Bibliothèque nationale : Réouverture jeudi

Bibliothèque nationale : Réouverture jeudi

«En application de la décision du Premier ministère, à savoir la levée des mesures de fermeture des centres culturels et bibliothèques, et conformément aux instructions du ministère de la Culture et des Arts, la BN annonce la réouverture de ses portes aux lecteurs et chercheurs à partir du 16 septembre 2021», a annoncé, mardi, la Bibliothèque nationale (BN), sur Facebook.
Cette réouverture se fera dans le cadre du strict respect des mesures sanitaires prises pour endiguer la propagation du virus. La BN avait procédé à la fermeture, à titre provisoire, de ses salles de lecture à partir du 27 juillet dernier, dans le cadre des mesures préventives pour endiguer la propagation de la pandémie.

Top info : Pelé se porte mieux

Top info : Pelé se porte mieux

La légende du football brésilien Pelé, 80 ans, est «prêt» à sortir du service de soins intensifs de l’hôpital de Sao Paulo, où il est hospitalisé après l’ablation d’une tumeur «suspecte» au côlon, a annoncé lundi sa fille sur les réseaux sociaux.
«Il se remet bien de l’opération.
Il n’a pas mal, il est de bonne humeur (juste un peu énervé parce qu’il ne peut manger que de la gelée, mais il s’en remettra !)», a plaisanté Kely Nascimento, une des filles de Pelé, sur son compte Instagram où elle poste une photo de son père souriant. Il est «prêt à sortir des soins intensifs et à rentrer chez lui bientôt», a-t-elle écrit.
Dans une version anglaise du même message, Kely Nascimento a ajouté que le triple champion du monde (1958, 1962, 1970) sera transféré dans une chambre de soins continus «dans un jour ou deux, puis il rentrera chez lui».

Note de lecture, à l’aube de la gloire, de Mourad Amroun : Cap sur les événements du 8 mai 1945

Note de lecture, à l’aube de la gloire, de Mourad Amroun : Cap sur les événements du 8 mai 1945

L’auteur Mourad Amroun vient de publier un nouveau roman intitulé À l’aube de la gloire,  qu’il consacre à une période marquante, qui porte beaucoup de symbole chez les Algériens, et importante de l’histoire de l’Algérie : le 8 mai 1945.

L’auteur retrace une partie des génocides,  massacres,  des répressions sanglantes… qui suivirent les manifestations nationalistes, indépendantistes et anticolonialistes qui ont eu lieu en mai 1945 dans le Constantinois,  en Algérie,  plus précisément à Sétif, pendant la colonisation française. Des événements qui annonçaient déjà les prémices du déclenchement de la révolution de Novembre 1954. « Ce livre  marque la fin d’une étape dans l’histoire de mon pays. Une histoire tellement riche en événements qu’il est difficile de les énumérer et encore moins de les conter », précise l’auteur, en soulignant, « qu’il s’inspire des souvenirs de son enfance, de sa jeunesse, de sa vie quotidienne, mais aussi de la société qu’il côtoie quotidiennement ».
Mourad Amroun, cet auteur bilingue au verbe facile, est né dans les années soixante en Kabylie. Il a suivi des études supérieures à l’université Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou. Il est cadre supérieur dans une entreprise nationale. Il collabora avec plusieurs journaux à l’instar d’Alger républicain, le Matin,  la Nouvelle république, le Citoyen,  Liberté…
Il a écrit L’arme glacée une fiction écrite en langue française à l’âge de 22 ans, publiée en 2007 sur compte d’auteur. Pour lui écrire est une passion,  un amour et surtout un moyen de toucher et de faire connaissance avec autrui. « J’écris parce que j’ai toujours aimé écrire. Au fil des années, c’est devenu une passion pour moi, car c’est un excellent moyen d’aller vers les autres,  ceux qu’on ne rencontre pas forcément. Par ailleurs, la vie me stimule, plus que cela, beaucoup d’événements m’inspirent. Je crois, que chaque auteur,  selon ce qu’il vit,  qu’il lit où qu’il découvre,  arrive à se créer son propre univers », nous a-t-il expliqué.
Pour ce qui est du présent roman, Mourad Amroun affirme que cette révolution livrée par des hommes sans expérience, sans formation, sans moyen contre l’une des plus grandes puissances militaires de l’époque, suscite toute l’importance et l’attention. “Aujourd’hui, plus que jamais, il est nécessaire de revisiter l’histoire afin de comprendre notre temps et d’en tirer ainsi les enseignements pour garder le bateau sur l’eau”, a-t-il indiqué.
Pour lui l’écrivain n’est pas seulement un raconteur de faits, mais il a un rôle plus grand et plus important au sein de la société. « Il est nécessaire de rappeler tout le temps, à qui veut l’entendre,  le rôle et les missions qui lui sont dévolues dans la société, notamment par les temps qui courent où il a besoin d’être orienté,  éclairé et accompagné ».
Par ailleurs, sur des textes accompagnés d’illustrations de Meriem Benyoucef, À l’aube de la gloire est conçu tel un “ensemble de chantiers infinis, mais qui, une fois maçonné pierre après pierre, se révèle progressivement tels des décors changeants que l’on croise lors d’un voyage. Il en décrira tous les avatars, analysera chaque chose jusqu’au moindre détail avec une audace suprême”, dira le romancier.
Kafia Aït Allouache

