Zighoud Youcef, un homme symbole qui a marqué l’histoire contemporaine de l’Algérie

Zighoud Youcef, un homme symbole qui a marqué l’histoire contemporaine de l’Algérie

ALGER – Des moudjahidines et des historiens ont mis en avant, mercredi, le parcours et l’héroïsme du martyr Zighoud Youcef, un « homme symbole » qui a marqué l’histoire contemporaine de l’Algérie.

Lors d’une conférence tenue au Forum du quotidien El-Moudjahid à l’occasion d’une rencontre commémorant le 65e anniversaire de la mort de Zighoud Youcef, chef de la wilaya II historique, organisée par l’association Mechaal Echahid, Allal Bitour, enseignant d’histoire à l’université d’Alger, a indiqué que « Zighoud Youcef est un homme symbole, qui a marqué l’histoire contemporaine de l’Algérie et dont le nom doit être gravé dans la mémoire des futures générations ».

Le chahid né le 18 février 1921 à Candé-Smendou, une commune de l’est du pays qui porte aujourd’hui son nom, ajoute l’universitaire, avait commencé sa carrière politique au Parti du peuple algérien (PPA), puis au Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), parti qu’il avait représenté à l’Assemblée communale de Condé-Smendou.

A l’issue de la réunion du groupe historique des 22, tenue le 24 juin 1954 au domicile de Elias Derriche à El Madania à Alger, Zighoud Youcef a été désigné comme adjoint de Didouche Mourad.

« Zighoud Youcef était membre de l’assemblée de la commune mixte pour défendre les droits des Algériens et la cause algérienne », a affirmé le conférencier, ajoutant qu’il était également « le meneur des manifestations du 8 mai 1945 dans son village ».

Il n’était intéressé, ajoute Dr Allal Bitour, « ni par les postes ni par le pouvoir. Seule, la victoire de la cause algérienne l’intéressait ».

Avant le 20 août 1955, le chef de la Wilaya II historique, qui a dirigé la cellule de l’OS dans sa commune, avait déjà mené plusieurs actions, notamment des actions de sabotage le 5 juillet de la même année à Guelma.

De son côté Ammar Seghir, un moudjahid qui était dans le Nord-Constantinois et faisant partie de l’équipe ayant escorté Zighoud Youcef jusqu’à Ifri-Ouzellaguen dans la Wilaya III historique, où s’est tenu le Congrès de la Soummam le 20 août 1956, a raconté le périple effectué depuis la région de Taxenna à Jijel jusqu’à la Soummam.

« Nous avons traversé des champs de bataille, de jour comme de nuit. Nous avons vécu l’enfer lors de la traversée, mais nous avons réussi à passer entre les mailles du filet de l’armée coloniale qui avait mobilisé des dizaines de milliers de soldats dans la région », se souvient-il.

APS

L’APN prend part à une réunion virtuelle organisée par le Réseau de l’ONU sur les migrations

L’APN prend part à une réunion virtuelle organisée par le Réseau de l’ONU sur les migrations

ALGER- L’Assemblée populaire nationale (APN) a pris part, mercredi, à une réunion virtuelle trimestrielle avec les parties intéressées et les partenaires, organisée par visioconférence, par le Réseau des Nations unies sur les migrations, a indiqué l’APN dans un communiqué.

L’APN a été représentée à cette réunion par le vice-président de l’Assemblée populaire nationale (APN) chargé de l’activité extérieure, Moundir Bouden et le président de la Commission des Affaires étrangères, de la coopération et de l’émigration de l’APN, Mohamed Hani.

Lors de cette réunion, M. Bouden a évoqué la migration en tant que phénomène humain qui a connu « une mutation au niveau de la nature de l’interaction et les moyens d’y faire face aussi bien au niveau des pays d’origine que de transit ou de résidence, appelant à examiner les raisons économiques, sociale et sécuritaire à l’origine de ce phénomène.

Le vice-président de l’APN a proposé de passer des approches sécuritaires à celles globales et coopératives alliant stabilité et développement dans les pays d’origine et de transit ».

Il a appelé à la nécessité d' »assurer les conditions d’intégration des jeunes dans les processus de développement et d’encourager les élites dans les pays en voie de développement pour y rester ».

