Contrats de performance des dirigeants d’entreprises publiques : Inclure le critère de l’innovation

Le groupement Algeria Corporate Universities (GACU) propose d’introduire le critère de l’innovation dans les contrats de performance des dirigeants d’entreprises publiques, a indiqué son PDG, Ghrieb Sifi.
«Dans les programmes de performances des cadres et responsables des entreprises, nous avons proposé l’introduction de la note de l’innovation et de la recherche en tant que critère indéniable pour le développement de la compétitivité des entreprises», a déclaré M. Sifi sur les ondes de la chaîne III de la Radio algérienne.
«Chaque fin d’année les premiers responsables des entreprises sont évalués par rapport à la production physique (le volume), alors que la compétitivité du produit et sa valeur ajoutée devraient être des critères indispensables pour assurer la pérennité de leur l’entreprise», a-t-il fait valoir. Par ailleurs, la performance de l’entreprise doit être déterminée aussi à travers le montant du budget consacré à la recherche et développement, a-t-il encore souligné, ajoutant que la recherche permettra à l’entreprise de mettre sur le marché des produits au diapason des standards internationaux respectueux de environnement et des normes de sécurité.
Dans ce contexte, M. Sifi a affirmé que le GACU est en phase d’établir un annuaire comportant une liste des produits importés qui pourraient être produits localement.

Signature d’un accord-cadre entre le ministère de l’Agriculture et la CNMA

ALGER – Un accord-cadre entre le ministère de l’Agriculture et du Développement rural et la Caisse nationale de la mutualité agricole (CNMA) a été signé mercredi, sous la supervision du premier responsable du secteur, Mohamed Abdelhafid Henni, a indiqué un communiqué du ministère.
L’accord vise à « garantir l’accompagnement par la CNMA des programmes du secteur, protéger les investissements et assurer les projets », a précisé le communiqué.

A cette occasion, M. Henni a relevé l’importance de cet accord-cadre qui « renforcera l’implication de la CNMA dans l’accompagnement du secteur en matière de mise en œuvre des différentes programmes tracés ».

Le ministre a mis en avant « les avantages prévus par cet accord qui sera suivi d’autres accords selon chaque activité tels l’accompagnement technique, la formation, les prestations et l’accès aux différentes structures relevant de la CNMA ».

Opep+: toutes les options seront examinées lors de la prochaine réunion

ALGER- L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés, désignés sous le nom d’Opep+, examineront lors de leur prochaine réunion, le 4 janvier, toutes les options, y compris la baisse de la production, suite aux derniers développements sur le marché liés notamment à la propagation du variant Omicron du coronavirus, a indiqué le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab.
« Nous agissons de manière responsable et proactive afin d’assurer la stabilité du marché pétrolier, offrant une visibilité exceptionnelle en termes de politiques d’offre dans l’intérêt bien évidement des producteurs, de l’industrie pétrolière et pour l’ensemble des consommateurs. C’est dans ce même esprit que nous nous réunirons le 4 janvier 2022 afin d’évaluer la situation du marché pétrolier international et ses perspectives d’évolution à court terme », a déclaré M. Arkab dans un entretien accordé à l’APS.

Les membres de l’alliance Opep+ seront « extrêmement attentifs aux développements récents sur le marché, notamment pour ce qui est de l’impact potentiel de la nouvelle vague de contaminations sur la consommation mondiale de pétrole et pour ce qui est de la mise prochaine sur le marché d’importants volumes en provenance des stocks pétroliers stratégiques », -a-t-il expliqué.

« Tant que nous nous ne sommes pas réunis, il serait hasardeux de s’avancer sur l’issue de nos discussions. Nous pourrions prendre la décision d’augmenter en janvier prochain notre production de 400.000 barils/jour, de maintenir le niveau actuel inchangé ou de procéder à une baisse de notre offre globale », souligne encore M. Arkab.
Selon le ministre, la forte vague de contaminations notamment en Europe et l’apparition d’un nouveau variant dont le degré de virulence n’est pas encore connu, sont de nature à « élever les incertitudes » sur le marché mondial du pétrole.

La persistance des vagues de la Covid-19, poursuit-il, risque d’altérer la reprise économique mondiale et retarder le retour à une situation pré-pandémique et elle « ne sera pas sans conséquence sur la croissance de la demande pétrolière mondiale ».

Par ailleurs, la décision d’un certain nombre de pays consommateurs de recourir à leurs stocks pétroliers stratégiques, pour un volume global de 66 millions de barils, « ne vise pas à répondre à un besoin de demande de pétrole mais à créer les conditions d’une offre excédentaire afin de pousser les prix à la baisse », estime M. Arkab.

