Algérie-Afrique du Sud: pour la poursuite des efforts de préservation de l’unité des rangs

Algérie-Afrique du Sud: pour la poursuite des efforts de préservation de l’unité des rangs

NEWYORK – Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra s’est entretenu, mardi à New york, avec son homologue sud-africaine, Naledi Pandor avec laquelle il a convenu de poursuivre les efforts en vue de préserver l’unité des rangs en Afrique.
M. Lamamra a tweeté qu’il s’était entretenu avec son homologue, « la ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération Naledi Pandor, en marge des travaux de l’Assemblée générale de l’ONU, pour coordonner les positions sur les plus importantes questions à l’ordre du jour, notamment celles relatives à la paix, la sécurité et le développement durable dans le continent », ajoutant que « nous avons convenu de poursuivre nos efforts pour la préservation de l’unité des rangs en Afrique ».

Le ministre des Affaires étrangères participe à une réunion de haut niveau de la 76ème session de l’Assemblée générale des Nations unies qui se tient à New York dont les travaux ont débuté mardi et se poursuivront jusqu’au 28 septembre.

La foi en la centralité de la paix dans les relations internationales,

La foi en la centralité de la paix dans les relations internationales,

ALGER- La foi en la centralité de la paix dans les relations internationales « constitue l’un des principes fondamentaux de la politique extérieure de l’Etat algérien, qui n’a  de cesse d’œuvrer pour que la paix règne dans le monde », affirme mardi le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH).
A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la paix (21 septembre), placée cette année sous le slogan « Se relever pour un monde plus équitable et durable », le CNDH souligne dans un communiqué que « la foi en la centralité de la paix dans les relations internationales est l’un des principes fondamentaux de la politique extérieure de l’Etat algérien qui oeuvre inlassablement pour faire taire les armes et voir régner la paix et le vivre-ensemble parmi toutes les composantes de la communauté internationale ».

« Convaincue de l’importance de la paix dans le monde, l’Algérie ne cesse de souligner que le développement et le respect des droits de l’Homme sont le socle de la paix et un rempart contre la violence et le terrorisme », ajoute la même source qui rappelle que « cette conviction trouve son essence dans sa glorieuse histoire et sa révolution de libération nationale, l’une des plus grandes dans le monde ».
Pour le CNDH, « un plan de la paix implique que chaque personne, et non seulement celle vivant dans des zones de conflit, puisse mener une vie paisible et décente, loin des violences et de l’insécurité ».

Estimant, dans ce sens, que « le développement inclusif contribue au traitement des facteurs sous-jacents des conflits violents et de l’insécurité », le Conseil soutient que « l’Algérie adopte cette vision, notamment pour ce qui est de la situation dans son environnement immédiat, autrement dit le Sahel ».

« Pour l’Algérie, la réalisation du développement au niveau local est la clé pour résoudre les crises, les conflits et d’autres phénomènes tels que l’immigration clandestine », soutient le CND.

La même instance rappelle que le 16e objectif du développement durable (ODD 2020-2030) encourage l’avénement de sociétés pacifiques et ouvertes où nul n’est marginalisé aux fins de développement durable, la garantie de l’accès de tous à la Justice et la mise en place d’institutions efficaces, comptables et inclusives.

Affirmant que l’éradication de la pauvreté et la réalisation du développement durable ne sauraient être atteints sans le traitement des conflits et de l’insécurité, le CNDH met en avant « le fossé qui ne cesse de se creuser dans les concrétisation des Objectifs du millénaire entre les pays affectés par des niveaux élevés de violence et les autres pays en développement ».

Le CNDH évoque, à ce propos, la déclaration de la Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme, Michelle Bachelet, le 31 août dernier sur la sécurité humaine, et qui souligne que « le développement, l’éradication de la pauvreté et davantage d’équité sociale, sont liés, de manière croissante, à la résolution des conflits et à l’édification de la paix et de l’Etat ».
L’Assemblée générale (AG) des Nations unies avait proclamé en 1981 la Journée internationale de la paix pour la célébration et le renforcement des idéaux de paix au sein de toutes les nations et dans tous les peuples.

