La presse nationale relève le déroulement d’un scrutin dans de bonnes conditions

La presse nationale relève le déroulement d’un scrutin dans de bonnes conditions

ALGER – Les titres de la presse nationale paraissant dimanche relèvent le déroulement dans de bonnes conditions des élections locales tenues samedi et reviennent sur cette dernière étape pour l’édification d’un Etat moderne.
Dans leurs éditions de ce dimanche, les quotidiens nationaux d’information reviennent sur le déroulement de ce scrutin dans de nombreuses villes du pays, en mettant en avant l’importance cette de dernière étape pour l’édification d’un Etat moderne soulignée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

El Moudjahid ouvre son édition du lendemain d’élections par les propos du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a affirmé, dans une déclaration à la presse en marge de l’accomplissement de son devoir électoral, que les élections locales sont « la dernière étape pour l’édification d’un Etat moderne ».

Ce journal évoque également un dispositif « efficient » des services de sécurité qui a permis un scrutin dans le calme et la sérénité, et « l’organisation d’élections exceptionnelles dans une quarantaine communes » sans candidats.

Il propose également un retour sur le travail assuré par les différents médias algériens et étrangers mobilisés pour le scrutin et une large couverture de la capitale et de nombreuses villes du pays.

Ce rendez-vous électoral est perçu comme « un saut qualitatif » et une occasion d’exercer « le droit à une expression démocratique qui n’est pas à prendre à la légère » en prenant conscience des « retombées et des conséquences de cet acte dans la vie d’une nation ».

Le journal revient sur le vote et les déclarations des personnalités politique nationales à l’image du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, du président du Conseil de la nation, Salah Goudjil , du président de l’Assemblée populaire nationale, Brahim Boughali, ou encore du ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra.

De son côté le quotidien El Watan ouvre son édition du dimanche sur un « scrutin sans incidents » en abordant l’abstention qui « persiste dans les centres urbains » avec un reportage détaillé sur le déroulement des élections dans des bureaux de votes de plusieurs quartiers populaires de la capitale mais aussi dans des villes comme Sétif, Tizi Ouzou, Constantine, Oran et Béjaïa.

Dans un commentaire, le journal revient sur « l’espoir et le défi du changement » qui sont aujourd’hui la mission première des nouveaux élus, tout en relevant que « la diabolisation du vote enclenchée depuis plusieurs semaines n’a pas trop pris auprès de la population qui a témoigné un véritable intérêt aux propositions des candidats ».

Le même constat d’un scrutin sans incidents est également détaillé par « Le jeune indépendant » et « Liberté », ce dernier évoque « un vote à minima » en Une et propose des reportage sur cette journée dans plusieurs villes. Le journal aborde dans son éditorial « un code communal obsolète » qui ne permet plus aux élus de régler les nombreux problèmes quotidiens.

« Le soir d’Algérie » constate pour sa part que les électeurs « se familiarisent avec le nouveau mode de scrutin » et signale un protocole sanitaire « largement négligé » dans les centres de vote de la capitale.

Du côté de la presse arabophone, le journal El Massa revient également sur le vote et les déclarations des personnalités politiques nationales en plus de donner la parole à des leaders de formations politiques en lice pour ce scrutin, alors que « Echaâb » évoque le long chemin qui doit être parcouru afin de concrétiser les objectifs de la réforme institutionnelle.

De son côté le journal « El Khabar » propose une lecture des pronostics de ces élections locales qui devraient, selon le média, concrétiser les cartographie politique des précédentes législatives, alors « Echourouk » sonde les attentes de citoyens rencontrés dans les bureaux de vote.

Locales: un taux de participation de 35,97% aux élections des APC à la clôture des urnes

Locales: un taux de participation de 35,97% aux élections des APC à la clôture des urnes

ALGER – Le taux de participation national au scrutin de l’élection des membres des Assemblées populaires communales a atteint 35,97% et 34,39% pour l’élection des Assemblées populaires de wilaya (APW) à la clôture des urnes à 20h00, a annoncé samedi soir le président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi.
Lors d’une conférence de presse sur les résultats préliminaires du déroulement de l’opération de vote, M. Charfi a indiqué que le nombre d’électeurs pour les APC a atteint 8.517.919 votants, soit un taux de participation de 35,97%.

