« La vie d’après » d’Anis Djaad et « Marin des montagnes » de Karim Ainouz primés au festival d’Amiens

« La vie d’après » d’Anis Djaad et « Marin des montagnes » de Karim Ainouz primés au festival d’Amiens

ALGER – Le long métrage de fiction « La vie d’après » de Anis Djaad a obtenu la Mention spéciale au 41e Festival international du film d’Amiens (France), et le Grand prix documentaire est revenu à Karim Ainouz pour son film, « Marin des montagnes », peut-on lire dans le palmarès du festival, publié samedi sur le Site Internet de l’événement.

Premier long métrage du réalisateur, « La vie d’après » relate l’histoire de Hadjer qui tente de se reconstruire une vie avec son fils Djamil, après le lâche assassinat de son époux par un groupe terroriste.

Seule, proie à toutes les difficultés de la vie, Hadjer se retrouve avec son fils, face à l’adversité de la vie, amplifiée par son nouveau statut social et sa condition modeste dans son village reculé de l’ouest du pays.

Journaliste, scénariste et réalisateur, Anis Djaad a signé son premier court métrage, « Le hublot » en 2012, suivi en 2014 de « Passage à niveau » puis par « Le voyage de Keltoum » en 2016.

Dans « Marain des montagnes », Karim Ainouz décide, en janvier 2019, de traverser la Méditerranée en bateau et d’entreprendre son tout premier voyage en Algérie, son pays d’origine.

Brésilien d’origine algérienne, Karim Ainouz livre un récit détaillé du voyage vers la terre natale de son père, de la traversée de la mer à son arrivée dans les montagnes de Kabylie, entremêlant présent, passé et futur.

Karim Ainouz, est scénariste et réalisateur, comptant à son actif de nombreuses fictions, notamment des courts métrages et des documentaires sélectionnés dans de multiples festivals internationaux.

Se déroulant du 12 au 20 novembre, le 41ème Festival International du Film d’Amiens, a réuni plus de 120 films. le « Grand Prix fiction » du 41e Fifam a été partagé entre Claire Simon pour son film, « Vous ne désirez que moi » et Manuel Nieto Zas pour « Employé / patron ».

APS

La destruction d’un bâtiment en construction sur une falaise à Bir-Mourad Raïs recommandée

La destruction d’un bâtiment en construction sur une falaise à Bir-Mourad Raïs recommandée

ALGER- La destruction du bâtiment en construction sur une falaise en partie effondrée à Bir-Mourad Raïs, suite aux fortes chutes de pluie, est recommandée, a fait savoir dimanche à Alger le président du club algérien des risques majeurs, Abdelkrim Chelghoum.

« Ce bâtiment, construit au bord d’une falaise, ne peut pas tenir, car les glissements de terrain sont évolutifs. Il n’y a aucune autre alternative que de le détruire », a estimé M. Chelghoum sur les ondes de la Radio algérienne.

Il a souligné que cette promotion immobilière en cours de réalisation, de sept étages en surface et de quatre à cinq étages en sous-sol, « n’aurait jamais dû être construite sur ce site et que le permis de construire n’aurait pas dû être délivré ».

M.Chelghoum a demandé aux pouvoirs publics de procéder au « démembrement » du bâtiment de « façon technique intelligente pour ne pas toucher l’environnement et le voisinage ».

Mardi soir, un effondrement rocheux d’une falaise surmontée d’une construction, au niveau de la station de transport des voyageurs de Bir- Mourad Rais a été enregistré. Suite à quoi, les services de la wilaya d’Alger ont fermé provisoirement la station de transports pour protéger les citoyens.

Pour ce qui est de la promotion immobilière, une expertise a été engagée par les services concernés du CTC d’Alger pour évaluer les risques, selon la Direction des travaux publics.

Par ailleurs, M. Chelghoum a tenu à dire que « le cœur du problème de la prévention des risques majeurs c’est le choix des terrains à construire », ajoutant que « la cause principale des effondrements c’est le sol mal choisi », pourtant, la loi sur les risques majeurs en vigueur est « très claire », a-t-il souligné.

En réaction aux dégâts causés sur l’ensemble du territoire national par les dernières chutes de pluie, il a indiqué que « ce que nous vivons actuellement ce sont les carences et les défaillances de la non-participation et de l’impréparation dans la gestion des risques au niveau des communes ».

« Cela signifie que les mesures préventives basiques minimales ne sont pas implémentées au niveau des périmètres » où les pluies ont causé des glissements de terrain et des effondrements de constructions.

Les dernières intempéries ont dévoilé, selon lui, le « bricolage » fait  au niveau de l’urbanisation et de l’aménagement du territoire.

Il a, enfin, estimé qu' »il est grand temps de revoir les responsabilités des uns et des autres, et la tutelle des institutions qui doivent gérer les grandes catastrophes naturelles et technologiques », en relevant, tout de même, que « la mairie représente la colonne vertébrale de l’organisation de toute prévention contre les risques majeurs ».

APS

Conseil de la Nation: débat lundi du PLF 2022

Conseil de la Nation: débat lundi du PLF 2022

ALGER- Le Conseil de la Nation reprendra, lundi, ses travaux en séance plénière consacrée au débat du projet de Loi de Finances (PLF) 2022, a indiqué dimanche un communiqué du conseil.

Lors de cette séance, le projet de Loi de Finances (PLF) sera présenté par le représentant du gouvernement.La Commission des affaires économiques et financières présentera son rapport sur le projet de loi avant de donner la parole aux membres du Conseil de la Nation, selon la même source.