Rentrée scolaire : vers l’école numérique

Rentrée scolaire : vers l’école numérique

En raison des difficultés induites par les nouveaux volumes horaires imposés par la situation pandémique, le corps pédagogique est renforcé, cette année, par le recrutement de 16.000 enseignants, tous cycles d’enseignement confondus.

C’est ce qu’a révélé, hier, le ministre de l’Education nationale, lors de la cérémonie d’ouverture officielle de l’année scolaire 2021/2022, organisée à l’école primaire Mohamed-Abzar de Mohammadia (Alger), considérée comme une école numérique pilote. Cité par l’APS, Abdelhakim Belabed a affirmé que son département va discuter avec d’autres institutions pour la mise en place d’une organisation et de volumes horaires «acceptables» permettant à tout un chacun de travailler dans de «bonnes conditions». «Ce qui est certain, c’est que la décision de recrutement a été prise après consultation des enseignants qui sont plus au fait de ce qui se passe dans les classes», a-t-il relevé, faisant état du recrutement, depuis 2015, de la majorité des diplômés des écoles supérieures dont le nombre s’élève, selon ses dires, à 15.000.
«Il reste à présent 800 autres enseignants qui seront recrutés progressivement», a-t-il assuré. Et d’enchaîner : «Sur instruction du Premier ministre, les diplômés des écoles supérieures dont le nombre dépassait, auparavant, les besoins du secteur, ont été pris en charge. Grâce à certaines mesures prises, nous avons pu recruter la majorité des diplômés des promotions de ces écoles sorties depuis 2015.» Selon le ministre, et en vertu d’un arrêté ministériel, son département s’est mis d’accord avec le secteur de l’Enseignement supérieur pour que les prochaines promotions sortantes soient dans le cadre des besoins du secteur de l’Education. «Nous poursuivrons de notre côté la démarche de recrutement des diplômés des Ecoles normales supérieures (ENS)», a-t-il rassuré, citant l’application de la mesure de détachement, en vue de permettre à l’enseignant d’enseigner dans la même spécialité à un niveau inférieur, mais en le préservant socialement avec ses grades, son classement et son salaire. Profitant de l’occasion, le ministre a annoncé de nouvelles mesures d’accompagnement prises au profit des élèves à l’occasion de cette nouvelle année scolaire. Il citera à ce sujet la mesure qui permettra aux élèves arrivés à la fin des études à cause de résultats insuffisants mais ayant atteint l’âge légal, de renouer avec les études pour peu qu’ils présentent leur demande, sous réserve, cependant, de la disponibilité des places. «Les décisions résultant de cette mesure seront émises par l’autorité pédagogique des enseignants, d’autant plus que l’administration n’aura aucune intervention en la matière», a-t-il ajouté avant d’évoquer la question de la surcharge du cartable.

Début du processus d’allègement du poids du cartable

A ce propos, Belabed a soutenu que la résolution de ce problème commencera dès cette rentrée scolaire, en application des instructions du président de la République à l’effet de moderniser l’école algérienne, et ce, à travers le passage des écoles progressivement au rang des écoles numériques par excellence, en utilisant les tablettes et le tableau intelligent. «Cette démarche consiste à procéder progressivement à la dotation des écoles algériennes en tablettes, au recours à l’utilisation des casiers dans les établissements et à revoir les programmes d’enseignement et des méthodes d’enseignement primaire, sachant que le Conseil national des programmes sera chargé prochainement d’une correspondance importante, en vue de revoir l’allégement des programmes», a-t-il expliqué.

Reconsidérer le statut des corps communs

Dans un autre registre, le ministre de l’Education nationale a fait part de la détermination «sans faille» de son secteur à «aller de l’avant» avec le partenaire social pour la prise en charge des préoccupations exprimées sur le front social et professionnel. «Nous allons bientôt reconsidérer le statut des corps communs et nous rencontrerons les partenaires sociaux pour soulever les questions légitimes en vue d’avancer et remédier à tous les problèmes dans le cadre de l’intérêt commun», a-t-il soutenu, appelant les membres de la famille éducative, notamment les enseignants, à faire «front uni» face aux «ennemis du pays» en «promouvant et en préservant» l’école algérienne.
Synthèse S. A. M.