Quant aux Assemblées populaires de wilaya (APW), le nombre de votants s’est élevé à 8.145.226, soit un taux de participation de 34,39%.

Le président de l’ANIE a tenu à préciser que ces taux de participation restent provisoires en attendant l’examen de toutes les données liées à cette opération électorale et les recours qui y seront introduits.

Pour rappel, le taux de participation national à l’élection des APC était de 24,27% à 16h00 et celui des APW s’est établi à 23,30% à la même heure.

Le chef de l’Etat : Le peuple revendique le changement qui est à sa portée à travers les élections

Le chef de l’Etat : Le peuple revendique le changement qui est à sa portée à travers les élections

Lors de l’entrevue avec des représentants des médias nationaux, le président de la République a apporté plus d’un éclaircissement aux questions d’actualité nationale et internationale.

D’emblée, le président déclare que les élections locales «constituent une opportunité» pour amorcer le changement souhaité par le Algériens. «Le rôle de la jeunesse et de la société est important. Je souhaite que les citoyens participent avec force à ces élections», a-t-il espéré. Comparées aux législatives qui «pourraient ne pas intéresser beaucoup de citoyens (…)», affirme le Chef, les élections locales concernent la gestion des affaires courantes du citoyen. «Si le peuple veut le changement, il est grand temps qu’il l’opère lui-même». La méthode adoptée pour amorcer le changement est sous-tendue, dit-il, par les critères de probité (des candidats), sans immixtion de l’argent sale. «Des candidats jeunes, porteurs de nouvelles idées pour la redynamisation des communes et la réalisation de réformes». Le changement se fera en tenant compte de «trois critères : la jeunesse, la société civile et la probité», précise-t-il. Dans la foulée, le président Tebboune annoncera un « changement radical» du code communal afin de conférer de larges prérogatives aux élus et davantage de moyens. «Accorder de larges prérogatives sans les moyens (qui vont avec) n’a aucun sens, d’où l’intérêt de la révision du code des impôts».

Des ateliers pour  la révision des codes communal et de wilaya

Il est ainsi attendu l’organisation, au début de l’année prochaine, d’ateliers pour la révision des codes communal et de wilaya. «Il est temps que l’Etat renonce à certaines prérogatives centrales en les attribuant aux élus locaux. Il s’agit par cette démarche d’opérer un changement radical dans la gestion des communes, principale cellule de la nouvelle République», a-t-il estimé, jugeant «inconcevable» d’appliquer les mêmes standards à toutes les communes. «Sur les 1.541 communes du pays, 900 sont pauvres et dépendent des aides de l’Etat. La plupart des projets qui y sont réalisés sont financés par le Trésor, ce qui requiert aussi une révision du système fiscal. Les agissements du passé ont lourdement pesé sur les communes pauvres. Il incombe, de ce fait, à l’Etat de veiller à atténuer la charge sur ces collectivités». Anticipant sur les chantiers à venir, le président de la République annonce également l’entame de «réformes structurelles, économiques et sociales, en sus de la reconstruction des bases sociales et économiques de l’Etat afin de mettre en place un Etat moderne».

Les aides sociales se poursuivront

Concernant la révision de la politique des subventions, le Chef de l’Etat a été catégorique quant au maintien du caractère social de l’Etat Algérie. Cette politique se poursuivra, a assuré le président, par «devoir et fidélité au serment de nos vaillants martyrs et à la Proclamation du 1er-Novembre 1954». Quant à l’augmentation des salaires de la fonction publique, elle est toute aussi acquise. «La revalorisation des salaires à travers l’augmentation du point indiciaire est une démarche juste ayant pour objectif d’améliorer le pouvoir d’achat des citoyens». Synthèse SAM

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Politique extérieure :
«Nous riposterons à toute attaque quel que soit l’adversaire »

