Coupe arabe de Cyclisme: Mansouri en or, le bronze pour Tchambaz

Coupe arabe de Cyclisme: Mansouri en or, le bronze pour Tchambaz

LE CAIRE – Les cyclistes algériens Abderrahmane Mansouri et Lotfi Tchambaz, ont remporté respectivement, les médailles d’or et de bronze de la course aux points, mardi au Caire lors de la 2e journée de la Coupe arabe des nations sur piste.
Un peu plus tôt, le cycliste algérien Mohamed-Nadjib Assal a remporté la médaille de bronze de l’épreuve de vitesse qui avait également enregistré la participation de l’autre algérien, Youcef Boukhari.

Lundi, la sélection algérienne avait décroché trois médailles (1 en or et 2 en argent).
La médaille d’or a été l’oeuvre de l’équipe de vitesse, composée d’El Khassib Sassane, Youcef Boukhari et Mohamed-Nadjib Assal, devant leurs homologues d’Egypte et de Libye.

De leur côté, Mohamed Bouzidi et Abderrahmane Mansouri ont offert à l’Algérie deux médailles d’argent. Bouzidi a été le premier à monter sur le podium, après avoir terminé à la deuxième place dans l’épreuve de l’élimination, alors que Mansouri a pris la deuxième place dans l’épreuve du Scratch. La Direction technique nationale (DTN) a engagé six athlètes au rendez-vous cairote, sous la conduite du coach Abdelbassat Hannachi.

Outre l’Algérie et l’Egypte (Organisateur), quatre autres nations sont engagées dans cette Coupe arabe 2022, à savoir : la Libye, la Syrie, le Soudan et les Emirats arabes unis. APS..

Algérie-Turquie: l’expérience algérienne dans la prise en charge des catégories vulnérables passée en revue

Algérie-Turquie: l’expérience algérienne dans la prise en charge des catégories vulnérables passée en revue

ALGER – La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Kaouter Krikou a passé en revue, mardi, avec la ministre de la Famille et des services sociaux de la République de Turquie, Derya Yanik, l’expérience algérienne en matière de prise en charge des catégories vulnérables, évoquant les domaines de coopération entre les deux pays.
Lors d’une rencontre par visioconférence avec son homologue turque, Mme Krikou a mis en exergue les mécanismes adoptés par son secteur dans la prise en charge des catégories vulnérables, notamment les cellules de proximité, passant en revue la stratégie de prise en charge des personnes aux besoins spécifiques, en leur facilitant l’accès aux aides sociales.

« L’Algérie a franchi de grands pas en matière de droits de la femme et consacré le principe d’égalité des sexes dans l’accès aux postes », a-t-elle précisé.
Les deux parties ont convenu d’élaborer un projet de mémorandum d’entente, à la faveur du rapprochement des deux cultures, a-t-elle ajouté, indiquant que cette rencontre permettra de consolider les relations de fraternité entre l’Algérie et la République de Turquie et de prendre connaissance des méthodes de prise en charge des catégories vulnérables dans les deux pays ».

Cette rencontre vise, entre autres, à « présenter les domaines d’échange d’expertises entre les deux parties, particulièrement en matière de prise en charge des personnes âgées, à soutenir l’intégration sociale et économique de cette catégorie et à prendre en charge la catégorie des enfants, a-t-elle indiqué, précisant que notre pays a une grande expérience dans ce domaine de par sa nature sociale authentique.

Pour sa part, la ministre turque a exprimé sa disposition à établir une coopération dans divers domaines, particulièrement dans le secteur de la solidarité et des services sociaux.

« Nous sommes pleinement disposés à partager les potentialités disponibles dans les deux pays pour offrir des services sociaux de qualité à nos citoyens ». APS..

Covid-19: permettre aux vaccins produits en Afrique l’accès aux plateformes internationales d’acquisition et de distribution

Covid-19: permettre aux vaccins produits en Afrique l’accès aux plateformes internationales d’acquisition et de distribution

ALGER- Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a affirmé mardi que les efforts déployés par l’Algérie et plusieurs Etats africains dans la lutte contre le Covid-19 étaient « une preuve édifiante » que l’Afrique possède désormais de « véritable atouts » dans ce domaine, insistant sur l’impératif de permettre aux vaccins produits en Afrique l’accès aux plateformes internationales d’acquisition et de distribution.
Dans une allocution lors d’un sommet restreint des Etats africains producteurs du vaccin anti-covid 19 sur le thème « Permettre aux vaccins produits en Afrique l’accès aux plateformes internationales d’acquisition et de distribution », lue par visioconférence par le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, le président de la République a souligné que les « efforts déployés par l’Algérie et plusieurs Etats africains frères et les résultats concluants réalisés en dépit des complications de cette opération qui exige des équipements et des matériels modernes et de personnel spécialisé, sont la preuve édifiante que l’Afrique possède désormais de véritables atouts en matière de lutte contre la pandémie et la production de vaccins ».