« Même si cet effet d’annonce ne s’est pas traduit par une contraction des prix du pétrole, nous restons très attentifs à l’impact que ses volumes additionnels auront sur l’équilibre et la stabilité du marché pétrolier au cours des prochains mois », a-t-il ajouté.

S’agissant de l’évolution des cours pétroliers en 2022, le ministre a fait observer que le redressement des cours du pétrole qui évoluent au-dessus de 60 dollars/barils depuis février dernier a soutenu significativement l’activité de forage aux Etats-Unis et ailleurs.

« Cette situation, conjugué au rythme d’ajustement haussier de la production de l’Opep+ et face aux pressions inflationnistes et le risque sanitaire devant affecté la demande, les cours du pétrole risquent de subir une pression à la baisse », a-t-il estimé, précisant que l’évolution des cours sera limitée à la fourchette 60-80 dollars/barils.

Pour le moyen terme, les cours vont dépendre de plusieurs facteurs notamment l’évolution de la situation sanitaire, la reprise de la croissance économique ainsi que la relance des investissements dans l’amont pétrolier et gazier dont le montant reste largement en deçà du niveau observé avant 2014, selon M. Arkab.

La BADR invitée à réduire les délais de traitement des dossiers de financement des paysans

ALGER- Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Mohamed Abdelhafid Henni a invité, mercredi, les responsables de la Banque de l’Agriculture et du Développement Rural « BADR » à réduire, autant que faire se peut, les délais de traitement des dossiers de financement des agriculteurs, dans le cadre de la campagne labours-semailles de la saison 2021/2022, indique un communiqué du ministère.
M.Henni intervenait lors d’une réunion de travail avec le DG de la BADR, consacrée notamment à l’examen d’une série de questions, à l’instar du financement de la campagne labours-semailles de la saison 2021/2022, le programme de régulation des produits agricoles de large consommation, et la levée des obstacles liés à l’accompagnement des programmes dits prioritaires pour le secteur, note la même source.

Ont assisté à cette réunion des cadres du ministère ainsi que des présidents d’offices et de groupes économiques sous tutelle, en vue de s’enquérir du taux de recevabilité par la BADR des besoins des semenciers concernant le crédit « Rfig » afin de leur permettre de mener à temps l’opération de labours-semailles.
A ce propos, le ministre a invité les cadres de la BADR à réduire, autant que faire se peut, les délais de traitement des dossiers et déployer davantage d’efforts pour accompagner les agriculteurs et les investisseurs notamment dans les filières stratégiques comme les céréales et le maïs, rappelant les objectifs tracés pour hisser la production et réduire les importations.

Ont été évoqués, durant cette réunion, l’examen du financement des opérations de la constitution du stock stratégique des produits agricoles et d’autres questions à caractère administratif, a conclu le communiqué.

Vaccination dans le secteur de la Solidarité : Protéger les employés et les enfants aux besoins spécifiques

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Kaouter Krikou, a affirmé marcredi à Alger que l’opération de vaccination du personnel du secteur de la solidarité nationale contre la Covid-19, se poursuivait «dans de bonnes conditions», en enregistrant d’«importants taux distincts» d’une wilaya à une autre.
Lors de sa visite au centre dédié à l’enfance assistée à El Biar, pour s’enquérir du déroulement de l’opération de vaccination au profit du personnel du secteur contre le coronavirus (Covid-19), la ministre a exprimé, dans une déclaration à l’APS, sa satisfaction quant à l’adhésion des travailleurs du secteur à la vaccination qui enregistre des taux «importants» et «distincts» d’une wilaya à une autre, au sein des établissements du secteur.
Selon Krikou, cette visite intervient à la veille de la rentrée scolaire en vue de s’informer sur l’application des mesures préventives contre le coronavirus devant «protéger les employés et les enfants vulnérables pensionnaires des établissements spécialisés, notamment les enfants aux besoins spécifiques». A ce propos, la ministre a affirmé que son département avait organisé une opération de vaccination au sein des centres des personnes âgées relevant du secteur, saluant les efforts des cadres ayant veillé à réunir toutes les conditions pour sa réussite.
Lors de cette visite, un cours pédagogique a été présenté aux enfants dans le cadre des opérations de sensibilisation aux différents gestes barrières dont le respect de la distanciation physique et le port du masque. Il a été procédé également à la présentation des différentes mesures prises par le secteur face à la pandémie à travers le territoire national.