Un programme de formation à la critique cinématographique en septembre

Un programme de formation à la critique cinématographique en septembre

ALGER- Un programme de formation à la critique de cinématographique, dispensé par des experts critiques européens, sera organisé en ligne du 11 au 16 septembre en cours par le réseau des instituts culturels européens « Eunic Algérie » en collaboration avec des établissements cinématographiques du ministère de la Culture et des Arts, ont indiqué les organisateurs.

Intitulé « Jil Cilima, rencontres des critiques cinéma », ce programme est le premier du genre en Algérie, organisé par les instituts culturels de pays comme la Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’Italie, ou encore l’Espagne en collaboration avec le Centre algérien pour le développement du cinéma (Cadc) et le Centre algérien de la cinématographie (Cac).

Cette formation sera dispensée par des experts comme Laila Aoudj (Algérie), Pere Ortin Andres (Espagne), Andrea Chimento (Italie), Helena Lindblad (Suède), Valentina Manzoni (Italie), Christian Mong-gaard (Danemark), Baptiste Pépin (Suède), et Ian Haydn Smith (GB).

La formation comporte des master class sur l’écriture de la critique, des panels de discussion sur l’avenir du cinéma et de la critique, des ateliers sur la programmation cinématographique et sur le rôle de la critique dans la promotion du cinéma local.

L’objectif de cette formation est d’examiner l’importance de la culture cinématographique -en particulier, l’écriture et la diffusion sur les films- à travers une série de projections et de conférences.

Les participants auront l’occasion de regarder, de discuter et d’écrire des critiques autour de films européens et algériens sélectionnés.

APS

La tenue du prochain sommet arabe en Algérie se veut « un droit et un devoir »

La tenue du prochain sommet arabe en Algérie se veut « un droit et un devoir »

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra a affirmé que la tenue du prochain sommet arabe en Algérie se voulait « un droit et un devoir », étant un pays arabe pivot capable de faire avancer les choses de façon positive, lorsqu’il conduit l’action arabe commune.

Une déclaration qui intervient lors d’un entretien accordé à l’agence russe « Sputnik » durant lequel M. Lamamra a abordé plusieurs dossiers à l’instar de la situation en Libye, la question palestinienne ou encore le prochain sommet arabe prévue à Alger.

Et d’affirmer que « la tenue du sommet arabe en Algérie se veut un droit et un devoir, un droit parce que l’Algérie est un pays arabe pivot et influent, en ce sens qu’il a prouvé à travers l’histoire qu’il était capable en menant des initiatives et en conduisant l’action arabe commune, de faire avancer les choses de façon positive ».

L’Algérie est également, poursuit-il, « habilitée à opérer un bond qualitatif dans l’action arabe commune et faire en sorte que les aspects positifs prennent le dessus sur les points négatifs ».

A ce propos, le chef de la diplomatie algérienne a mis en avant l’impératif de « classer les priorités pour pouvoir se concentrer sur les éléments permettant aux pays arabes de parler d’une seule voix et de déployer les énergies de manière à réserver une place prépondérante aux Arabes et de servir leurs intérêts sur tous les plans ».

Par ailleurs, M. Lamamra a affirmé que le droit à l’autodétermination du peuple palestinien vient en tête des priorités, d’autant plus qu’il faudra aussitôt surmonter la faible position arabe vis-à-vis de cette question pour pouvoir retrouver la faculté d’influer sur le déroulement des choses ».

Soulignant que l’initiative arabe de paix était le dernier engagement politique et dernier ralliement arabe à une idée objective et positive, il a expliqué que sa relance signifie la réorganisation de l’initiative en la plaçant en tête des priorités.

Réunion des pays du voisinage libyen: une réussite sur tous les plans

Quant au paysage libyen, M. Lamamra a fait savoir que la réunion des pays du voisinage libyen tenue à Alger était réussie sur tous les plans.

A ce propos, il a indiqué que les réunions consacrées à la Libye se sont multipliées au cours des dernières années en Europe et dans les régions arabes suivant un agenda bien tracé et que la crise libyenne figurait à l’ordre du jour de chacune de ces rencontres ».

« La réunion des pays du voisinage avait eu lieu pour écouter l’avis du gouvernement libyen frère et conjuguer les efforts en appui au gouvernement d’Union nationale », a-t-il soutenu.

« La réunion d’Alger est intervenue sur la base des positions claires adoptées par le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune vis-à-vis de la Libye », a-t-il précisé.

« Le Président de la République avait insisté sur plusieurs points concernant la crise libyenne, notamment que Tripoli est une ligne rouge à ne pas franchir et que l’Algérie ne ménagera aucun effort pour soutenir le peuple libyen frère », a rappelé M. Lamamra.

Et d’ajouter: « le Président de la République est soucieux de préserver la sécurité et l’intégrité de Tripoli ainsi que l’indépendance de la Libye et la capacité du peuple libyen à assumer ses responsabilités, tout en cherchant des solutions libyennes aux problèmes libyens sans aucune ingérence, ni influence étrangère ».

Par ailleurs, le chef de la diplomatie a réaffirmé le retrait impératif de toutes les forces de la Libye y compris des mercenaires, de manière organisée et sous une supervision internationale ».

