du « Western italien » pourront suivre à partir de dimanche jusqu’au 27 octobre un cycle dédié à ce registre, alors que les amateurs de « science fiction »  pourront découvrir une programmation spéciale à partir du 20 novembre. Enfin, la cinémathèque rend hommage au tandem Laurel et Hardy, duo comique formé par les acteurs Stan Laurel et Olivier Hardy.

APS

Djamel Belmadi, sélectionneur national : «J’espère que le public sera présent face au Burkina Faso»

Djamel Belmadi, sélectionneur national : «J’espère que le public sera présent face au Burkina Faso»

De retour au pays en provenance de Niamey, le sélectionneur national Djamel Belmadi a déclaré à la presse à l’aéroport d’Alger, que la victoire méritée de ses poulains a eu lieu dans des conditions difficiles. «Les garçons ont bien fait le travail dans des conditions difficiles où il faisait presque 40 degrés. Il faut s’adapter avec les différentes pelouses sur lesquelles on joue. Marquer quatre buts sans en encaisser est un très bon résultat», a-t-il noté.
Le coach des Verts a rappelé la difficulté de tous les matchs lors des qualifications en Coupe du monde, tout en manifestant son souhait de retrouver le public lors du dernier match à domicile contre le Burkina Faso «Les Etalons ont une forte équipe composée de joueurs professionnels dont la plupart évoluent en Europe. Il n’y a pas de match facile pour aller en Coupe du monde, la victoire de la Côte d’Ivoire dans la douleur à domicile contre le Malawi sur le score de 2-1 est le meilleur exemple.
On va se reposer un peu avant de bien préparer les deux prochains matchs. J’ai lu dans un communiqué que les stades seraient ouverts aux supporters pour le championnat, j’espère que ça sera le cas aussi pour l’EN. On a vraiment besoin de retrouver notre public au stade, notamment pour le match contre le Burkina Faso à domicile», a-t-il souhaité. Revenant sur la prestation de ses joueurs, notamment pour la sortie de Attal et Bounedjah, Belmadi explique ses choix avec notamment un hommage à Youcef Bellaïli dont l’efficacité est permanente en EN. «La sortie d’Attal était un choix tactique et non pas une sortie sur blessure. Après avoir écopé d’un carton jaune, il fallait faire attention avec lui, car il a eu beaucoup de blessures ces derniers temps. Ajoutant à cela la grande chaleur et la grande activité sur son côté, on a décidé de faire entrer Hocine Benayada qui n’a pas démérité. Pour Bounedjah, c’était à cause de la fatigue car il a eu une grosse débauche d’énergie. Il a bien fait son travail pour l’EN avec notamment un but inscrit. Et puis pour Bellaïli, si on regarde les statistiques de ses dix derniers matchs, on le trouve toujours aussi performant, que ce soit dans les buts ou les passes décisives, il constitue un réel danger pour l’équipe adverse.
C’est toujours un énorme plaisir pour lui de retrouver l’EN et il a l’envie de donner le maximum. On sait que c’est un joueur très talentueux, il sait y faire en Afrique car il a beaucoup joué la Ligue des champions d’Afrique en club, et c’est un point très important, a-t-il conclu.

«Très content de jouer  en Égypte»

Le sélectionneur national, Djamel Belmadi, a indiqué hier à Alger qu’il était très content de jouer en Egypte face à Djibouti, pour le compte de la 5e journée (Gr. A) des éliminatoires de la Coupe du monde 2022 au Qatar. «Chacun doit faire son travail au maximum afin de préparer un terrain digne de la réputation de l’équipe nationale. Tout le monde souhaite jouer sur un bon terrain. L’Egypte nous offre un cadre idéal pour cela. Je suis très content de savoir qu’on jouera Djibouti en Egypte», a-t-il affirmé.

EL MOUDJAHID

Réunion du Conseil de sécurité sur le Sahara Occidental

Réunion du Conseil de sécurité sur le Sahara Occidental

Le Conseil de sécurité s’est réuni, hier, pour des consultations sur la situation au Sahara occidental, les premières depuis la nomination de l’Envoyé personnel du SG de l’ONU, Staffan de Mistura. Ce premier briefing à huis clos, qui se tient dans un contexte de retour à l’état de guerre au Sahara occidental, sera assuré par le chef de la Minurso, Alexander Ivanko, et le SG adjoint pour l’Afrique aux Départements des opérations de paix de l’ONU, Mme Martha Ama Akyaa Pobee.
Ce sera le premier briefing de ces deux responsables devant le Conseil de sécurité. La Ghanéenne Akyaa Pobee a succédé à Bintou Keita, en mai, et le Russe Ivanko à Colin Stewart, en août. Il s’agit surtout des premières discussions sur ce territoire non autonome depuis la nomination de l’Italo-Suédois Staffan de Mistura comme nouvel émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental, en remplacement de l’ancien Président allemand Horst Köhler, qui a démissionné de son poste en mai 2019.
La réunion constituera l’occasion pour les membres du Conseil de sécurité de saluer la nomination de De Mistura, qui prendra ses nouvelles fonctions en novembre.
Le chef de l’ONU, Antonio Guterres, a transmis une lettre au Conseil, le 1er octobre, faisant part de son intention de nommer De Mistura, et dans laquelle il avait précisé que le nouvel émissaire travaillerait avec les deux parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, et les États voisins, sur la base des résolutions du Conseil de sécurité, afin de parvenir à «une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable garantissant l’autodétermination du peuple sahraoui».
Selon des sources proches du Conseil de sécurité, il est attendu que les membres de l’instance onusienne expriment leur inquiétude face à la reprise des hostilités au Sahara occidental, en renouvelant leur appel au respect de l’accord de cessez-le-feu de 1991.
Dans son nouveau rapport sur la situation au Sahara occidental, rendu public début octobre, le SG de l’ONU note que la «situation au Sahara occidental s’est considérablement détériorée» depuis son dernier rapport de 2020. Il met en garde contre «un risque persistant d’escalade» dans ce territoire. La situation au Sahara occidental est particulièrement précaire depuis novembre 2020, lorsque le Maroc a agressé des civils sahraouis qui manifestaient pacifiquement dans la zone démilitarisée d’El-Guergarat, à l’extrême sud-ouest du Sahara occidental, pour demander la fermeture d’une brèche créée par le Maroc, en violation de l’accord de cessez-le-feu.
La question des droits de l’homme au Sahara occidental occupé sera soulevée par des membres du Conseil de sécurité, en particulier la persécution des défenseurs des droits humains. En juillet dernier, la Rapporteuse spéciale de l’ONU sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, Mary Lawlor, avait appelé le régime marocain à cesser de cibler les défenseurs des droits de l’homme et les journalistes qui défendent les questions de droits humains au Sahara occidental occupé, et leur permettre de travailler sans représailles.
«Non seulement les défenseurs des droits de l’homme travaillant sur des questions liées aux droits de l’homme au Maroc et au Sahara occidental continuent d’être injustement emprisonnés et criminalisés pour leurs activités légitimes, mais ils sont également condamnés à des peines de prison disproportionnées et, pendant leur incarcération, ils sont soumis à des traitements cruels, inhumains et dégradants, ainsi qu’à la torture», avait-elle déclaré.

EL MOUDJAHID