40.000 envenimations scorpioniques dont 22 décès enregistrées en 2021

40.000 envenimations scorpioniques dont 22 décès enregistrées en 2021

EL-BAYADH – Pas moins de 40.000 cas d’envenimations scorpioniques ont été enregistrées en 2021 à travers le pays faisant 22 décès, a indiqué dimanche à El-Bayadh Mohamed-Lamine Saïdani, membre de la commission des experts dans la lutte contre l’envenimation scorpionique et chef de laboratoire à l’Institut Pasteur.
Lors du lancement de la campagne de sensibilisation et de formation de prévention contre l’envenimation scorpionique, Dr. Saïdani a relevé qu’un recul a été enregistré dans les cas d’envenimation scorpionique et dans le nombre de décès durant ces trois dernières années. Il a appelé tous les acteurs à conjuguer davantage leurs efforts pour mettre un terme à l’envenimation et réduire ce type d’envenimation.

Dr. Saidani a révélé que les enfants de moins de 10 ans représentent la tranche d’âge la plus touchée par ces accidents, avec un taux de 60% par rapport au nombre global des cas.

Les cas d’envenimation scorpionique sont dus à plusieurs facteurs, dont le manque d’aménagement urbain et d’éclairage public, l’accumulation des déchets, l’absence de campagnes de collecte de ces animaux venimeux, connus pour se propager surtout en été, entre autres, selon la même source.

Le retard dans le transfert des blessés vers les unités sanitaires, en particulier pour ceux qui vivent loin de ces établissements, fait partie des facteurs conduisant au décès, outre le recours de nombreux citoyens aux médications traditionnelles qui menacent leur vie, a ajouté Dr. Saidani.

L’intervenant a indiqué la disponibilité du sérum contre ce type d’envenimation, sachant que l’Institut Pasteur produit chaque année plus de 80.000 doses de sérum anti-scorpionique, distribués aux Directions de la santé à travers les wilayas.

Par ailleurs, il a également appelé tous les acteurs, y compris les associations, à des efforts plus concertés et à contribuer aux campagnes de sensibilisation et de programmation des opérations des animaux venimeux pour réduire les empoisonnements.

Il est à noter que le programme de la campagne de sensibilisation et de formation, organisé pendant une semaine par la Direction locale de la santé et de la population, avec la participation de la Direction de la protection civile et d’autres acteurs, sous la supervision du Dr Mohamed Lamine Saïdani, comprend la fourniture d’informations pratiques aux professionnels du secteur de la santé et aux adhérents du mouvement associatif, ainsi que la fourniture de conseils et d’informations préventives à diverses franges de la société.

Des brochures sur diverses mesures préventives pour éviter l’envenimation scorpionique et pour faire face aux cas d’empoisonnement sont distribuées lors de cette campagne touchant des espaces publics, écoles coraniques et mosquées à travers les différentes communes de la wilaya. Une émission sur les ondes de la radio locale d’El-Bayadh sur ce sujet est également prévue. APS…

2e championnat national universitaire de cyclisme : Saïd Agrouche décroche le titre

2e championnat national universitaire de cyclisme : Saïd Agrouche décroche le titre

L’étudiant Saïd Agrouche de l’université Alger-1 Benyoucef-Benkheda a décroché la première place au classement général de la seconde édition du championnat national universitaire de cyclisme, organisée les 17 et 18 juin à Jijel. La deuxième place est revenue à Gouari Haythem Iyad de l’université Ferhat-Abbas de Sétif. Nouh Abdallah de la direction des œuvres universitaires de la wilaya d’Aïn Témouchent a complété le podium. Dans son allocution de clôture, Nedjmeddine Djerdaoui, directeur des œuvres universitaires de Jijel, organisatrice de la compétition, a considéré que cette édition a été couronnée de succès comparativement à la précédente édition en termes de nombre et de niveau des participants. La tenue de ce championnat a coïncidé avec l’ouverture de la saison estivale et a donné lieu à l’organisation de sorties au profit des participants pour leur faire connaitre le potentiel touristique de cette wilaya.   ELmooudjahid…

JM: le festival de la musique et de la chanson oranaise débutera dimanche

JM: le festival de la musique et de la chanson oranaise débutera dimanche

ORAN – La treizième édition du festival local de la musique et de la chanson oranaise aura lieu du 26 au 28 juin courant, dans le cadre des Jeux Méditerranéens Oran-2022, a-t-on appris, dimanche, des organisateurs.
Cette manifestation artistique, prévue au Théâtre régional « Abdelkader Alloula » verra la participation de stars de la musique et de la chanson oranaise et d’autres jeunes figures, qui ont pris le flambeau de développer ce genre traditionnel, pour animer des soirées musicales, a indiqué à l’APS la commissaire du festival, Khalida Benbali.

Trois soirées musicales sont au programme de ce festival qui vise à faire connaître aux invités de la ville d’Oran et aux touristes la chanson oranaise, un genre musical du patrimoine célèbre dans la région, indique la même source, ajoutant que chaque soirée sera animée par six chanteurs, sous la direction du maestro Kouider Berkane.

Lire aussi: Un programme riche en festivals culturels à l’occasion des Jeux méditerranéens

La soirée d’ouverture verra la participation d’une pléiade de chanteurs comme Maâti Hadj, Ali Maâskri, considéré comme l’un des élèves de l’icône de la chanson oranaise, le défunt Blaoui Houari, ainsi que Houria Baba, Souad Bouali et le grand artiste Houari Benchenet, en plus d’autres chanteurs, notamment Djahid, Oulhaci, Hebri et Saber Houari.