Pour sa part, M. Hani a indiqué que ce phénomène nécessite « l’adoption des stratégies de coopération basées sur le respect de la souveraineté des Etats et les spécificités des sociétés ».

APS

Décès de l’ex-chef d’Etat et ancien président du CN Abdelkader Bensalah

Décès de l’ex-chef d’Etat et ancien président du CN Abdelkader Bensalah

ALGER – L’ex-chef de l’Etat et ancien président du Conseil de la nation (CN), Abdelkader Bensalah, est décédé mercredi à Alger, a annoncé la Présidence de la République.

Le défunt sera inhumé jeudi au cimetière El-Alia d’Alger après la prière d’El-Dohr.

En cette douloureuse circonstance, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a décidé la mise en berne du drapeau national à travers le territoire national, pendant trois jours, à compter de ce mercredi.

Né le 24 novembre 1941 dans la daïra de Felaoucen (wilaya de Tlemcen), Abdelkader Bensalah avait occupé le poste de chef de l’Etat, le 9 avril 2019, conformément aux dispositions de l’article 102 de la Constitution et ce, après la constatation par le Conseil constitutionnel de la vacance définitive de la présidence de la République.

Sa mission de Chef de l’Etat a pris fin après l’élection de Abdelmadjid Tebboune nouveau président de la République le 12 décembre 2019.

Feu Bensalah qui occupait, en parallèle, le poste de président du Conseil de la nation, avait démissionné après la lettre adressée, le 4 janvier 2020, au président Tebboune l’informant de sa volonté de mettre fin à son mandat à la tête de la Chambre haute du Parlement.

L’ex-chef de l’Etat avait entamé sa carrière en tant qu’ambassadeur en 1989, avant de faire son entrée dans le monde politique en contribuant à la création du Rassemblement national démocratique (RND). Il avait entamé son action parlementaire en 1977 en tant que député avant d’être élu président de la commission des relations extérieures puis du Conseil national de transition (CNT), de l’Assemblée populaire nationale (APN) et, enfin, du Conseil de la nation.

Nommé ambassadeur d’Algérie en Arabie saoudite en 1989 et représentant permanent auprès de l’organisation de la Conférence islamique (OCI) à Djeddah, Bensalah avait été rappelé en 1993 pour conduire la commission du dialogue national en charge de l’élaboration de la plateforme de l’entente nationale en vertu de laquelle a été créé le CNT en 1994 qu’il avait présidé à partir du 14 juin 1994, avant d’être élu, en 1997, président de l’APN.

Après sa réélection en tant que député de la wilaya d’Oran en 2002, feu Bensalah avait été désigné par l’ancien président de la République, Abdelaziz Bouteflika, membre du Conseil de la nation à la tête duquel il avait été porté à l’unanimité pour trois mandats au cours desquels il avait présidé l’Union parlementaire africaine.

Marié et père de quatre enfants, il avait collaboré à partir de 1968 avec de grands titres nationaux. En 1970, il avait été nommé directeur du centre algérien de l’information à Beyrouth puis directeur général du quotidien « El Chaâb » en 1974.

Feu Bensalah avait été fait docteur honoris causa de l’université de « Chungnam » en Corée du sud et décoré des médailles de l’Armée de libération nationale et du Mérite national.

APS

Algérie-Afrique du Sud: pour la poursuite des efforts de préservation de l’unité des rangs

Algérie-Afrique du Sud: pour la poursuite des efforts de préservation de l’unité des rangs

NEWYORK – Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra s’est entretenu, mardi à New york, avec son homologue sud-africaine, Naledi Pandor avec laquelle il a convenu de poursuivre les efforts en vue de préserver l’unité des rangs en Afrique.
M. Lamamra a tweeté qu’il s’était entretenu avec son homologue, « la ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération Naledi Pandor, en marge des travaux de l’Assemblée générale de l’ONU, pour coordonner les positions sur les plus importantes questions à l’ordre du jour, notamment celles relatives à la paix, la sécurité et le développement durable dans le continent », ajoutant que « nous avons convenu de poursuivre nos efforts pour la préservation de l’unité des rangs en Afrique ».