Consommation, Le pain ordinaire de 10 DA se fait rare : Les boulangeries cassent la croûte

Consommation, Le pain ordinaire de 10 DA se fait rare : Les boulangeries cassent la croûte

Quelques dinars qui font toute la différence. La baguette de pain ordinaire se fait rare dans presque toutes les boulangeries depuis plusieurs semaines. Les citoyens font face à cette pénurie de baguettes de pain de 10 dinars, pour la simple raison que les boulangers, qui sont de l’ordre de 15.000 répartis sur le territoire national, dont 900 à Alger, ne proposent à leurs clients que du pain à 15 DA, 20 DA,  25 DA, voire plus. Or, le prix légal d’une baguette de pain fixé par le ministère de tutelle ne dépasse pas les 7,5 DA.

Sachant que les composants entrant dans la préparation du pain en Algérie sont subventionnés par l’Etat pour permettre sa disponibilité pour les familles à faibles revenus, les boulangers, en dépit de cette aide, imposent leurs tarifs aux clients. Ils les obligent à faire des queues interminables, très tôt le matin, au maximum jusqu’à 9 heures pour acheter une baguette à 10 DA, tandis que les retardataires qui viennent après cette heure n’ont souvent pas le choix et sont obligés d’acheter plus cher, comme cela nous a été précisé par certains clients que nous avons rencontrés. Ces derniers ne cachent pas leur mécontentement quant à cette situation «imposée». Encore pire, les consommateurs de pain attestent qu’ils ne constatent aucune différence entre le pain ordinaire à 10 DA et celui dit «amélioré». «Je ne trouve aucune différence entre les deux. C’est la même baguette saupoudrée d’un peu de semoule ou de quelques graines de sésame, et on la vend à 15 ou 20 DA, mais elle est loin d’être d’une qualité supérieure. Bien au contraire, la baguette est maigre et plus petite. Pire encore, si on l’achète la matinée, aussitôt refroidie ou même le lendemain, elle perd sa forme et sa saveur», témoigne un citoyen. Cette situation, selon certains boulangers de la capitale, n’est pas due à l’indisponibilité de la farine panifiable mais plutôt à son prix qui ne cesse d’augmenter. Ils expliquent que le coût de la production du pain ordinaire est de plus en plus élevé, car le prix du quintal de farine qui ne doitpas coûter plus de 2000 DA a considérablement augmenté pour atteindre les 3000 DA et même plus…
Pour avoir des explications sur cette situation qui perdure depuis un bon moment, nous avons demandé des explications au président de l’Association nationale des commerçants et artisans (ANCA), Hadj Tahar Boulanouar, qui atteste que la problématique des boulangers ne date pas d’aujourd’hui, mais remonte à plus de 20 ans. «Le problème des boulangers qui perdure depuis plus de 20 ans réside en la marge bénéficiaire. Le prix de la baguette de pain est fixé par l’Etat à 7,5 DA pour le pain ordinaire et 8,5DA pour le pain amélioré, mais depuis 2015, les boulangers le vendent à 10 DA. Il faut savoir que l’Etat subventionne uniquement la farine et non pas la baguette de pain qui demande beaucoup d’éléments pour sa fabrication, à l’instar du sel dont le prix a augmenté durant ces 20 ans, des machines, de la main-d’œuvre, du transport… Donc, la majorité des boulangers disent que leur marge bénéficiaire ne peut pas couvrir ces frais. C’est pour ces raisons que certains boulangers se limitent à la production de croissants, petits pains, brioches et autres gâteaux», a-t-il expliqué, en ajoutant qu’il est important et urgent de «revoir la politique des subventions».