Dans ce sens, M. Lamamra a indiqué que le retrait de ces forces ne devrait pas être désordonné pour ne pas impacter la stabilité des pays voisins.

Le chef de la diplomatie algérienne a fait le lien entre le retrait de ces forces et la réussite des élections, affirmant « Nous souhaitons faire sortir ces forces de la Libye pour s’assurer que les élections se dérouleront sans influence étrangère et que la Libye jouisse de son indépendance et sa souveraineté ».

« Nous ne souhaitons pas que les tensions en Libye passent à d’autres pays comme ce fut le cas au Tchad », a ajouté M. Lamamra.

Pour ce qui est du paysage politique tunisien, le ministre a déclaré: « l’Algérie et la Tunisie sont intimement liées et leur sécurité et stabilité sont interdépendantes ».

Concernant la médiation de l’Algérie dans le dossier du Barrage de la Renaissance, M. Lamamra a fait savoir que « les pays concernés ont accueilli favorablement les bonnes offices de l’Algérie, à savoir sa diplomatie apaisante », saluant, par la même, « la pleine confiance des trois parties (l’Egypte, l’Ethiopie et le Soudan) en l’Algérie ».

APS

Classement de Chélia-Ouled Yagoub et de Taghit-Guir en parcs nationaux

Classement de Chélia-Ouled Yagoub et de Taghit-Guir en parcs nationaux

ALGER – Deux projets de décrets exécutifs portant sur le classement des territoires de Chélia-Ouled Yagoub (wilayas de Khenchela et Batna) et de Taghit-Guir (wilayas de Béchar et Béni Abbès) en parcs nationaux ont été examinés lors de la réunion du Gouvernement qui s’est tenue samedi sous la présidence du Premier ministre, Ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane.

Selon un communiqué des services du Premier ministère, ces deux textes présentés par le ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, en application de la Loi n 11-02 du 17/02/2011 relative aux aires protégées dans le cadre du développement durable, mettent l’accent sur la préservation de ce patrimoine national comprenant la diversité biologique et les processus écologiques des sites naturels, tout en assurant un développement socio-économique durable des populations locales.

Le territoire de Taghit- Guir renferme, selon la même source, « une diversité spécifique forgée par des conditions climatiques extrêmes et une géomorphologie des plus spectaculaires ».

Ce territoire est marqué par la diversité floristique et faunistique dont une espèce de gazelle inscrite comme très rare et en danger d’extinction, en plus que par des traditions humaines séculaires qui s’y sont forgées dans les nombreux ksours et oasis historiques, est-il souligné dans le communiqué.

Cette région est située dans la grande voie de migration de l’Ouest et reste donc un corridor indispensable à la survie des oiseaux migrateurs, a-t-on expliqué.

Quant au territoire Chélia – Ouled Yagoub, il se caractérise par des espèces rares de la région, ainsi qu’une biodiversité faunistique, des paysages naturels traduisant la diversité des habitats de la région.

Il compte également plusieurs espèces qui figurent sur la liste des espèces protégées par la Loi, a conclu le communiqué.

APS

Coronavirus: 262 nouveaux cas, 202 guérisons et 19 décès

Coronavirus: 262 nouveaux cas, 202 guérisons et 19 décès

ALGER – Deux cent soixante-deux (262) nouveaux cas confirmés de coronavirus (covid-19), 202 guérisons et 19 décès ont été enregistrés ces dernières 24 heures en Algérie, a annoncé, samedi, le ministère de la Santé, dans un communiqué.

Le total des cas confirmés de coronavirus s’élève ainsi à 199.822, celui des décès à 5.558 cas, alors que le nombre des patients guéris est passé à 136.466 cas.

En outre, 14 wilayas n’ont recensé aucun cas durant les dernières 24 heures, 25 autres ont enregistré de 1 à 9 cas, tandis que 9 wilayas ont enregistré 10 cas et plus.

Le ministère de la Santé rappelle, par la même occasion, que la situation épidémiologique actuelle exige de tout citoyen vigilance et respect des règles d’hygiène et de distanciation physique, tout en insistant sur le respect du confinement et du port du masque.

APS

La production du « CoronaVac » par Saidal est à sa « phase finale »

La production du « CoronaVac » par Saidal est à sa « phase finale »

ALGER- Le programme de production du vaccin anti Covid-19 « CoronaVac » par le groupe public Saidal, en partenariat avec l’entreprise Sinovac, est « à sa phase finale et n’a enregistré aucun retard », a assuré vendredi le ministère de l’Industrie Pharmaceutique dans un communiqué.

« Le calendrier mis en place pour la production de CoronaVac a été respecté, selon les délais impartis », précise la même source, relevant que la matière première a été réceptionnée selon les termes du contrat « Bulk » le 27 août dernier.

« Les analyses biologiques et bactériologique sont en cours et durent 3 semaines », a expliqué le ministère de l’Industrie pharmaceutique qui souligne que « toutes les installations ont été aseptisées simultanément, selon le protocole de la production d’un produit injectable notamment d’un vaccin ».

« La conjugaison de toutes ces étapes aboutira au lancement de la production à la fin du mois de septembre », selon la même source, qui insiste que le programme de production ne souffrait d’ »aucun retard » et que bien au contraire, « le transfert technologique s’est réalisé dans des délais courts, sachant que ce vaccin a moins d’une année d’existence ».

APS