Assurant qu’il « s’agit d’un acquis non seulement pour notre continent mais pour le monde entier », le Président Tebboune fera remarquer qu’il « s’agisse de la pandémie actuelle ou autre danger similaire à l’avenir, nos partenaires internationaux doivent saisir qu’ils ont un grand intérêt dans la réussite de l’Afrique dans ce domaine et sa capacité à apporter une contribution significative à l’avenir face à toute pandémie menaçant l’humanité à l’instar de la pandémie de coronavirus ».

Le Chef de l’Etat a jugé « impératif d’inviter nos partenaires, pays et organisations internationales, à apporter leur soutien aux efforts consentis par notre continent en la matière, aux fins de renforcer les capacités productives mondiales et surmonter le risque de dépendre d’un nombre limité de fabricants de vaccins, risque clairement apparu à la lumière de la pandémie de Covid-19 ».
Le Président Tebboune a relevé, dans ce cadre, la nécessité pour les Etats africains de « lever les obstacles et permettre un transfert de technologie en vue d’atteindre une meilleure diversité en termes de production de vaccins et d’autres fournitures médicales ».

Il s’agit aussi de « soutenir les pays africains en matière de formation d’experts et de spécialistes », et « permettre aux vaccins produits en Afrique l’accès aux plateformes internationales d’acquisition et de distribution, à travers la levée des obstacles qui entravent l’émission des autorisations nécessaires par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), pour l’exportation, la vente et l’utilisation des vaccins produits au niveau du continent », a ajouté le Président Tebboune.

« Dans l’attente du rôle de l’Agence africaine du médicament qu’il convient de redynamiser, en vue d’une meilleure coordination de nos efforts et pour la défense de nos intérêts au niveau international, nous sommes aujourd’hui appelés, au vu des défis auxquels nous faisons face dans nos transactions extérieures, à consolider la concertation et la coopération en œuvrant de manière unifiée à atteindre l’efficacité escomptée », a-t-il fait observer.

Et le Président Tebboune de rappeler l’importance « d’inviter le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC-Afrique) à faire entendre la voix de l’Afrique auprès des organisations internationales spécialisées et des plateformes internationales d’acquisition et de distribution, à travers la tenue de discussions sérieuses avec elles, en coordination avec les pays africains producteurs de vaccins ».

Le Chef de l’Etat n’a pas manqué d’insister sur l’impératif de « créer une base de données actualisée régulièrement sur la capacité de production des Etats africains producteurs de vaccins anti-covid et de lutte contre d’autres maladies, dans l’objectif d’aboutir à une vision claire sur les capacités africaines en matière de réponse à la demande continentale ».
Par ailleurs, « nous devons poursuivre les efforts pour réaliser l’autosuffisance en matière de production des vaccins au niveau africain, et ce, à la faveur de l’adoption d’une politique unifiée favorisant la consommation locale des quantités produites, dans l’objectif de consolider et de développer l’industrie continentale », a-t-il encore affirmé.

Le Président Tebboune a rappelé également les efforts consentis par l’Algérie pour faire face à cette pandémie, « défi relevé par l’Algérie qui a lancé l’opération de production effective du vaccin CORONOVAC en comptant principalement sur ses capacités humaines et matérielles et en collaboration avec le partenaire chinois SINOVAC ».

Le président de la République a appelé les Etats africains à tirer les leçons et les enseignements nécessaires de la crise sanitaire actuelle et ses nombreuses retombées négatives pour « la préservation de notre sécurité sanitaire et l’appropriation des facteurs de souveraineté sanitaire au niveau continental ».

Il a rappelé au terme de son allocution « l’attachement constant de l’Algérie aux principes de solidarité, d’intégration et de destin commun, et sa disponibilité à contribuer à tout effort conjoint visant le renforcement de nos capacités collectives et l’immunisation de notre continent contre les risques des épidémies, tout en veillant à éviter les disparités et la marginalisation dont il a été victime au début de la pandémie actuelle, en matière de répartition inéquitable d’équipements médicaux, de médicaments et de vaccins ».

A noter que M. Lamamra a représenté le Président Tebboune aux travaux de ce sommet qui a vu la participation du président en exercice de l’Union Africaine (UA), Macky Sall, président de la République du Sénégal, les représentants de la Commission de l’UA, de nombreux chefs d’Etats africains ayant lancé véritablement les opérations de production des vaccins à l’instar de l’Algérie, l’Afrique du Sud, Ghana, Rwanda, l’Ethiopie et autres ou ceux qui se préparent à cette démarche.

A pris part également aux travaux du sommet restreint, le président français, Emmanuel Macron en sa qualité du président en exercice du Conseil de l’Union européenne, et ce, dans le cadre de la coopération et la coordination UA-UE.

