JM « Oran-2022 » : Réunion à Rome entre Derouaz et Davide Tizzano

Les préparatifs de la 19e édition des Jeux méditerranéens (JM) prévue à Oran l’été 2021, seront au centre des discussions de la première rencontre du commissaire des JM, Mohamed Aziz Derouaz, avec le nouveau président du Comité international des Jeux méditerranéens (CIJM) aujourd’hui à Rome (Italie), a appris l’APS samedi des organisateurs de l’évènement sportif. Dans ce contexte, l’ancien ministre algérien de la Jeunesse et des Sports s’est rendu ce samedi à Rome pour rencontrer Davide Tizzano, le successeur de l’Algérien, Amar Addadi à la tête du CIJM, et son secrétaire général, le Grec Iakovos Filippousis, a-t-on précisé de même source. Les deux responsables du CIJM n’ont pu accompagner les membres du bureau exécutif de cette instance lors de leur récent déplacement à Oran, à l’occasion du séminaire dédié aux chefs de mission et délégués techniques des fédérations internationales.
A l’issue de ce séminaire, le CIJM a publié, via son site officiel, un communiqué par lequel il a qualifié de  » réussis » les travaux de cette rencontre qui a permis aux organisateurs algériens de la 19e édition des JM d’éclaircir toutes les zones d’ombre qui subsistaient autour des préparatifs de la manifestation sportive méditerranéenne (25 juin-5-juillet).

EL MOUDJAHID

Coupe Arabe-FIFA, Bougherra : «C’est extraordinaire»

Madjid Bougherra a gardé la même sérénité qu’on lui connaît en conférence de presse. Une prouesse pour un entraîneur qui vient d’être sacré en finale de la coupe arabe FIFA Qatar-2021. La voix quand même cassée, celui qui fut le plus jeune entraîneur du tournoi n’a pas caché sa satisfaction. «Premièrement on remercie Dieu.
On remercie aussi le Qatar d’avoir organisé un tel tournoi dans des conditions extraordinaires. Je remercie aussi Belmadi qui a cru en moi depuis des années. C’est extraordinaire de gagner un titre. Je voulais retrouver les sensations que j’ai connues en tant que joueur mais c’est différent. Je suis le plus jeune entraîneur de la compétition, je suis là pour apprendre».
Pour revenir au match à proprement dit, le sélectionneur national estime que «la clé du succès pour moi c’est la mentalité de mes joueurs, l’envie de gagner quand ils portent le maillot de l’Algerie. Ce que je retiens par dessus tout c’est aussi la discipline tactique. Nous avons été plus prêts physiquement et mentalement. On nous as mis favoris et à la fin on est champions», s’est félicité le coach des A’ qui se projette déjà dans l’avenir. « Les joueurs de l’équipe A ont comme objectif la CAN et la Coupe du Monde et moi je dois préparer le CHAN 2023 dans pratiquement un an tout juste en Algérie»
A la question de savoir s’il avait cru dès le départ en les chances de l’Algérie d’être sacrée, Bougherra assurera que «C’est après la première mi-temps contre l’Egypte que j’ai compris qu’on pouvait vraiment aller loin», dira t-il. Bougherra n’éludera pas non plus la question sur les critiques qui l’ont visé après l’annonce de la liste des joueurs retenus pour la compétition. «Concernant la liste, c’est partout pareil les critiques. Après moi j’assume, si on avait pas gagné j’aurais assumé».

EL MOUDJAHID

Le président de la République reçoit un appel téléphonique du président tunisien

ALGER- Le président de la République, Abdelmajid Tebboune, a reçu samedi soir un appel téléphonique de son frère Kaïs Saied, président de la République tunisienne qui l’a félicité, à l’occasion du sacre de la sélection algérienne de football à l’issue de la coupe arabe de la FIFA (Qatar 2021), a indiqué un communiqué de la présidence.

Pour sa part, le président de la République a remercié son homologue tunisien pour les sentiments de fraternité et pour le partage de la joie entre les supporters algériens et tunisiens, soulignant à cette occasion que cette victoire est la forme la plus marquante de cohésion et d’harmonie entre les deux peuples frères, ajoute le communiqué.

APS

Non-décolonisation du Sahara occidental : La France face à ses responsabilités

Un texte collectif a appelé, vendredi, la France à assumer ses responsabilités, la mettant en garde contre les conséquences de la non-décolonisation du Sahara occidental et des risques de dégradation de la situation  en Afrique du Nord.

