Tennis de Table/Mondial-2021: entrée en lice des pongistes algériens

Tennis de Table/Mondial-2021: entrée en lice des pongistes algériens

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HOUSTON (Etats-Unis) – Les pongistes algériens, Sami Kherouf et Katia Kessaci, engagés au Championnat du monde de tennis de table, prévu du 23 au 29 novembre à Houston (USA), entrent en lice, mardi, pour le compte des épreuves du simple (messieurs et dames) et du double mixte, selon le programme de la compétition, publié par la Fédération internationale de la discipline (ITTF) sur son site officiel.
En simple messieurs, Kherouf (149e au classement mondial) va défier, au tour préliminaire, le Français Can Akkuzu (82e mondial), alors que chez les dames, sa compatriote, Kessaci (166e mondial) affronte la Slovaque, Tatiana Kukuljova (139e mondial).

Dans la journée, les deux représentants algériens (Kherouf et Kessaci) participent, aux tours préliminaires du mixte contre la paire indienne composée de Sharath Kamal Achanta et Archana Girish Kamath.

Outre l’Algérie, l’Afrique sera représenté au Mondial américain, par 15 autres athlètes, emmenés par les deux meilleurs pongistes du continent du moment, à savoir le Nigérian, Quadri Aruna et l’Egyptien Omar Assar et qui concourront en simple messieurs et dames, en double messieurs et dames et en double mixte.

En simple messieurs, Quadri, le joueur le mieux classé d’Afrique, affrontera le Biélorusse Aleksandr Khanin (152e mondial), au premier tour, alors qu’Assar qui a gravi les échelons au niveau mondial jusqu’à la 29e place cette année après avoir récupéré avec succès le titre africain aux championnats d’Afrique 2021 au Cameroun, jouera contre le Japonais Lim Jonghoon.

Chez les dames, la triple championne d’Afrique, l’Egyptienne Dina Meshref, sera le plus grand espoir du continent. Elle entamera son parcours à Houston contre Mateja Jeger (Croatie), au premier tour avant de s’associer à Omar Assar pour le double mixte.

Adoptant un format repensé et élargi pour la première fois, l’événement phare mettra en vedette 128 joueurs en simple (hommes et femmes) et 64 paires dans chacune des compétitions de double (hommes double, femmes double, double mixte) en compétition dans un format à élimination directe.

Les championnats 2021 revêtent une importance encore plus grande pour la communauté du tennis de table lorsque l’événement 2020 à Busan, en Corée, a été annulé en raison de COVID-19. Cependant, malgré tous les défis, la famille du tennis de table s’est réunie pour faire de l’événement de cette année une réalité.

 

Voici les matchs des pongistes africains aux premiers tours:

 

Simple Messieurs:

 

Sami Kherouf     (Algérie)  – Can Akkuzu       (France)

Omotayo Olajide (Nigéria) – Gustavo Tsuboi (Brésil)

Bode Abiodun     (Nigéria) – Amalraj Anthony (Inde)

Ahmed Saleh      (Egypte) – Truls Moregard   (Suède)

Khalid Assar       (Egypte) – Adam Szidi         (Hongrie)

 

Simple Dames:

 

Offiong Edem     (Nigéria) – Doo Hoi Kem        (Hong Kong)

Katia Kessaci     (Algérie)  – Tatiana Kukulkova (Slovaquie).

L’Algérie lutte « intelligemment » contre la migration clandestine et le crime organisé

L’Algérie lutte « intelligemment » contre la migration clandestine et le crime organisé

CONSTANTINE – L’Algérie lutte contre la migration clandestine et le crime organisé de manière « intelligente » en se basant sur les techniques d’anticipation et les d’expériences cumulées en matière de lutte contre le terrorisme, a indiqué à l’APS, Dr.Saliha Kebabi, présidente du séminaire national sur « la double relation entre l’immigration clandestine et le crime organisé », tenu mardi à l’université Mentouri Constantine-1.
Mettant en avant la dangerosité du triptyque terrorisme- crime organisé et migration clandestine, Dr. Kebabi a précisé que l’Algérie qui a réussi la lutte contre le terrorisme a donc amputé le triptyque et permis par ricochet une meilleure maîtrise de ces fléaux menaçant la sécurité nationale.

La dynamique des efforts déployés par l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme lui ont permis de mieux contrôler les fléaux de l’immigration clandestine et le crime organisé, a souligné la même spécialiste en sciences politiques et relation internationales qui a salué l’engagement indéfectible des services de sécurité et l’Armée nationale populaire pour sécuriser l’ensemble du territoire national.