Le ministre des Affaires étrangères participe à une réunion de haut niveau de la 76ème session de l’Assemblée générale des Nations unies qui se tient à New York dont les travaux ont débuté mardi et se poursuivront jusqu’au 28 septembre.

La foi en la centralité de la paix dans les relations internationales,

La foi en la centralité de la paix dans les relations internationales,

ALGER- La foi en la centralité de la paix dans les relations internationales « constitue l’un des principes fondamentaux de la politique extérieure de l’Etat algérien, qui n’a  de cesse d’œuvrer pour que la paix règne dans le monde », affirme mardi le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH).
A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la paix (21 septembre), placée cette année sous le slogan « Se relever pour un monde plus équitable et durable », le CNDH souligne dans un communiqué que « la foi en la centralité de la paix dans les relations internationales est l’un des principes fondamentaux de la politique extérieure de l’Etat algérien qui oeuvre inlassablement pour faire taire les armes et voir régner la paix et le vivre-ensemble parmi toutes les composantes de la communauté internationale ».

« Convaincue de l’importance de la paix dans le monde, l’Algérie ne cesse de souligner que le développement et le respect des droits de l’Homme sont le socle de la paix et un rempart contre la violence et le terrorisme », ajoute la même source qui rappelle que « cette conviction trouve son essence dans sa glorieuse histoire et sa révolution de libération nationale, l’une des plus grandes dans le monde ».
Pour le CNDH, « un plan de la paix implique que chaque personne, et non seulement celle vivant dans des zones de conflit, puisse mener une vie paisible et décente, loin des violences et de l’insécurité ».

Estimant, dans ce sens, que « le développement inclusif contribue au traitement des facteurs sous-jacents des conflits violents et de l’insécurité », le Conseil soutient que « l’Algérie adopte cette vision, notamment pour ce qui est de la situation dans son environnement immédiat, autrement dit le Sahel ».

« Pour l’Algérie, la réalisation du développement au niveau local est la clé pour résoudre les crises, les conflits et d’autres phénomènes tels que l’immigration clandestine », soutient le CND.

La même instance rappelle que le 16e objectif du développement durable (ODD 2020-2030) encourage l’avénement de sociétés pacifiques et ouvertes où nul n’est marginalisé aux fins de développement durable, la garantie de l’accès de tous à la Justice et la mise en place d’institutions efficaces, comptables et inclusives.

Affirmant que l’éradication de la pauvreté et la réalisation du développement durable ne sauraient être atteints sans le traitement des conflits et de l’insécurité, le CNDH met en avant « le fossé qui ne cesse de se creuser dans les concrétisation des Objectifs du millénaire entre les pays affectés par des niveaux élevés de violence et les autres pays en développement ».

Le CNDH évoque, à ce propos, la déclaration de la Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme, Michelle Bachelet, le 31 août dernier sur la sécurité humaine, et qui souligne que « le développement, l’éradication de la pauvreté et davantage d’équité sociale, sont liés, de manière croissante, à la résolution des conflits et à l’édification de la paix et de l’Etat ».
L’Assemblée générale (AG) des Nations unies avait proclamé en 1981 la Journée internationale de la paix pour la célébration et le renforcement des idéaux de paix au sein de toutes les nations et dans tous les peuples.

Rentrée scolaire : vers l’école numérique

Rentrée scolaire : vers l’école numérique

En raison des difficultés induites par les nouveaux volumes horaires imposés par la situation pandémique, le corps pédagogique est renforcé, cette année, par le recrutement de 16.000 enseignants, tous cycles d’enseignement confondus.