«La diplomatie algérienne sera une vitrine reflétant l’image de l’Algérie et les efforts déployés à tous les niveaux. Aujourd’hui, beaucoup de gens ignorent la réalité de l’Algérie. Les médias, notamment occidentaux, ne véhiculent pas les points positifs mais focalisent plutôt sur le négatif», a affirmé le Chef d’Etat qui a relevé que l’Algérie a un immense réseau routier et construit plus de 75 barrages. «Beaucoup ignorent que 12 millions d’élèves poursuivent leurs études, pris en charge par le budget de l’Etat et que nous avons plus de 100 centres universitaires et quelque 12 écoles supérieures. L’on ne rapporte que du négatif». Au plan santé, les «réalisations de l’Algérie n’ont pas été mises en évidence», citant à titre d’exemple les cadres de l’Etat qui ont réussi à contenir la Covid-19 et «faire reculer» le nombre de contaminations au moment où les grandes puissances enregistrent des milliers de cas. Le président Tebboune a déploré le black-out médiatique sur l’évolution positive qu’a connue l’Algérie. «Cela intervient au moment où les mêmes médias passent sous silence des développements dans d’autres pays où les peuples souffrent d’oppression et de famine, et n’évoquent en aucun cas leurs affaires internes». Invité à commenter les hostilités nourries contre l’Algérie, le président répond du tac-au-tac : «La diplomatie algérienne adopte aujourd’hui la politique d’égal à égal. Nous riposterons à toute attaque quelle que soit la nature de l’adversaire».

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Une Inspection pour suivre l’application  des décisions du gouvernement

Parmi les annonces faites, la création prochaine d’une inspection générale. «Notre objectif est de parvenir à la création d’une inspection générale rattachée à la présidence de la République et dont le rôle consiste à contrôler le travail et les activités des responsables à travers des visites inopinées», a-t-il confié avant de révéler qu’en 2017, il en avait fait les frais.
«C’est la raison pour laquelle, dit-il, il a été mis fin à mes fonctions de Premier ministre car cette inspection était rejetée à l’époque. Elle sera relancée au niveau de la Présidence de la République alors qu’elle existait déjà au niveau du Premier ministère. L’organisation de cette inspection n’est pas facile». Abdelmadjid Tebboune a ainsi relevé que des citoyens se sont plaints de la non application des décisions du gouvernement citant, entre autres, la prime du Covid-19 destinée aux personnels médicaux.
«C’est à cause de cela que j’ai mis fin aux fonctions de plusieurs walis et ministres. Celui qui n’applique pas les décisions du gouvernement doit partir», prévient-il. «Chaque remaniement ministériel est effectué sur la base des résultats réalisés. A l’issue des réunions du Conseil des ministres, des décisions sont prises dans le souci d’améliorer la situation sociale des citoyens, mais ces derniers sont déçus quand ils se rendent compte de la non application de ces décisions. Je peux vous citer l’exemple de la création d’une école supérieure pour sourds-muets, dont la décision a été prise il y a plus de cinq ou six mois, mais malheureusement, rien n’a été entrepris à ce jour».
Synthèse SAM

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Révision de l’accord d’association avec l’UE :
«L’accord d’association avec l’UE est le résultat  d’une faiblesse de l’Etat algérien»

À une question sur l’accord d’association avec l’Union européenne, le Chef de l’Etat a soutenu que sa révision permettrait à l’Algérie de bénéficier des exonérations douanières de façon à «conforter» son économie et ses exportations. «Je pense que l’accord d’association avec l’UE est le résultat d’une faiblesse de l’Etat algérien. L’UE est inévitable et l’accord d’association est nécessaire, néanmoins, tout accord doit être mutuellement bénéfique», a-t-il souligné. Toujours au volet économique, le président de la République a déclaré que la politique d’investissement tenait compte des besoins du pays. «Des investisseurs algériens ont préféré investir dans d’autres pays où ils créent de la valeur ajoutée et des emplois avec des fonds provenant de l’Algérie».