Qualifiant l’Algérie de « pionnière » dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, le Dr. Kebabi, également membre du laboratoire des études et recherches sur le Maghreb et la Méditerranée, a indiqué que cela est le « fruit » de la politique nationale dont l’orientation a été puisé des expériences cumulées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
La même spécialiste a, à ce titre, cité l’exemple de la stratégie adoptée par l’Algérie dans la gestion, l’accueil et la prise en charge des migrants africains et les déplacés syriens, et ce dans le respect des droits de l’Homme et des chartes internationales en dépit, a-t-elle ajouté, de la charge économique, sociale et sécuritaire que fait peser ce phénomène sur les pays d’accueil.

Aussi, et pour faire valoir les prouesses réalisées par l’Algérie en la matière, l’intervenante a indiqué que le phénomène de l’immigration clandestine qui a augmenté durant la pandémie Covid-19 dans les autres pays, a considérablement baissé en Algérie, et ce grâce aux décisions gouvernementales prises pour la fermeture de toutes les frontières et à la vigilance des forces de sécurité.

La même spécialiste qui a appelé à accompagner tous ces efforts par des textes réglementaires plus adaptées à travers la législation d’une loi interdisant l’immigration clandestine, a insisté sur l’implication de tous, notamment la société civile pour lutter contre ce phénomène qui se diversifie et s’élargit rapidement.

Elle a également insisté sur l’importance des médias dans la lutte contre cette menace source de tous les maux, et appelé ainsi à faire impliquer les experts en sociologie et en psychologie dans la lutte contre l’immigration clandestine et le crime organisé.

Ont pris à ce séminaire, organisé en visioconférence, des spécialistes et experts universitaires venus des quatre coins du pays, selon les organisateurs.

« Korandjé », un album de chansons dédié à la préservation du parler de la région de Tabelbala

« Korandjé », un album de chansons dédié à la préservation du parler de la région de Tabelbala

ALGER – « Korandjé » (le parler de Tabelbala), est l’intitulé d’un premier CD de six chansons, produit par le Haut commissariat à l’Amazighité (HCA) et dédié à la préservation de cette langue menacée de disparition, constituée principalement de Songhai, langue nilo-saharienne parlée dans plusieurs pays du Sahel, et enrichie de Tamazight et d’Arabe.
Conçus et interprétés par Mostefa Mekhloufi sur des textes de sa plume, les six titres de cet album qui contribue à la « réhabilitation de l’Amazighité et de sa promotion linguistique et artistique », invitent les mélomanes à une belle randonnée onirique aux contenus autochtones et aux formes modernes ouvertes sur le monde.

Faisant renaître dans l’imaginaire du récepteur, le silence et la sagesse des grandes étendues, les pièces de ce nouveau venu dans la grande phonothèque anthropologique du patrimoine algérien, sont montées, en une trentaine de minutes, sur des cadences ternaires lentes, source de méditation rendue par une variété de percussions, et des sonorités denses du Oud (luth) et du goumbri.
Evoquant des thématiques en lien avec, l’appel profond de la patrie, l’espoir, la langue maternelle, la relation au père, la paix et la tolérance ainsi que la pluie, comme signe porteur de bienfaits symbolisant la vie, les textes de Mostefa Mekhloufi, interpellent l’individu dans les profondeurs de son être, à travers des variations mélodiques au mode essentiellement pentatonique, habillées par des arrangements esthétiques.

Relayé par les chœurs de Abdessalem Abdou et Ali Soudani, sur les cadences de Slimane Bourougaâ et Boualem Ouseghir, Mostefa Mekhloufi, à la voix sereine et accrocheuse, a notamment rendu dans un ton apaisé, les pièces, « Aâba âemyar » (envie d’un retour), « Tamissi » (comment serait-ce possible), « Kwarandi » (variante linguistique locale de Tabelbala), « Aânebba » (papa), Maghnissi (Paix sur toi) et « Baghni » (Pluie).

Le Korandjé est « concentré dans les villages de Kwara (Zaouïa), Ifrnyu (Cheraïa) et Yami (Mahkhlouf), autour de l’oasis de Tabelbala dans la wilaya de Béni Abbés, au Sud-Ouest de l’Algérie ».

La sortie de cet album est la « première phase » d’un « processus de sauvegarde » entrepris par le HCA qui répond à l’urgence absolue exprimée en février 2021 par les citoyens de la région de Tabelballa « soucieux de la préservation et du devenir » du « Korandji » qui figure sur la liste des langues menacées de disparition, comme le signale officiellement l’Unesco dans ses rapports.
Soutenu par l’APS, la Radio algérienne, la Commission nationale algérienne pour la Science et l’Education, ainsi que par l’Organisation des Nations unies pour l’Education, la Science et la Culture ( Unesco), « Korandjé » est un album qui n' »est pas destiné à la vente », ayant pour seule vocation de mettre cette variante linguistique et ce parler unique en Algérie, à la disposition des « relais institutionnels de recherche et d’éducation », qui contribueront à sa « description puis sa préservation ».