C’est ce qu’a révélé, hier, le ministre de l’Education nationale, lors de la cérémonie d’ouverture officielle de l’année scolaire 2021/2022, organisée à l’école primaire Mohamed-Abzar de Mohammadia (Alger), considérée comme une école numérique pilote. Cité par l’APS, Abdelhakim Belabed a affirmé que son département va discuter avec d’autres institutions pour la mise en place d’une organisation et de volumes horaires «acceptables» permettant à tout un chacun de travailler dans de «bonnes conditions». «Ce qui est certain, c’est que la décision de recrutement a été prise après consultation des enseignants qui sont plus au fait de ce qui se passe dans les classes», a-t-il relevé, faisant état du recrutement, depuis 2015, de la majorité des diplômés des écoles supérieures dont le nombre s’élève, selon ses dires, à 15.000.
«Il reste à présent 800 autres enseignants qui seront recrutés progressivement», a-t-il assuré. Et d’enchaîner : «Sur instruction du Premier ministre, les diplômés des écoles supérieures dont le nombre dépassait, auparavant, les besoins du secteur, ont été pris en charge. Grâce à certaines mesures prises, nous avons pu recruter la majorité des diplômés des promotions de ces écoles sorties depuis 2015.» Selon le ministre, et en vertu d’un arrêté ministériel, son département s’est mis d’accord avec le secteur de l’Enseignement supérieur pour que les prochaines promotions sortantes soient dans le cadre des besoins du secteur de l’Education. «Nous poursuivrons de notre côté la démarche de recrutement des diplômés des Ecoles normales supérieures (ENS)», a-t-il rassuré, citant l’application de la mesure de détachement, en vue de permettre à l’enseignant d’enseigner dans la même spécialité à un niveau inférieur, mais en le préservant socialement avec ses grades, son classement et son salaire. Profitant de l’occasion, le ministre a annoncé de nouvelles mesures d’accompagnement prises au profit des élèves à l’occasion de cette nouvelle année scolaire. Il citera à ce sujet la mesure qui permettra aux élèves arrivés à la fin des études à cause de résultats insuffisants mais ayant atteint l’âge légal, de renouer avec les études pour peu qu’ils présentent leur demande, sous réserve, cependant, de la disponibilité des places. «Les décisions résultant de cette mesure seront émises par l’autorité pédagogique des enseignants, d’autant plus que l’administration n’aura aucune intervention en la matière», a-t-il ajouté avant d’évoquer la question de la surcharge du cartable.

Début du processus d’allègement du poids du cartable

A ce propos, Belabed a soutenu que la résolution de ce problème commencera dès cette rentrée scolaire, en application des instructions du président de la République à l’effet de moderniser l’école algérienne, et ce, à travers le passage des écoles progressivement au rang des écoles numériques par excellence, en utilisant les tablettes et le tableau intelligent. «Cette démarche consiste à procéder progressivement à la dotation des écoles algériennes en tablettes, au recours à l’utilisation des casiers dans les établissements et à revoir les programmes d’enseignement et des méthodes d’enseignement primaire, sachant que le Conseil national des programmes sera chargé prochainement d’une correspondance importante, en vue de revoir l’allégement des programmes», a-t-il expliqué.

Reconsidérer le statut des corps communs

Dans un autre registre, le ministre de l’Education nationale a fait part de la détermination «sans faille» de son secteur à «aller de l’avant» avec le partenaire social pour la prise en charge des préoccupations exprimées sur le front social et professionnel. «Nous allons bientôt reconsidérer le statut des corps communs et nous rencontrerons les partenaires sociaux pour soulever les questions légitimes en vue d’avancer et remédier à tous les problèmes dans le cadre de l’intérêt commun», a-t-il soutenu, appelant les membres de la famille éducative, notamment les enseignants, à faire «front uni» face aux «ennemis du pays» en «promouvant et en préservant» l’école algérienne.
Synthèse S. A. M.

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21 établissements endommagés par les incendies de forêt

S’exprimant sur les dégâts des terribles incendies de forêt du mois d’août dernier, le ministre de l’Education nationale a révélé que 21 établissements scolaires répartis sur cinq wilayas (Béjaïa, Tizi-Ouzou, Bouira, Khenchela et El Tarf) ont subi des dommages et 47 autres ont été réquisitionnés pour abriter les familles sinistrées. «Cela a nécessité leur réhabilitation après les avoir évacués volontairement», a-t-il précisé.