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21 établissements endommagés par les incendies de forêt

S’exprimant sur les dégâts des terribles incendies de forêt du mois d’août dernier, le ministre de l’Education nationale a révélé que 21 établissements scolaires répartis sur cinq wilayas (Béjaïa, Tizi-Ouzou, Bouira, Khenchela et El Tarf) ont subi des dommages et 47 autres ont été réquisitionnés pour abriter les familles sinistrées. «Cela a nécessité leur réhabilitation après les avoir évacués volontairement», a-t-il précisé.

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Intégration de 32.753 élèves à besoins spécifiques

Parmi les nouvelles mesures prises par le ministère de l’Education nationale pour cette rentrée scolaire, on ne peut passer sous silence la mesure portant l’intégration de 32.753 élèves aux besoins spécifiques sur un total de 39.600, en sus de l’intégration partielle en classes spéciales de 6.847 autres élèves des deux sexes. «La catégorie des élèves non-voyants a également bénéficié de la parution de nouveaux livres scientifiques écrits en braille, ce qui est une première dans le monde arabe et en Afrique devant permettre à ces élèves d’étudier dans les filières scientifiques et de poursuivre leurs études supérieures à l’université», s’est félicité Belabed.
Quant aux élèves atteints d’autisme, il rappelé la décision prise dernièrement par le Premier ministre, qui consiste à permettre aux parents de ces élèves de proposer des accompagnateurs pour leurs enfants en classe.

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Sétif
A l’heure du numérique

Dans le climat de joie qui prévalait parmi les enfants et les parents, la rentrée scolaire a été marquée par la décision d’ériger 3 écoles primaires en espace d’enseignement numérique à Sétif, à El-Eulma et à Tiner.
La visite, par les autorités de la wilaya, de l’école Bentobal-Slimane, implantée au niveau du nouveau pôle urbain de Tiner, à la sortie est du chef-lieu de la wilaya, a permis de relever les efforts consentis pour le lancement prochain des projets de ces écoles numériques, avec notamment l’intégration de tablettes tactiles et la mise en œuvre de l’interactivité dans les activités sélectionnées par les pédagogues. Dans une déclaration à la presse, le wali a annoncé que 2 de ces écoles implantées à Sétif et à El-Eulma sont financées par le ministère de l’Éducation, alors que l’école de Tiner est prise en charge sur le budget de wilaya. Ces trois projets s’inscrivent dans une dynamique de généralisation progressive de l’outil numérique au niveau de nombreux espaces pédagogues de la wilaya.
Sur ce même pôle urbain, la visite de l’école Souidani-Boudjemaâ induira la nécessité d’aller vers de nouvelles infrastructures pédagogiques, qui seront portée à 5 après le lancement de 3 autres établissements du genre. Même constat au niveau des chantiers du CEM et du lycée actuellement à plus de 60% d’avancement. Le premier responsable de la wilaya, qui a présidé la cérémonie d’ouverture à l’école Salah-Zeroug, qui ouvre ses portes pour alléger la pression enregistrée sur les établissements environnants de la cité El- Hidhab-Nord, qui a connu un flux important de populations après l’attribution de nouveaux logements, a fait état des efforts consentis par l’État et insisté sur le strict respect des gestes barrières. Il a appelé la communauté éducative à rejoindre les 56 centres de vaccination pour lutter contre la pandémie.
F. Zoghbi

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SIDI BEL-ABBèS
En mémoire des enseignantes assassinées

Le coup d’envoi de la rentrée scolaire a été donné à partir d’Aïn Aden, une localité distante de quelques encablures de Sfisef et évocatrice surtout de souvenirs lancinants d’une période sombre de l’histoire du pays. Le choix n’était point fortuit pour perpétuer le message de ces onze enseignantes assassinées un certain mois de septembre 1997 par la horde sauvage à la sortie de ce village. L’école Belasri-Laredj, où ces éducatrices assuraient des cours, a été aussi visitée.
Sa mission était de promouvoir un savoir et d’inculquer aux générations montantes les notions de la paix et de la tolérance. Une stèle a été érigée pour se souvenir de leur motivations et de leurs conviction, de leur foi et de leur dignité, et immortaliser leur exemplarité, à quelques jours de la célébration du 24e anniversaire de leur assassinat.
A. B.