D’autres noms de la chanson oranaise participeront aux soirées de ce festival, dont Sid-Ahmed Gottaï, Hezil Benaïcha et d’autres jeunes figures qui se sont imposés sur la scène artistique, à l’instar de Aïda Adda, Reffas Amar, Aya Baghdadi et Romaïssa, qui participent à ce festival local depuis 2008, en plus de la participation des troupes de « Bedoui » et de « Meddahat ».

De nouvelles chansons sont attendues lors de cette manifestation, qui draine un public nombreux d’admirateurs de ce genre musical, en plus des anciens succès qui ont fait la gloire de la chanson oranaise. APS..

Feux de forêts: mise en service d’un numéro vert pour signaler tout danger ou dépassement

Feux de forêts: mise en service d’un numéro vert pour signaler tout danger ou dépassement

ALGER – Le ministère de l’Agriculture et du développement rural a annoncé, dimanche dans un communiqué, la mise en service d’un numéro vert pour signaler tout danger ou dépassement dans le cadre de la prévention et de la lutte contre les feux de forêts.
« Dans le cadre de la prévention et de la lutte contre les feux de forêts, le ministère de l’Agriculture et du développement rural porte à la connaissance de l’ensemble des citoyens, de la mise en service d’un numéro vert au niveau de la Direction Générale des Forêts (DGF) sous le n  : 10-70 », souligne la même source.

Le ministère a expliqué que les citoyens peuvent joindre ce numéro, 7 jours sur 7 et 24h sur 24, pour « signaler tout danger ou dépassement qui pourrait, à cause d’un départ de feu, menacer l’intégrité de nos forêts ».

Cette alerte citoyenne, ajoute le document, vise à « faciliter les opérations d’urgence pour la maitrise de tout départ de feu grâce à l’alerte précoce et l’efficacité de la première intervention, avec le concours de l’ensemble des citoyens et de la société civile, et en particulier les riverains (habitants dans les zones à proximité des forêts) ». APS…

 Conflits: le nombre de déplacés en constate augmentation depuis une décennie

 Conflits: le nombre de déplacés en constate augmentation depuis une décennie

ALGER – Le nombre de personnes contraintes de fuir leurs foyers a augmenté chaque année au cours de la dernière décennie, et se situe aujourd’hui au niveau le plus élevé, selon le rapport annuel du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) publié à quelques jours de la célébration de la Journée internationale des réfugiés.
En mai dernier, plus de 100 millions de personnes, dans le monde, étaient considérées comme des « déracinées ».

Comparativement à la fin de 2021, ce nombre s’élevait à 89,3 millions, avec une augmentation de 8% par rapport à l’année précédente et bien plus du double du chiffre d’il y a dix ans.

« Chaque année au cours de la dernière décennie, les chiffres n’ont cessé d’augmenter « , a indiqué le Haut Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, exhortant la communauté internationale, à se mobiliser « pour réagir face à ce drame humain », évoquant « l’apparition de nouvelles crises de réfugiés tout à fait alarmantes ».

Selon la Banque mondiale, 23 pays, représentant une population totale de 850 millions d’habitants, ont été le théâtre de conflits d’intensité moyenne ou élevée. Parallèlement, les pénuries alimentaires, l’inflation et la crise climatique accentuent les difficultés des populations, ce qui met les acteurs humanitaires à rude épreuve, alors même que les prévisions de financement semblent peu encourageantes dans bon nombre de pays.

Parmi les pays où ce nombre a particulièrement augmenté, on peut citer l’Ouganda, le Tchad et le Soudan. La plupart des réfugiés ont été accueillis par des pays voisins. Le nombre de demandeurs d’asile à travers le monde a quant à lui, atteint 4,6 millions, soit une hausse de 11%.

Par ailleurs, le nombre de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays en raison d’un conflit a augmenté pour la quinzième année consécutive, pour atteindre 53,2 millions en raison de la recrudescence des violences et des affrontements dans certaines régions, notamment en Birmanie, tandis que le conflit dans la région du Tigré en Ethiopie et dans d’autres régions a poussé des millions de personnes à fuir tout en restant dans leur propre pays. Les tensions au Sahel ont également entraîné de nouveaux déplacements internes, notamment au Burkina Faso et au Tchad.

Le déplacement de populations en raison, notamment des conflits armés pèse lourdement sur les économies des pays d’accueil dont l’un des exemples les plus illustres est celui du Liban, pays épuisé par une crise économique sans précédent et qui accueille près d’un million de réfugiés syriens.

Parallèlement, les moyens destinés à l’aide humanitaire s’amenuisent à cause du manque de fonds attribués habituellement par des pays donateurs. Le 15 juin courant, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé que  près du tiers des Sud-Soudanais, en situation d’insécurité alimentaire aiguë, seront privés d’assistance suite à une grave pénurie de fonds.

Des voix se sont élevées, un peu partout dans le monde, pour exiger davantage de soutien aux réfugiés. Parmi elles, celle du président du Croissant-Rouge Sahraoui, Yahia Bouhbini qui a dénoncé, début juin, le refus du Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) des Nations Unies d’allouer des aides humanitaires pour répondre aux besoins minimaux des réfugiés sahraouis. Une décision prise en dépit de « la demande soumise » par le HCR et le Programme alimentaire mondial (PAM) en Algérie.

« L’agence onusienne a exclu le Sahara occidental de ces aides, au moment où elle a décidé d’allouer plus de 100 millions de dollars d’aides aux foyers de famine en Afrique et au Moyen-Orient », a-t-il déploré. APS..