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Intégration de 32.753 élèves à besoins spécifiques

Parmi les nouvelles mesures prises par le ministère de l’Education nationale pour cette rentrée scolaire, on ne peut passer sous silence la mesure portant l’intégration de 32.753 élèves aux besoins spécifiques sur un total de 39.600, en sus de l’intégration partielle en classes spéciales de 6.847 autres élèves des deux sexes. «La catégorie des élèves non-voyants a également bénéficié de la parution de nouveaux livres scientifiques écrits en braille, ce qui est une première dans le monde arabe et en Afrique devant permettre à ces élèves d’étudier dans les filières scientifiques et de poursuivre leurs études supérieures à l’université», s’est félicité Belabed.
Quant aux élèves atteints d’autisme, il rappelé la décision prise dernièrement par le Premier ministre, qui consiste à permettre aux parents de ces élèves de proposer des accompagnateurs pour leurs enfants en classe.

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Sétif
A l’heure du numérique

Dans le climat de joie qui prévalait parmi les enfants et les parents, la rentrée scolaire a été marquée par la décision d’ériger 3 écoles primaires en espace d’enseignement numérique à Sétif, à El-Eulma et à Tiner.
La visite, par les autorités de la wilaya, de l’école Bentobal-Slimane, implantée au niveau du nouveau pôle urbain de Tiner, à la sortie est du chef-lieu de la wilaya, a permis de relever les efforts consentis pour le lancement prochain des projets de ces écoles numériques, avec notamment l’intégration de tablettes tactiles et la mise en œuvre de l’interactivité dans les activités sélectionnées par les pédagogues. Dans une déclaration à la presse, le wali a annoncé que 2 de ces écoles implantées à Sétif et à El-Eulma sont financées par le ministère de l’Éducation, alors que l’école de Tiner est prise en charge sur le budget de wilaya. Ces trois projets s’inscrivent dans une dynamique de généralisation progressive de l’outil numérique au niveau de nombreux espaces pédagogues de la wilaya.
Sur ce même pôle urbain, la visite de l’école Souidani-Boudjemaâ induira la nécessité d’aller vers de nouvelles infrastructures pédagogiques, qui seront portée à 5 après le lancement de 3 autres établissements du genre. Même constat au niveau des chantiers du CEM et du lycée actuellement à plus de 60% d’avancement. Le premier responsable de la wilaya, qui a présidé la cérémonie d’ouverture à l’école Salah-Zeroug, qui ouvre ses portes pour alléger la pression enregistrée sur les établissements environnants de la cité El- Hidhab-Nord, qui a connu un flux important de populations après l’attribution de nouveaux logements, a fait état des efforts consentis par l’État et insisté sur le strict respect des gestes barrières. Il a appelé la communauté éducative à rejoindre les 56 centres de vaccination pour lutter contre la pandémie.
F. Zoghbi

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SIDI BEL-ABBèS
En mémoire des enseignantes assassinées

Le coup d’envoi de la rentrée scolaire a été donné à partir d’Aïn Aden, une localité distante de quelques encablures de Sfisef et évocatrice surtout de souvenirs lancinants d’une période sombre de l’histoire du pays. Le choix n’était point fortuit pour perpétuer le message de ces onze enseignantes assassinées un certain mois de septembre 1997 par la horde sauvage à la sortie de ce village. L’école Belasri-Laredj, où ces éducatrices assuraient des cours, a été aussi visitée.
Sa mission était de promouvoir un savoir et d’inculquer aux générations montantes les notions de la paix et de la tolérance. Une stèle a été érigée pour se souvenir de leur motivations et de leurs conviction, de leur foi et de leur dignité, et immortaliser leur exemplarité, à quelques jours de la célébration du 24e anniversaire de leur assassinat.
A. B.

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A retenir

• 900 bibliothèques privées ont été agréées par le ministère de l’Education nationale pour la vente, au prix officiel, du manuel scolaire

• La couverture nationale du livre scolaire a dépassé 90% du total des établissements éducatifs et 45% du nombre global des manuels scolaires ont profité aux catégories vulnérables

• 52 nouvelles écoles privées ont ouvert leurs portes pour cette rentrée scolaire, portant leur nombre total en Algérie à 586

• 3 millions d’élèves ont bénéficié de l’allocation de scolarité pour un montant global de 15 milliards DA

• 11.319 cadres du secteur de l’éducation nationale ont été formés pour la promotion à d’autres grades, dont 823 ont été formés pour le poste de directeur d’établissement dans les trois cycles d’enseignement.  El moudjahid….