Nécessité d’aller vers une subvention directe au citoyen

Le président de l’ANCA propose d’aller vers une subvention directe au citoyen au lieu de subventionner les produits. «Il faut libérer les prix des produits subventionnés graduellement et que la subvention aille directement aux nécessiteux», propose M.Boulanouar, en justifiant ses propositions par le fait que «les produits subventionnés sont les plus exposés au détournement».
«Comment explique-t-on la disponibilité de la farine au niveau de l’OAIC, le stock est largement suffisant pour satisfaire la demande des 5 à 6 mois avenir, et c’est idem pour les minoteries, alors que les boulangers se plaignent de l’insuffisance de cette matière pour la conception du pain ? Donc, il y a bien lieu de dire qu’une quantité de cette farine est détournée pour la fabrication d’autres produits que le pain : gâteaux, biscuits, gaufrettes, etc., a-t-il fait savoir. Ainsi, et pour remédier à cette situation, l’Association nationale des commerçants et artisans algériens a soumis, selon son président, au ministre du Commerce, une série de propositions, dont la révision des produits subventionnés pour éviter le détournement, le renforcement du contrôle au niveau des minoteries qui vendent la farine subventionnée destinée aux boulangers aux grossistes et aux détenteurs d’usines de gâteaux, augmenter le nombre des minoteries qui doit être en adéquation avec le nombre de la population de chaque région, sachant qu’il existe 150 minoteries sur le territoire national, à raison de 3 minoteries par région. M. Boulanouar nous annonce que le ministère du Commerce a donné son accord pour le changement de la politique de subvention, qui débutera à partir de 2022.

L’amélioration de la qualité  du pain, une urgence

Les Algériens sont de grands consommateurs de pain, avec une moyenne quotidienne de 40 millions de pains, alors que la qualité de ce produit de première nécessité est de plus en plus dangereuse pour la santé. N’est-il pas urgent d’imposer la production d’un pain plus sain aux consommateurs ? C’est dans cette optique que le président de l’ANCA suggère d’aller vers un pain nutritif qui ne mette pas la santé des individus en péril, en abandonnant la production du pain blanc, comme il se fait dans d’autres pays du monde. Le problème ne réside pas seulement dans le prix du pain, mais surtout dans la qualité de la baguette. Donc, il est temps d’aller vers la production de pain brun, comme le conseillent les spécialistes de la santé.

Haro sur le gaspillage du pain !

Le gaspillage du pain devient une deuxième nature chez les Algériens. Une culture qui les accompagne tout au long de l’année et surtout pendant les occasions telles que le mois sacré de Ramadhan… Le pain est l’exemple le plus flagrant de ce manque de civisme. Cet aliment essentiel et fondamental dans l’alimentation du citoyen est devenu le symbole même du gaspillage et de l’inculture du consommateur algérien. A cet effet, le président de l’ANCA nous a déclaré que l’Algérie produit quotidiennement plus de 50 millions de baguettes de pain, et que plus de 20% de cette production, soit 10 millions de baguettes, est jetée chaque jour dans les décharges publiques en tant que déchet ménager.
Kafia Aït Allouache

Vaccins anti-Covid-19 : L’OMS dit non aux doses de rappel

Vaccins anti-Covid-19 : L’OMS dit non aux doses de rappel

L’OMS a demandé une nouvelle fois, hier, que les personnes vaccinées contre la Covid-19 ne reçoivent pas de doses de rappel, afin que les fioles soient envoyées dans les pays pauvres qui n’ont pu immuniser qu’une infime partie de leur population. «Pour l’instant, nous ne souhaitons pas voir une utilisation généralisée des doses de rappel pour les personnes en bonne santé qui sont entièrement vaccinées», a déclaré le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse. «Je ne resterai pas silencieux lorsque les entreprises et les pays qui contrôlent l’approvisionnement mondial en vaccins pensent que les pauvres du monde doivent se contenter des restes», a-t-il lancé. «Les objectifs mondiaux de l’OMS restent d’aider chaque pays à vacciner au moins 10% de sa population d’ici la fin du mois, au moins 40% d’ici la fin de l’année et 70% de la population mondiale d’ici le milieu de l’année prochaine», a détaillé Tedros