Hamadi prend part à la 24e session de l’AG de l’OMT à Madrid

ALGER – Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Yacine Hamadi, entame à partir de lundi, une visite de travail officielle dans la capitale espagnole (Madrid), pour prendre part à la 24e session de l’Assemblée générale (AG) de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), qui se tient du 30 novembre au 3 décembre prochain, a indiqué, lundi, un communiqué du ministère.

Selon le communiqué, les travaux de la 24e AG de l’OMT, qui se tient dans la capitale espagnole (Madrid), du 30 novembre au 3 décembre prochain et auxquels prendra part le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Yacine Hamadi, sont « un évènement important » qui verra la participation de plus de 500 délégués de par le monde, y compris les ministres du Tourisme des Etats membres à l’OMT, les organisations internationales, en sus de dirigeants du secteur privé et de la société civile ».

Les participants s’attèleront à « analyser l’avenir du secteur de tourisme de plusieurs pays après la pandémie, avec respect de la globalisation et de la durabilité conformément aux principales priorités de l’OMT ».

Lors de ces travaux, le tourisme mondial se réunira en vue de débattre de plusieurs questions du tourisme mondial, « dessiner un avenir de nature à permettre au secteur du tourisme de développer ses moyens en tant que pilier de croissance et de globalisation et en vue de trouver les mécanismes susceptibles de réédifier le secteur à travers l’innovation, l’enseignement et le tourisme pour le développement rural ».

Les travaux de cette session seront une opportunité pour le ministre, en vue de tenir des rencontres bilatérales avec les ministres participants, et ce, dans l’objectif d’activer les accords de coopération conclus et créer un partenariat effectif avec les plus importants marchés de tourisme.

APS

Economie de la connaissance: installation du comité de préparation de la loi cadre du secteur

ALGER- Le comité national de préparation de la loi cadre sur l’économie de la connaissance a été installé lundi à Alger par le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Economie de la connaissance et des Start-up, Yacine El-Mahdi Oualid.

Lors d’un point de presse organisé en marge de l’installation de ce comité, M. Oualid a indiqué que cette loi est « très importante » et s’inscrit dans le plan d’action du Gouvernement 2021-2022.

Ce texte rentre, également, dans le cadre de la concrétisation des recommandations issues des assises nationales sur l’économie de la connaissance, organisées en mars dernier et qui avaient réunis plus de 1.400 experts algériens afin de relever tous les obstacles que connaît l’environnement algérien dans les domaines de la recherche et du développement, de l’innovation, de la propriété intellectuelle et du transfert technologique, a-t-il détaillé.

Cette loi aura un rôle « primordial dans la conduite de la stratégie nationale visant à s’appuyer sur l’économie de la connaissance pour développer l’économie nationale et lui apporter une valeur ajoutée », a précisé le ministre.

Le comité en charge de préparer cette loi sera composé de représentants de plusieurs départements ministériels, notamment celui des Finances, de la Numérisation et des Statistiques, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, des Technologies de l’Information et des Télécommunications, de l’Industrie et de l’Economie de la connaissance et des Start-up, a-t-il expliqué.

Des experts algériens, pour la plupart résidents à l’étranger, à l’instar du Pr. Kamal Youcef Toumi, Pr. Abdelkader Djeflat et Pr. Belkacem Heba, siégeront, aussi, au sein de ce comité, a ajouté le ministre.

L’objectif de l’installation de ce comité est « d’instaurer une approche participative pour que cette loi reflète réellement la volonté des experts algériens à en faire (de cette loi) une feuille de route pour le passage de l’Algérie vers un modèle économique qui se base de manière plus significative sur la connaissance, dans divers domaines », a expliqué M. Oualid.

Parmi les sujets qu’aborderont les experts, celui des infrastructures,  englobant le débit internet, la disponibilité de data-center ainsi que la disponibilité de moyens de maîtrise de la technologie pour pouvoir lutter contre la dépendance technologique dans tous les secteurs, a déclaré le ministre.

Ce comité se réunira périodiquement afin d’enrichir ce texte en prévision de sa présentation au Gouvernement puis au pouvoir législatif, a également précisé le ministre.

Pour sa part, le président de ce comité étant aussi le directeur des start-up et des structures d’appui au ministère délégué chargé de l’Economie de la connaissance et des Start-up, Noureddine Ouaddah, a souligné que le comité « abordera les sept axes qui ressortent des travaux des assises nationales sur l’économie de la connaissance, notamment la propriété intellectuelle et le transfert technologique ».

Ce comité s’appuiera sur les expériences des experts algériens résidents à l’étranger et évoluant dans des environnements qui se basent sur la connaissance, afin de traduire leur vécu en textes de loi, a-t-il fait savoir.

Ces textes comprendront des incitations et des procédures pratiques qui « aideront l’Algérie à diversifier, progressivement, son économie et à compter de plus en plus sur le facteur humain, la connaissance et les nouvelles technologies », a expliqué M.Ouaddah.