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Relations algéro-françaises :
«Un retour à la normale  contionné au traitement  d’égal à égal»

S’agissant des relations algéro-françaises, le président Tebboune a estimé que le retour à la normale est inéluctable. «Cela ne se fera que sur la base d’un traitement d’égal à égal». Exiger un traitement d’égal à égal n’est nullement une «provocation» mais le «garant de la souveraineté d’un pays, arrachée au prix de 5.630.000 martyrs tombés au champ d’honneur entre 1830 et 1962».

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«L’allocation chômage  est garantie…»

Prévue par la loi de finances 2022, l’allocation chômage sera proche du Salaire national minimum garanti (SNMG) et devra être versée au chômeur jusqu’à obtention d’un poste de travail. «Le versement de cette allocation requiert la mise en place de mécanismes de contrôle pour qu’elle soit versée aux véritables chômeurs», insiste le Chef de l’Etat.

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«Le prochain Sommet arabe doit être unificateur»

Concernant le prochain sommet de la Ligue arabe, prévu le 22 mars prochain à Alger et le probable come-back de la Syrie, le président de la République ne l’écarte pas. «L’Algérie est un Etat qui rassemble. Cette rencontre devrait être unificatrice. Lorsque nous organisons un Sommet arabe, il faut qu’il soit rassembleur. La Syrie est censée y participer», a-t-il répondu, souhaitant que ce Sommet puisse constituer un «nouveau départ» pour un monde arabe «déchiré». «L’Algérie n’applaudit pas la discorde et la division. Nous sommes un Etat qui fédère en Afrique, dans le monde arabe et même en Europe et dans les Balkans». Abordant la réforme de la Ligue arabe, Tebboune a rappelé que cette dernière n’a pas changé depuis 1948, contrairement à toutes les organisations internationales. «Je vous signale que l’ONU s’appelait par le passé la Société des nations (SDN) et l’Union africaine (UA) était connue par l’appellation de l’OUA, l’Organisation de l’unité africaine, régies actuellement par des règlements intérieurs efficients. Nos relations sont d’abord méditerranéennes, maghrébines et arabes. Nous entretenons de bonnes relations avec l’ensemble des pays musulmans, hormis ceux qui nous sont hostiles. L’Algérie n’a de haine pour aucun pays». Synthèse SAM

Elections locales: un déroulement dans le calme et une bonne organisation

Elections locales: un déroulement dans le calme et une bonne organisation

ALGER – Les élections des Assemblées populaires communales et de wilaya (APC/APW), dernier jalon du processus d’édification institutionnelle, se sont déroulées samedi dans le calme et une bonne organisation, avec un taux national de participation de 24,27 % à 16h00 pour les APC.
Ces élections sont le couronnement d’un processus entamé par l’élection du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, le 12 décembre 2019, suivie du référendum sur la révision de la Constitution, le 1er novembre 2020, et des élections législatives, le 12 juin 2021.

Près de 24 millions d’électeurs (23.717.479) étaient appelés aux urnes pour élire 24.891 membres d’APC et 2.350 membres d’APW. Le vote se déroule dans 61.696 bureaux et 13.326 centres de vote, repartis à travers les 1.541 communes du pays.

Ces élections se tiennent selon le mode de scrutin de liste ouverte à la représentation proportionnelle avec vote préférentiel, sans panachage.

Les bureaux de vote qui ont ouvert à 08h00 à travers le territoire national, ont vu l’affluence des électeurs augmenter progressivement, notamment dans l’après-midi. Ainsi, le taux de participation à l’échelle nationale s’élevait à 10h00 à 4,12 % pour les APC, en hausse par rapport aux législatives (3,95%) et 3,90 % pour les APW, a annoncé le président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi.

Ce taux national est passé à 13,30 % (3.153.883 votants) à 13h00 pour les APC (contre 10,02 % aux législatives) et 12,70 % pour les APW. Commentant ce taux, M. Charfi a estimé qu’il était « de bon augure » et traduisait une « prise de conscience des citoyens à l’importance de la gestion de leurs affaires ».