Saidal: début de la production d’anti-cancéreux en full-process dès 2023

Saidal: début de la production d’anti-cancéreux en full-process dès 2023

ALGER – Le groupe pharmaceutique public Saidal entamera la production d’anti-cancéreux en full process à l’horizon 2023 en partenariat avec le laboratoire coréen CKD OTTO, a indiqué mardi le ministère de l’Industrie pharmaceutique dans un communiqué.
« Avec une intégration progressive, le partenariat algéro-coréen débutera par une première étape de conditionnement secondaire, avant de s’étendre au full-process et à la production de matière première à l’horizon 2023 », a fait savoir le ministère, soulignant que cela permettra à Saidal de jouer un rôle pour la couverture des besoins en produits d’oncologie qui connaissent régulièrement des perturbations en matière de disponibilité.

Cette annonce a été faite lors d’un exposé relatif à l’état d’avancement du partenariat entre les deux groupes, présenté à l’occasion d’une réunion de travail présidée mardi par le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Abderrahmane Djamel Lotfi Benbahmed, regroupant une délégation du groupe pharmaceutique coréen CKD OTTO conduite par son président directeur, In Hyun Baik, ainsi que la PDG de Saidal, Fatoum Akacem, et des cadres du groupe public.
Cette réunion a eu lieu dans le cadre du plan de développement du groupe public Saidal notamment dans son volet relatif à la production d’anti-cancéreux, indique la même source.

Le groupe Saidal et le sud-coréen CKD OTTO avaient signé en décembre 2020 un mémorandum d’entente pour la production des produits d’oncologie.

Ce partenariat permettra à Saidal de « concourir à la souveraineté sanitaire et de constituer un levier de croissance économique pour le pays », affirme le ministère, notant que ce projet introduira « pour la première fois » la production de matière première en Algérie.

M. Benbahmed a exprimé à cette occasion « le plein soutien des autorités algériennes pour la concrétisation de ce projet de partenariat bénéfique pour les deux entreprises » et leurs a fait part de « son appui pour qu’ils puissent atteindre les objectifs tracés dans les délais escomptés et répondre ainsi aux priorités sanitaires et au développement économique du pays », selon le communiqué.

 

Internet fixe: l’Algérie gagne 30 places au classement Speedtest d’Ookla du mois d’octobre

Internet fixe: l’Algérie gagne 30 places au classement Speedtest d’Ookla du mois d’octobre

ALGER – L’Algérie a gagné 30 places au dernier classement « Speedtest Global Index » établi, pour le mois d’octobre 2021 concernant les vitesses de l’internet haut débit fixe, en grimpant du 171e rang, occupé en mois de septembre dernier, à la 141e position.
Cette remontée au classement qualifiée de « spectaculaire » dans une publication d’Ookla, la société qui établit ce classement, est liée à l’augmentation de la vitesse du débit internet pour l’ensemble du parc des abonnés en Algérie, cela en conservant les mêmes tarifs, au cours de 2021, en plus de la prise en compte d’un nouveau paramètre dans l’établissement de ce classement.

En effet, Ookla a publié sur son site qu’elle allait inclure, « également », à partir de ce mois de novembre, « des données sur les performances médianes pour mieux refléter les vitesses qu’un utilisateur est plus susceptible d’atteindre ».

Ce paramètre de vitesse médiane sera le seul pris en compte dans l’établissement du classement « Speedtest Global Index » à compter du 15 février 2022, a annoncé, en outre, la société.

Ainsi, l’Algérie se classe en tête des pays ayant bénéficié de cette nouvelle méthode de calcul des vitesses de débit internet fixe, alors que le Venezuela est le pays qui a perdu le plus de places (-35) en rétrogradant de la 129e à la 164e place.
Pour cause, l’ancienne méthode de calcul se basait sur la moyenne arithmétique des vitesses de débit, alors que le nouveau paramètre adopté par Ookla, à présent, se réfère à la vitesse médiane.

La différence entre les deux méthodes est expliquée par l’organisme qui réalise le classement par le fait que « la médiane est une mesure qui capture l’expérience de l’utilisateur type, étant moins susceptible d’être influencée, en termes statistiques, par les valeurs aberrantes de la moyenne ».

Ookla a estimé à ce titre que lorsque le gap entre le débit moyen utilisé par la majorité des utilisateurs est de loin inférieur à la vitesse de débit la plus haute, mais qui n’est accessible qu’à un nombre limité d’abonnés, cela influe sur la moyenne obtenue au final.

L’homogénéité de la vitesse de débit en Algérie fait que la moyenne arithmétique et la médiane ne soit pas très différente (10,61 pour la moyenne arithmétique contre 9,85 pour la moyenne médiane).

Cela contrairement au Venezuela où la moyenne arithmétique est estimée à 25,98, alors que la moyenne médiane chute à 5,85.

A noter que plusieurs initiatives ont été enregistrées au cours de l’année 2021 afin de réviser les classements mondiaux dans différents domaines, et la décision prise en mois de septembre dernier par la Banque mondiale d’abandonner son étude annuelle « Doing business » en est l’exemple.