L’économie de la connaissance ne concerne pas « seulement » les start-up, elle englobe tous ceux qui s’intéressent à l’innovation et qui exploitent la science et la technologie dans différents secteurs, tels que l’agriculture, les énergies renouvelables et autres, a-t-il précisé.

APS

Covid-19, Omicron : Le monde se barricade

Le SARS-CoV-2 continue de semer la terreur dans le monde, avec de nouveaux variants de plus en plus virulents. Après les variants anglais, brésilien, indien, la Covid-19 prend une autre forme qualifiée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de préoccupante.
Dénommé «Omicron», détecté en premier en Afrique du Sud, puis en Belgique, au Royaume-Uni, en Allemagne, entre autres, ce variant suscite une vive inquiétude dans certains pays qui ont vite fait de durcir leurs mesures préventives. Bien que son origine et sa dangerosité soient méconnues, pour l’heure, on craint déjà sa propagation. L’Agence européenne de la santé parle ainsi d’un «risque élevé» à «très élevé» de contamination, alors que le laboratoire américain Moderna a carrément annoncé une dose de rappel dédiée à Omicron.
Il faut dire que la pandémie a fait des dégâts : pas moins de cinq millions de morts depuis fin 2019. Les Etats-Unis, en tête, avec plus de 775.000 morts et le Brésil qui compte plus de 610.000 morts. Ces chiffres restent, pour l’OMS, en deçà de la réalité et pourraient être deux à trois fois plus élevés. Tous les virus, y compris le SARS-CoV-2, responsable de la Covid-19, mutent avec le temps. La plupart de ces changements n’ont que peu ou pas d’incidence sur les propriétés de ces derniers. Certaines mutations, néanmoins, peuvent affecter les propriétés du virus et influer, par exemple, sur la facilité avec laquelle il se propage, la gravité de la maladie qu’il entraîne ou l’efficacité des vaccins, des médicaments, des outils de diagnostic. Les stratégies et mesures recommandées par l’OMS, adoptées en janvier 2020, ont prouvé leur efficacité contre les variants du virus. Les données provenant de plusieurs pays où la transmission de variants préoccupants est importante montrent que les mesures de santé publiques et sociales, y compris les mesures de lutte anti-infectieuse, ont contribué efficacement à réduire le nombre de cas de Covid-19, d’hospitalisations et de décès. Aujourd’hui, les risques de contamination ne répondent à aucune logique. L’âge et la jeunesse ou encore jouir d’une bonne santé ne sont pas une garantie puisque des jeunes qui n’ont pas de problèmes de santé meurent de la Covid-19 ou sont hospitalisés. Les causes sont invisibles, même si elles sont de mieux en mieux cernées par les chercheurs qui parlent désormais de «prédispositions génétiques». «Comme toute maladie infectieuse, tout le monde n’est pas égal face à la Covid» souligne l’immunologiste français Seiamak Bahram. En grande majorité, les personnes mortes de Covid sont âgées. Et chez les moins vieux, les hospitalisations et les décès frappent essentiellement les personnes à risque manifeste, atteintes de diabète ou d’autres maladies. Mais les inégalités vont au-delà. «Prenez des gens du même âge, du même sexe, ayant la même santé globalement : s’ils sont infectés par un virus, ils peuvent évoluer de manière très différente», explique M. Bahram. La seule solution demeure, selon la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, de prendre des précautions pour donner aux scientifiques le temps d’analyser le nouveau variant, tout en appelant les populations à se faire vacciner, à porter le masque et à respecter la distanciation nécessaire. Elle a indiqué qu’un contrat signé cet été par la Commission européenne avec la coentreprise BioNTech-Pfizer pour 1,8 milliard de doses de vaccin comprenait une clause prévoyant le cas d’un variant échappant au vaccin existant.

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Une propagation rapide
La nouvelle souche du coronavirus, Omicron, continue de se propager dans le monde entier, notamment auxPays-Bas où 13 cas ont été détectés, poussant de nombreux pays à fermer leurs frontières à l’Afrique australe alors qu’ils venaient parfois à peine de se rouvrir au monde.
Au Danemark, deux cas de contamination par le nouveau variant ont été détectés chez des passagers arrivant d’Afrique du Sud, selon les autorités sanitaires.
Le porte-parole de l’OMS a estimé à 54% la population mondiale ayant reçu au moins une dose de vaccin et seulement 5,6% dans les pays à faible revenu. En Afrique du Sud, pays le plus touché du continent, seuls 23,8% des habitants sont vaccinés. Une réunion d’urgence du ministre de la Santé britannique et du G7 a été programmée, hier, pour discuter de l’évolution de la situation et ce, en présence des ministres de la Santé de la France, des Etats-Unis, du Canada, d’Allemagne, d’Italie et du Japon.
Dans le même sens, le directeur de l’OMS a également lancé un appel à l’endroit des pays pour aller vers un accord sur les pandémies afin de protéger les générations futures et les préparer à mieux combattre la Covid et ce, en créant un instrument international pour mieux prévenir et combattre les pandémies.