Le Premier ministre, ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane avait présenté, jeudi, le PLFdevant la Commission des affaires économiques et financières du Conseil de la nation.

D’après la présentation, le PLF 2022 a été élaborée sur la base du prix référentiel de 45 dollars/baril et de 50 dollars/baril pour le prix de marché du pétrole algérien « Sahara Blend ».

Le Gouvernement prévoit une croissance économique de 3,3%, un taux de croissance hors hydrocarbures de 3,9% et un taux d’inflation de 3,7%.

Le texte de projet de loi prévoit de nouvelles dispositions sur le plan socioéconomique, dont les réformes fiscales.

Les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN) avaient adopté, mercredi, le PLF avec introduction de plusieurs amendements.

APS

OTAN : l’APN prend part à la réunion du groupe spécial Méditerranée et Moyen-Orient

OTAN : l’APN prend part à la réunion du groupe spécial Méditerranée et Moyen-Orient

ALGER- L’Assemblée populaire nationale (APN) a pris part aux travaux de la réunion du Groupe spécial Méditerranée et Moyen-Orient (GSM) de l’Assemblée parlementaire de l’Organisation du traité de l’atlantique nord (AP-OTAN), tenue les 19 et 20 novembre courant à Barcelone en Espagne, a indiqué dimanche la Chambre basse du Parlement dans un communiqué.

Lors de cette réunion, plusieurs thèmes ont été évoqués dont la question palestinienne, les défis et les perspectives d’émigration par la Méditerranée, l’OTAN et la région MENA, l’évolution de la situation en Tunisie, en Syrie et en Irak, les principaux défis de la sécurité humaine dans la région MENA, outre le conflit et les perspectives de stabilité en Libye, note la même source.L’APN a été représentée à cette réunion par le député Hamed Ayoub.

APS

Djamaâ El-Djazaïr sélectionné une des meilleures conceptions architecturales au monde en 2021

Djamaâ El-Djazaïr sélectionné une des meilleures conceptions architecturales au monde en 2021

ALGER- La mosquée d’Alger, « Djamaâ El-Djazaïr » a été choisie parmi les meilleures conceptions architecturales au monde en 2021 en remportant le Prix annuel du musée « Chicago Athenaeum » d’architecture et de design et le Centre européen pour l’architecture, le design artistique et les études urbaines, a annoncé dimanche l’ambassade des Etats-Unis à Alger.

L’ambassade américaine a présenté, à cette occasion, toutes ses félicitations à l’Algérie pour avoir remporté ce Prix attribué par le Chicago Athenaeum aux fins de hisser la connaissance et la conscience publique quant aux arts de l’architecture et du design.

La mosquée est la plus grande d’Afrique et la troisième plus grande au monde, après la mosquée Al-Haram à la Mecque et la mosquée Al-Nabawi à Médine.

Constituant un véritable pôle attractif à caractère religieux, culturel et scientifique, « Djamaâ El Djazaïr » se distingue à l’échelle internationale par son minaret, le plus haut au monde, long de 267 mètres et sa salle de prière de 20.000 m2 pouvant accueillir jusqu’à 120.000 fidèles.

Déployée sur une superficie totale de 27,75 hectares sur le territoire de la commune de Mohammadia, Djamaa El Djazaïr dispose de 12 bâtiments indépendants dont une grande bibliothèque riche d’un fonds bibliothécaire d’un million de livres et pouvant recevoir 3.500 personnes.

Un centre culturel de 8.000 m2 de superficie, pouvant accueillir 3.000 personnes et une maison du Coran « Dar El Qoran », d’une capacité de 300 places, dédiée aux étudiants post-gradués algériens et étrangers en sciences islamiques et sciences humaines font partie également de ces bâtiments alliant modernité et authenticité.

Dans le domaine culturel et artistique, la Grande mosquée d’Alger est renforcée par une médiathèque, une vidéothèque, une filmothèque, un amphithéâtre de 500 places avec salle de projection, une salle de travail d’une capacité d’accueil de 30 à 50 personnes, des espaces de projection, des ateliers d’art et un pôle informatique.

« Djamaâ El Djazaïr » abrite aussi une immense esplanade, des jardins de détente, des espaces verts comportant plus de 700 variétés d’arbres, d’arbustes et de plantes, des bassins et des plans d`eau minutieusement aménagés, sans oublier les espaces dédiés à la restauration, aux loisirs, aux commerces ainsi qu’un hôtel de haut standing construit à proximité, disposant de 300 chambres.

L’édifice comprend également un parking de stationnement d’une capacité de 4.000 à 6.000 places construit sur deux niveaux au sous-sol, des blocs administratifs et des postes de protection civile et de sûreté.

Le toit de la salle de prière, qui s`élève à une hauteur de 45 mètres, supporte, quant à lui, une immense coupole dorée d`un diamètre de 50 mètres culminant à une hauteur de 70 mètres.

Quant au minaret, il comporte 43 étages desservis par des ascenseurs panoramiques permettant d’observer la baie d’Alger et ses environs. Chaque étage est doté d’un espace fonctionnel dont une aire d’entrée spacieuse, avec un grand foyer, prévu au pied du minaret, un musée et un centre de recherche pour l’art et l’histoire islamiques.

La Grande Mosquée d’Alger est dotée d’un système parasismique très performant capable d’absorber plus de 70% de l’accélération du séisme.

APS