Les délibérations ont porté sur les voies et moyens permettant de dépasser les entraves se dressant face au renforcement de l’opération de production des vaccins au niveau africain et leur commercialisation au sein du continent et à l’échelle internationale. APS…

Lancement fin mai d’une étude d’expertise et d’évaluation du mausolée de Medghacen

Lancement fin mai d’une étude d’expertise et d’évaluation du mausolée de Medghacen

BATNA – Une étude d’expertise et d’évaluation du mausolée numide de Medghacen, situé dans la commune de Boumia (wilaya de Batna), sera lancée « à la fin du mois de mai courant », a annoncé mardi la ministre de la Culture et des Arts, Soraya Mouloudji, lors de son inspection de ce monument.
« Cette opération sera menée en coordination avec le Fonds du patrimoine mondial, des experts des Etats-Unis d’Amérique et l’ambassade de ce pays en Algérie en vue d’engager des travaux de restauration et de consolidation du monument qui date de 4000 ans avant l’ère chrétienne », a indiqué la ministre en visite de travail et d’inspection dans cette wilaya.

Sur site, la ministre a reçu des explications concernant ce monument unique en Afrique du Nord et le projet de dédoublement de l’axe routier reliant la RN-88 et la RN-3 sur 56 km en passant par Boulefreïs, Chemora et Boumia.

Mme Mouloudji a assuré qu’une solution technique sera trouvée concernant cette route qui passera à proximité du Medghacen afin de préserver ce monument.

La ministre a également insisté sur « la nécessité de prendre en compte la préservation des biens culturels et des sites archéologiques sans entraver les projets de développement », évoquant à ce propos les instructions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui recommande de prendre toutes les mesures pour lever les entraves devant les projets de développement.

L’Ecole régionale des beaux-arts au pôle culturel et sportif de la cité Kechida a été la seconde étape de la visite de la ministre qui a suivi des explications sur la formation au niveau de cette structure et inspecté certains ateliers.

Elle s’est ensuite rendue à la cinémathèque de la ville de Batna où elle a reçu des explications sur ses activités, affirmant à l’occasion la nécessité d’équiper pareilles salles en matériel moderne pour ramener les nouveaux films et attirer un grand nombre de public.

La ministre de la Culture et des Arts a assisté auparavant, à l’amphithéâtre de l’université Batna-1, à une partie des activités de la caravane « Un jeune, une idée » qui a fait escale à Batna pour encourager l’entrepreneuriat chez les jeunes.

Mme Mouloudji présidera dans l’après-midi, au théâtre régional Dr. Salah Lombarkia, l’ouverture officielle la deuxième édition du festival Medghacen du film international. APS…

Boughali appelle au soutien du Fonds d’intervention de l’UA pour la Covid-19

Boughali appelle au soutien du Fonds d’intervention de l’UA pour la Covid-19

ALGER – Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Brahim Boughali a appelé, mardi depuis Abuja (Nigeria), au soutien et à l’élargissement du Fonds d’intervention de l’Union africaine (UA) pour la Covid-19, de manière à l’ériger en « outil de veille permettant aux pays africains de passer de la prévention à l’intervention proactive », indique un communiqué de la Chambre basse du Parlement.
Intervenant lors d’un atelier sur le « financement de la riposte africaine à la pandémie : nécessités législatives et interventions », M. Boughali a relevé la nécessité de « préparer le système de santé dans le continent africain à mieux interagir avec de telles épidémies, à travers une stratégie qui priorise les dépenses sanitaires, la production locale de vaccins et l’adoption de la numérisation dans le domaine de la santé ».

Et d’affirmer que le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, ainsi que l’Agence africaine des médicaments que « l’Algérie espère en abriter la siège, joueront un rôle pivot dans ce sens ».

Plus précis, il a appelé à « soutenir le Fonds d’intervention de l’UA pour la Covid-19, que l’Algérie a contribué à mettre en place, afin d’en faire un outil de veille permettant aux pays africains de passer de la prévention et du repérage à l’intervention proactive avec la célérité qu’exigent les défis en réponse au devoir de solidarité africaine ».

Afin de réunir davantage de facteurs de succès dans la lutte contre l’épidémie, M. Boughali a fait savoir que « les pays africains aspirent à ce que les infrastructures continentales de santé bénéficient du financement de la Banque africaine », passant en revue nombre d’initiatives, à l’instar « de l’investissement intensif dans le secteur de la santé, la promulgation de lois incitatives pour permettre au personnel de santé de travailler dans de meilleures conditions, la création de fonds d’urgence pour faire face aux cas exceptionnels d’épidémies, et la mise en place de lois allégeant les taxes et les dettes et stimulant l’investissement ».

Il faudra pour ce faire, « recourir aux technologies modernes et à l’intelligence artificielle dans la gestion des transactions commerciales, notamment en cas de nouvelle mise en confinement et de fermeture des frontières », a recommandé le président de l’Assemblée, appelant à faire accompagner ces transactions par des politiques et des lois fiscales incluant les déclarations fiscales et les taxes douanières, sur les produits stratégiques dans la lutte contre les épidémies ainsi que dans la sécurité alimentaire, tout en pensant à atténuer la charge sur le mécanisme de production.

Dans ce contexte, M. Boughali a estimé que « le développement du commerce inter-africain, la diversification des sources de revenus ainsi que le soutien et l’élargissement de la fabrication locale des produits nécessaires et la mobilisation des ressources de base et financières constituent désormais une nécessité impérieuse ».