Un variant inquiétant
Omicron est le nouveau variant de la Covid-19. Selon l’Agence britannique de sécurité sanitaire, le variant présente une protéine de spicule qui permet au virus SARS-CoV-2 de pénétrer dans les cellules, complètement différente de la souche du coronavirus sur laquelle les vaccins actuels sont basés. Les mutations d’un virus le rendent, par définition, plus transmissible.  Ce dernier se caractérise par son potentiel de propagation très rapide. Les scientifiques constatent que «le nombre de cas détectés et le pourcentage de tests positifs augmentent rapidement», sans pouvoir toutefois attribuer officiellement cette hausse des contaminations à ce nouveau variant pour le moment.
L’un des membres du Centre de contrôle et de prévention des maladies de l’Union africaine a tenté de tempérer l’inquiétude, rappelant qu’il «existe de nombreux variants mais certains n’ont pas de conséquence sur la progression de l’épidémie. Omicron est qualifié de variant préoccupant par l’OMS qui tire la sonnette d’alarme sur la dangerosité de ce virus qui se propage dans de nombreux pays.

EL MOUDJAHID

Belmehdi installe le nouveau DG de l’ONPO dans ses nouvelles fonctions

ALGER- Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi a installé, lundi à Alger, M. Ahmed Slimani dans ses nouvelles fonctions de Directeur général (DG) de l’Office national du pèlerinage et de la Omra (ONPO).

Supervisant la cérémonie d’installation qui s’est déroulée au siège de l’ONPO à Kouba et en présence de cadres du ministère, M. Belmehdi a affirmé que  » le développement du travail de l’ONPO ne se fera pas sans la conjugaison des efforts de tout un  chacun », lit-on dans un communiqué de l’ONPO.

Le ministre du secteur a mis l’accent sur  » l’importance du travail en tant qu’une seule équipe, à même de garantir à l’établissement une entière cohérence avec la tutelle, ce qui est de nature à regrouper les expériences, à économiser du temps, en vue de concrétiser les objectifs avec des taux élevés, à dévoiler le savoir-faire et à permettre aux compétence d’innover, à l’effet de préserver les résultats concrétisés et poursuivre la consolidation de la promotion du niveau des prestations fournie aux pèlerins ».

Selon la même source, le ministre a ajouté que M. Slimani, le cadre qui « dispose de beaucoup d’expérience à même de diriger cet établissement vers la concrétisation de ses objectifs ».

M.Belmahdi a réitéré ses remerciements au président de la République,Abdelmadjid Tebboune, pour son approbation de la proposition de la nomination de M. Ahmed Slimani comme DG de l’ONPO ».

De son côté, le nouveau DG de l’ONPO, a fais part, à l’occasion, de sa gratitude et de sa fierté de jouir de la confiance du ministre et des autorités suprêmes du pays, en sa personne en vue de s’acquitter de cette noble mission qu' »il œuvrera à accomplir pleinement ».

M.Slimani a souligné  » son souci d’assurer un climat de cohérence et de symbiose totale, de concert avec les travailleurs de l’ONPO et en conformité avec le message et les engagements du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, issus du programme d’action du Gouvernement, ajoute-t-on dans le communiqué.

APS

Semaine du court métrage du 1 au 7 décembre dans les salles de la Cinémathèque algérienne

ALGER- La semaine du court métrage, prévue du 1 au 7 décembre dans les salles du réseau de la Cinémathèque algérienne, accueillera six films traitant de différentes thématiques, ont annoncé les organisateurs dans un communiqué.

Coordonnée par le Centre algérien pour le développement du cinéma (Cadc), en collaboration avec le Centre algérien de la cinématographie (Cac), la semaine du court métrage présentera au public de cinéphiles les courts métrage, « Boumla » de Mohamed Yazid Yettou, « Tchebtchaq marikane » de Amel Blidi, « Winna » de Arezki Larbi, « Le kid d’Alger » de Hakim Traidia, « El waldin » de Maouchi Khellaf, et « Il reviendra » de Youcef Mehsas.

Les courts métrages seront projetés dans les cinémathèques, d’Oran, Constantine, Tizi-Ouzou, Bejaia, Tlemcen, Sidi Bel Abbès, Bechar, Souk Ahras, Annaba et Alger qui accueillera en avant première, les films « Boumla », « Tchebtchaq marikane » et « Winna » en présence de leurs réalisateurs.

Un cycle de deux projections par jour est prévu à des horaires différents qui varient, conclut le communiqué, selon la programmation de chaque salle.

APS