Le taux enregistré à 16h00 était de 24,27 % (5.757.346 votants) pour les APC (contre 14,47 % aux législatives) et de 23,30 % pour les APW.

La fermeture des bureaux de vote doit intervenir à 19h00. Le président de l’ANIE (qui supervise tout le processus électoral) a, cependant, donné instruction aux coordinateurs des délégations de wilaya, ainsi que le lui permet la loi, de proroger, en cas de nécessité, l’horaire de clôture des bureaux de vote jusqu’à 20h00, maximum.

M. Charfi, a estimé que la présence d’observateurs (182.981) délégués par la quarantaine de partis politiques en lice au niveau des bureaux et centres de vote était « très logique et un indicateur positif ». « C’est un indicateur qui témoigne d’une volonté des candidats de s’assurer de l’intégrité du scrutin et préserver la voix des électeurs », a-t-il affirmé.

Dans une déclaration à la presse en marge de l’accomplissement de son devoir électoral, en compagnie de sa famille, à l’école Ahmed Aroua de Staouéli (Alger), le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a indiqué que ces élections s’inscrivent dans le cadre du « parachèvement de l’édification des institutions de l’Etat élues », soulignant que les APC et APW sont « les institutions étatiques de base auxquelles il faut conférer de larges prérogatives ».

Réaffirmant que ces prérogatives « devront permettre aux assemblées élues de gérer leurs affaires », le président de la République a indiqué qu’il « y aura une révision radicale des modes de gestion des collectivités locales au cours de l’année 2022 », en révisant les codes communal et de wilaya.

Beaucoup d’électeurs ont affirmé au sortir des bureaux de vote avoir accompli leur devoir électoral pour le « changement » et pour l’émergence d’élus compétents capables de gérer efficacement les affaires de leurs communes.

M. Tebboune a souligné que l’organisation de différentes échéances nationales vise « la mise en place d’institutions légitimes », saluant, à ce propos, la régularité des précédentes élections législatives dont « la transparence ne peut être remise en cause par quiconque ».

Locales: le scrutin s’est déroulé dans des conditions normales, un seul dépassement enregistré

Locales: le scrutin s’est déroulé dans des conditions normales, un seul dépassement enregistré

ALGER – Le président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi a assuré samedi que les élections locales du 27 novembre « se sont déroulées dans des conditions normales », faisant état d’un seul cas de dépassement commis par un électeur, « soumis à la Justice ».
Lors d’un point de presse tenu à 16h00 sur les résultats préliminaires de l’opération électorale, M. Charfi a indiqué que l’ANIE n’a enregistré aucun dépassement commis par les électeurs et que l’opération s’était déroulée dans le calme et la sérénité excepté un seul cas d’un électeur qui a détruit une urne », relevant que cet incident « est un délit grave interdit par la loi et que l’auteur a été soumis à la Justice ».

Après avoir rappelé que l’ANIE « a enregistré un cas de dépassement au niveau du bureau de vote à Oran », M. Charfi a précisé que cette affaire « est entre les mains de la Justice ».

Il a expliqué que l’ANIE, à travers ses délégations, traite les doléances déposées officiellement par les candidats et que ces doléances sont traitées d’office. Si le candidat n’est pas satisfait, les doléances seront traitées par des recours auprès de la Justice ».

M. Charfi a saisi l’occasion pour louer « la dynamique positive de participation » populaire comparativement aux législatives du juin dernier », relevant que la référence de la comparaison adoptée est bien les législatives du juin dernier, et ce, en vue d’éviter toute comparaison entre le nouveau régime électoral de l’Algérie nouvelle et celui d’avant 2019″.
« L’ancien régime électoral n’a rien avoir avec le nouveau régime électoral », a-t-il soutenu.

Le taux de participation national au scrutin de l’élection des membres des Assemblées populaires communales s’est élevé à 24,27% et à 23,30% pour les Assemblées populaires de wilaya (APW) à 16h00, a annoncé M. Charfi.