«Si la Monarchie marocaine continue d’être soutenue par les autorités françaises dans ses velléités actuelles, en dépit (de la violation flagrante) du droit international, la situation risque de s’aggraver encore davantage au détriment de la stabilité de la région et, surtout, de la paix entre les peuples», ont averti les premiers signataires, des anthropologues et sociologues.
Les auteurs du texte ont appelé les autorités françaises à promouvoir en urgence «le droit international et à régler, une fois pour toutes, par le droit et uniquement le droit, les problèmes qui minent les peuples et les Etats de la région».
Ils ont rappelé qu’ils avaient déjà averti l’opinion publique et le président français, Emmanuel Macron, «de la lourde responsabilité de la France dans la non-décolonisation du Sahara occidental», ajoutant que plutôt que de se conformer au droit international et tout en reconnaissant la colonisation comme un crime contre l’humanité, «les autorités françaises soutiennent la colonisation marocaine de ce territoire non-autonome des Nations unies».
Paris a ainsi procédé à l’installation d’«une délégation de la chambre française de commerce et d’industrie à Dakhla, dans la partie illégalement occupée par le Maroc, permis la mise en place via, l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), de partenariats scientifiques marocco-français couvrant le Sahara occidental, ouvert une antenne du parti présidentiel, LREM, à Dakhla occupée également et soutenu le pillage des ressources naturelles au Sahara occidental (comme en témoignent les arrêts de la Cour de justice de l’Union européenne du 29 septembre dernier, la France apparaissant avec le Maroc dans la partie défenderesse)», ont-ils ajouté.
Les premiers signataires de ce texte ont souligné que ce «positionnement en faveur du Maroc, pour des raisons purement économiques et politiques, a conforté la monarchie marocaine dans ses velléités expansionnistes et illégales» : agression militaire dans la zone tampon de Guerguerat, le 13 novembre 2020 – événement déclencheur de la reprise des hostilités armées au Sahara occidental-, «normalisation» ou «accord entre colons» avec Israël en soutien à la colonisation du Sahara occidental, espionnage tous azimuts via le logiciel israélien Pegasus ainsi qu’appui et instrumentalisation de l’organisation terroriste MAK (dont le chef est domicilié en France).
Ils ont précisé que face à ces provocations, les autorités algériennes ont «réagi avec retenue, de manière diplomatique et économique (non renouvellement du contrat du gazoduc GME passant par le Maroc), sachant que le Maroc s’apprête à bâtir, en coopération avec Israël, une base militaire près de Melilla, à quelques encablures de l’Algérie». «La vérité est que la guerre a déjà commencé en raison de l’incapacité de la communauté internationale, et de l’absence de volonté claire de la France en particulier, à faire valoir le droit international (en Afrique du Nord)», insiste le document, rappelant qu’en novembre 2020, «dans un relatif silence complice de nombreux médias, le Front Polisario a «dû reprendre les armes, après avoir attendu pendant près de 30 ans le référendum d’autodétermination sur le Sahara occidental, conformément à la résolution 690 du Conseil de sécurité de l’ONU du 29 avril 1991, et qui n’a jamais eu lieu».
Ce conflit armé a déjà généré des crimes de guerre : entre autres, trois civils algériens assassinés par une attaque marocaine au drone sur l’axe Nouakchott-Ouargla le 1er novembre 2021, 11 civils sahraouis tués le 17 novembre et le 27 du même mois, un adolescent sahraoui tué également, tous bombardés par des drones de l’armée marocaine, souligne le texte.

EL MOUDJAHID

AG de l’ONU : Souveraineté des Palestiniens sur leurs ressources naturelles

L’Assemblée générale des Nations unies a adopté, vendredi, un projet de résolution réaffirmant la souveraineté du peuple palestinien sur ses ressources naturelles, rapportent des médias.
Intitulée «souveraineté permanente du peuple palestinien dans les territoires occupés, y compris El Qods-Est, et de la population arabe dans le Golan syrien occupé, sur leurs ressources naturelles», le projet de résolution a été adopté par 156 membres, tandis que 7 pays s’y sont opposés et 15 autres se sont abstenus. La représentation de l’Etat de Palestine auprès des Nations unies a expliqué que cette décision fait partie d’un ensemble de résolutions adoptées par les Nations unies en faveur du peuple palestinien, traitant et couvrant divers aspects de leurs problèmes politiques, économiques et vie sociale. La résolution demande au Secrétaire général de soumettre à l’Assemblée générale à sa prochaine session «77» un rapport sur l’application de cette résolution, y compris l’effet cumulatif de l’exploitation par les autorités israéliennes des ressources naturelles des Palestiniens dans les territoires occupés.

EL MOUDJAHID