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A retenir

• 900 bibliothèques privées ont été agréées par le ministère de l’Education nationale pour la vente, au prix officiel, du manuel scolaire

• La couverture nationale du livre scolaire a dépassé 90% du total des établissements éducatifs et 45% du nombre global des manuels scolaires ont profité aux catégories vulnérables

• 52 nouvelles écoles privées ont ouvert leurs portes pour cette rentrée scolaire, portant leur nombre total en Algérie à 586

• 3 millions d’élèves ont bénéficié de l’allocation de scolarité pour un montant global de 15 milliards DA

• 11.319 cadres du secteur de l’éducation nationale ont été formés pour la promotion à d’autres grades, dont 823 ont été formés pour le poste de directeur d’établissement dans les trois cycles d’enseignement.  El moudjahid….

Patrimoine culturel détenu par la France : Baba Merzoug , un symbole de la puissance algérienne

Patrimoine culturel détenu par la France : Baba Merzoug , un symbole de la puissance algérienne

Le Comité national pour la restitution de Baba Merzoug et des crânes des martyrs a réitéré, mardi, lors d’une conférence animée au Bastion 23, à Alger, son appel pour la récupération du symbole de la «bien gardée» El- Djazaïr, en considérant que sa restitution est un devoir national.

Les membres du comité ont insisté sur «l’importance de la récupération de ce canon devenu une œuvre d’art du patrimoine culturel algérien, de l’identité nationale comportant plusieurs symboles, chose qui incite la demande de sa restitution dans les plus brefs délais», a souligné l’avocate et présidente du comité, Fathma-Zohra Benbraham. Elle a mis l’accent sur le fait que sa récupération requiert un cadre juridique via une connaissance approfondie des lois françaises et du droit international pour que les demandes soient fondées, et avec des preuves tangibles qui résultent d’un travail de recherche, mais surtout d’une volonté politique».
«Le canon Baba Merzoug est désormais une œuvre d’art et non plus une arme, d’autant que son rôle s’est arrêté il y a près de 200 ans», a-t-elle indiqué, ajoutant que «cette pièce patrimoniale a été transférée vers la France à la demande des colonisateurs en tant que butin de guerre, sans consentement aucun de la part des Algériens. Et d’ajouter : «Cette pièce a été négligée pendant trois ans avant d’être transférée à Brest. Inscrite sous le numéro 221, cette pièce a été méprisée, étant posée sur une base en granit pour qu’elle ne touche pas le sol français, alors qu’elle représente le canon le plus fort par sa taille et sa capacité de projection. Baba Merzoug était une pièce maîtresse de défense contre les attaques ayant ciblé l’Algérie à partir de la Méditerranée, insiste-t-elle.
L’avocate a mis en-avant, l’importance de «corriger»  les faits historiques racontés par le colonisateur, en affirmant que «toutes les connaissances historiques viennent des écrits français; or, il est grand temps de donner les vraies versions de l’histoire. L’écriture de l’histoire n’est pas chose facile parce que c’est le fait de reproduire l’histoire de l’Humanité, donc chacun va colorer  ses déclarations», donnant l’exemple de l’histoire de Baba Merzoug qui «n’a pas échappé à la diffamation».
«Il y a plusieurs voix dans les institutions onusiennes concernées par le patrimoine, qui appellent à la restitution du patrimoine, tous types confondus, des biens et des trésors volés par l’occupant à leur propriétaire en Afrique et autres», a-t-elle dit.
Et d’ajouter, concernant le canon, qu’«il y a échange de correspondances avec plusieurs parties en France, dont le ministère français de la Défense, pour la restitution du canon».
Le  docteur Smaïl Boulbina, chercheur en histoire et membre de ce comité, a axé son intervention sur le rapport publié le 1er septembre passé qui évoque des vérités sur la mort de Jean le Vacher, envoyé aux chefs de gouvernement algérien et français pour lever le voile sur la vie opérationnelle de Baba Merzoug et sur son inculpation dans la mort du consul  et vicaire apostolique Jean le Vacher en 1883.
Baba-Merzoug ou le père bienfaiteur est né en 1542 à Alger. Ce vaillant combattant a protégé la baie d’Alger durant deux siècles et a apporté  la richesse à sa population. Il était un père spirituel des Algériens qui venaient le voir pour avoir «sa baraka» pour leurs problèmes quotidiens», a-t-il expliqué.
Installé à l’Amirauté, il a repoussé et vaincu des milliers de navires venus pour la conquête de la ville. En effet, Baba Merzoug représentait la puissance algérienne ; grâce à lui, la ville est devenue invincible et impénétrable. D’une force égalant des milliers d’hommes, ce bienfaiteur a vu le jour à Dar El-Nhes, dans la Vieille Casbah. Certes, il a été conçu par un étranger, mais sa production a été réalisée par des guerriers algériens avec des matériaux du pays. Cette arme redoutable était la fierté de l’Algérie. Unique en son genre, dans sa technique et sa fabrication, l’artillerie mondiale n’a connu qu’un seul Baba-Merzoug.
D’une longueur de sept mètres, ce canon en bronze pesait douze tonnes et pouvait envoyer des tirs de cinq kilomètres qui atteignaient toutes les cibles sans difficulté. D’ailleurs, les Français le surnomment «La Consulaire», précise-t-il. En 1683, une attaque est survenue par des navires français sur la baie qui demandaient aux Ottomans les esclaves chrétiens.
Au bout de deux siècles au service de la marine algérienne, le bienfaiteur se retrouve otage des Français. En 1830, lors de la colonisation du pays, le canon est pris par les colons comme un trophée: «Nous avons entre les mains la puissance algérienne». Ce symbole de la force et du pouvoir algérien repose, depuis 182 ans, au complexe naval de l’arsenal de Brest, à Toulon. El moudjahid….

Cancer-Maladies du sang: Des instructions urgentes pour garantir la disponibilité des médicaments

Cancer-Maladies du sang: Des instructions urgentes pour garantir la disponibilité des médicaments

ALGER- Le ministre de l’Industrie pharmaceutique,  Abderrahmane Lotfi Djamel Benbahmed a donné des instructions « urgentes »  pour régler le problème de pénurie des médicaments destinés au traitement  du cancer et des maladies du sang, a indiqué mardi un communiqué du  ministère.
M. Benbahmed a donné ces instructions lors d’une réunion de coordination  tenue, lundi au siège du ministère, avec un groupe de la commission  d’experts cliniciens spécialistes en oncologie, en hématologie et en  pédiatrie, en présence de la Secrétaire générale du ministère, Drifa  Khoudir et de cadres de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques  (ANPP).

La réunion a examiné la problématique de la disponibilité constante des  médicaments de base, notamment ceux destinés au traitement du cancer et des  maladies du sang.

Dans son intervention, le ministre a précisé que son département oeuvre à  mettre en place de nouvelles bases règlementaires visant à encourager  l’industrie locale, accélérer l’enregistrement des médicaments pouvant  réduire la facture d’importation et opter pour l’utilisation de médicaments  innovants.

Dans ce cadre, il a rappelé le rôle que doit jouer la commission des  experts cliniciens à travers une coordination constante avec l’ANPP, la  direction de la veille stratégique et l’Observaoire nationale de veille sur  la disponibilité des produits pharmaceutiques pour trouver des solutions à  tous les problèmes liés à disponibilité des médicaments.

Répondant aux préoccupations des experts sur la pénurie de certains  traitements du cancer, M. Benbahmed a donné des instructions urgentes  consistant à assurer une coordination immédiate entre **le groupe de la  commission des experts cliniciens spécialistes en oncologie, en hématologie  et en pédiatrie et la direction de la veille stratégique du ministère sur  la liste des médicaments utilisés dans le traitement de ces maladies.
Il s’agit également de consacrer des réunions périodiques de  l’Observatoire de veille en collaboration avec ces experts ainsi que toutes  les instances compétentes, pour suivre les développements de la situation,  prendre les mesures nécessaires pour éviter les problèmes de pénurie et  prendre toutes les dispositions à même de garantir la disponibilité de ces  médicaments, selon le communiqué.